GLOSSAIRE
Aura, Champ vital -
Couleur de forme, indifférenciée, phase -
Disque équatorial -
IR (infra-rouge) -
Lettres de l'alphabet hébreu carré -
Mesures -
N (noir) -
Ondes de forme -
Pendules spécialisés -
Témoins -
Trèfles et autres nœuds borroméens -
Trèfles et Mailles [2017-2020-2021]
Champ de torsion -
Duellité -
Rémanence -
Vert négatif V¯ -
Témoins-Mots des États de l'aura [2023]
Champ de torsion primaire [2025]
Bibliographie
Aura, Champ vital
Jean de La Foye a distingué trois champs de forme : le champ spirituel, le champ vital témoignage de toute forme de vie, et le champ physique. Ces dénominations découlent tout naturellement de la traduction des mots de l'hébreu cHWR HYcHShPhNL et TsRAHh ayant servi de témoins pour sa recherche. Champ évoque l'espace où s'exprime l'onde de forme. On peut donner une brève définition de l'aura en disant qu'elle constitue la portion de l'espace ceinturant un organisme où s'interpénètrent ces trois champs. Les champs renvoient à ce qu'il a appelé des niveaux d'ondes de forme. Comprenons simplement qu'une onde de forme peut se manifester en plusieurs champs exprimant chacun diverses qualités ou propriétés.
S’agissant du champ vital, il a découvert qu’un organisme présente de façon permanente dans son aura quatre composants, orientés aux points cardinaux, qui forment l'ossature du dit champ. Ces composants, chose remarquable, apparaissent également autour d'un témoin de cet organisme.
Ce sont : les Nœud de vie en phase magnétique et phase électrique, pointés respectivement à l'Ouest et l'Est, et l'Eq magnétique et électrique au Sud et au Nord.
Ces positions sont celles d'une bonne santé. La maladie ou simplement la prise d'alcool chez un humain, par exemple, conduisent à une certaine rotation de concert de ces composants. Voici les symboles utilisés par Pagot pour les distinguer, dessinés sur des pendules :

et ceux donnés par de La Foye dans son livre :

Le pot est déséquilibré pour faire apparaître les composants du champ. A la verticale s'exprime une onde de forme repérée avec la lettre Shin pointée (Sh).
*
## Cette définition limitée de l'aura, pour s'accorder à nos travaux sur la truffe ou les abeilles, demande aujourd'hui à être élargie. Le sens commun voit en l'aura un halo entourant tout être vivant, une émanation subtile de son principe vital, de ses énergies. L'analyse du champ de forme humain a permis d'établir en quoi celui-ci pouvait en constituer le support physique. Voyez notre article "L'aura et le champ de forme de l'Homme", où l'on propose de la fonder sur l'ensemble des champs de torsion développés par les quatre couleurs bâtissant notre champ de forme. Ces champs, bien que détectables, et dans une certaine mesure, manipulables, nous restent encore largement inconnus.
Le terme d'aura est aussi employé par de La Foye pour désigner l'ensemble des couleurs différenciées (i.e. en leurs phases) ceinturant un corps polarisé. Voir item suivant. Note de 2020 ##
Couleur de forme, indifférenciée, phase
Reprenons ce qui figure à l’article Aperçus sur la truffe. Les premières explorations modernes des ondes de forme furent conduites à l'aide de pendules colorés, de sorte que l'on a fini par désigner une onde de forme quelconque par la couleur du pendule servant à la repérer. De ce fait on comprend que les couleurs de forme n'ont rien à voir avec le spectre lumineux, il s'agit de convention de langage. Le procédé est commode pour établir un classement. On ajouta l'infra-rouge et l'ultra violet pour élargir la gamme et l'on forgea le terme de vert négatif comme "opposé" au simple vert, au sens d'une rotation en sens inverse du pendule vert constatée lors de sa détection. Il est possible de retrouver sur le tronc de tout arbre la gamme complète de ces couleurs de forme, dans cet ordre :
vert, bleu, indigo, violet, ultra-violet, blanc, vert négatif, noir, infra-rouge, rouge, orange, jaune
notées : V, Bu, I, Vi, UV, Bc, V¯, N, IR, R, O, J
L'ensemble de ces couleurs de forme se présente ainsi de la même façon autour d'une sphère, d'une pyramide, etc, sans solution de continuité. Elles se présentent alors sous un aspect dit indifférencié. Ce vocable fut introduit lorsque de La Foye s'aperçut qu'en élargissant l'espace d'étude autour d'une forme il pouvait détecter une seconde manifestation de ces ondes, qu'il baptisa phases. Qualifiées de magnétique ou d'électrique, elles sont alors notées plus précisément, par exemple NM ou V¯M pour les couleurs Noir et Vert négatif dans leurs phases magnétiques. Ici aussi les termes magnétique et électrique relèvent d'une convention qui reflète cependant le cheminement des recherches des pionniers.
Dans notre premier article "L'arbre et l'écosystème" l'expression classe d'énergie apparaît comme synonyme de couleur. Mais, de même que la couleur de l'onde de forme n'a rien à voir avec le spectre lumineux, cette énergie n'est pas au sens strict celle des physiciens. Il s'agit bien dans chaque cas d'ondes de forme.
Disque équatorial de La Foye
Emetteur d'onde de forme simple fiable et des plus pratiques. Nous ne l'utilisons que posé à plat, de niveau, à l'horizontale. Le moindre de ses avantages sera de générer des témoins d'ondes de forme bien identifiées.
L'aiguille centrale mobilise toutes les nuances des couleurs dans leurs deux phases par sa rotation avec plus ou moins de précision selon sa finesse, la taille et la qualité de la construction de l'appareil. Par commodité un repère est marqué tous les 15° pour signaler une zone de production plus particulière. L'usage veut qu'une onde soit plus précisément désignée par le degré indiqué par la position de l'aiguille. L'échelle de degrés fonctionne à l'image des azimuts de la boussole : O° au Nord, 90° à l'Est, 180° pour le Sud et 270° à l'Ouest. Ainsi par analogie la zone de l'IR magnétique marquée sur la photo se situe entre l'Ouest et le Nord-Ouest. La moitié Est (de 0° à 179°) génère les phases dites électriques, les phases magnétiques étant produites par une position de l'aiguille diamétralement opposée. Il est nécessaire de percer le disque en son centre. Certains diamètres et un rayon sont rainurés. Les émissions de forme mobilisées par l'aiguille sortent horizontalement dans le prolongement de l'axe sud (180°). Elles portent les trois champs, physique vital et spirituel. Une aiguille d'un demi-rayon de longueur mobilise les couleurs dites indifférenciées. Voici les axes directeurs de l'émetteur :

IR (infra-rouge)
Par convention, dénomination de la couleur de forme intermédiaire entre le R (rouge) et le N (noir). Sur un disque équatorial de La Foye la zone de l'IR magnétique se situe autour du repère des 300°. Les nuances de cette couleur intéressantes pour la truffe noire sont mobilisées par l'aiguille entre les 292° et 303°. Nous les avons regroupées sous le vocable de Mel (en jaune sur la photo ci-dessus). La lettre M-finale de l'alphabet hébreu peut servir de témoin pour la phase magnétique qui seule nous intéresse ici. Placée sur un pendule cylindrique elle réagit en particulier en présence de chacune de ces nuances, ce qui la rend d'autant plus précieuse lors de reconnaissances sur le terrain. Voici sa calligraphie :

Lettres de l'alphabet hébreu carré
L'hébreu écrit dans cette ancienne calligraphie est adapté à notre domaine des ondes de forme au point qu'on peut le considérer comme un outil des plus précieux. Ainsi la lettre M constitue un bon témoin pour la couleur IR comme déjà dit. Certains mots hébreux se sont avérés au fil des découvertes décisifs pour la pratique. Cette langue s'écrit de droite à gauche, de sorte que par exemple RWcH (lire rouach, pour "esprit", mot servant de témoin pour le champ spirituel et que nous utilisons orthographié de gauche à droite dans nos articles) doit s'écrire cHWR pour remplir correctement son rôle de témoin.
« ...cette langue étonnante...qui émet en vibrations de forme ce qu’elle veut dire, par les formes et les combinaisons de ses caractères » (de La Foye). D’où la passionnante recherche développée par cet auteur, ouvrant de fécondes perspectives pour l’étude des ondes de forme. Voici l'alphabet tel qu'il le donne :

Mesures
Les mesures bâtissent un cadre ordonnant les multiples observations et s’avèrent de fait nécessaires. S'en dispenser conduit à se cantonner dans un qualitatif et à se retrouver sans moyens d'action. Celles que nous avons effectuées sur les ondes de forme découvertes dans les réseaux H et C fondent toute notre recherche sur la truffe. Elles ont permis de dépasser la simple constatation d'une présence, pour mettre en évidence une concomitance entre certains seuils, précisément définis par la mesure du nombre de niveaux manifestés, de l'importance de leurs charges, de la stabilité de l'ensemble, et la production de truffes ... ou son absence. Ceci est longuement détaillé dans Aperçus sur la truffe. Pour les réaliser les modèles de cadran de J. Pagot proposés ci-dessous sont parfaitement adaptés .


On remarquera la présence du symbole %. Il faut bien comprendre que toute mesure effectuée au moyen d’un pendule ne peut avoir un caractère absolu. L’échelle de Bovis, bien souvent utilisée ou citée, pourrait le donner à penser avec sa graduation en angströms, mais de fait ce n’est qu’une convention mentale propre à l’opérateur qui est à l’œeuvre lors de son utilisation. La plupart du temps les mesures évalueront des proportions; il nous semble sage d'envisager les choses de ce point de vue. Une convention mentale intervient ipso facto : si 0 (zéro) mettra tout le monde d’accord, étant le vide ou l’absence, il n’en va pas de même avec la valeur 100, le plein, qui peut être tributaire, selon l'objet des mesures, des limites imposées par l’esprit de l’opérateur, par celles de ses connaissances, ou de son intention. Nous sommes là devant un point délicat de l'acte radiesthésique tout investi de la conscience de la personne agissante. L'étymologie du terme radiesthésie qui laisse entendre sensibilité aux rayonnements n'épuise pas les contenus possibles du geste radiesthésique qui allie aux capacités du corps l'ouverture infinie de l'esprit. Cette disposition en fait sa force aussi bien que sa faiblesse car la plus grande inégalité règne entre les hommes notamment lorsqu'il s'agit de conscience et d'esprit. Incidemment ceci explique l'impossibilité pour deux opérateurs d'obtenir les mêmes chiffres dans la description d'une même réalité. En revanche ils doivent se retrouver sur les variations éventuellement observées lors de l'étude d'un même phénomène.
L'étude des champs de torsion illustre bien les difficultés inhérentes à l'acte de mesure. Nous l'avons abordée en nous intéressant aux champs accompagnant l'électromagnétisme ambiant largement alimenté de nos jours par les techniques de télécommunication. Dans un premier temps il a paru commode de définir comme point zéro (0 %) de l'échelle de mesure le ressenti le plus faible qu'il nous fut possible d'éprouver en zone blanche, mais par la force des choses cette démarche reposant sur une réalité pour le moins mouvante, il parut utile par la suite de tester une autre façon de procéder. On pourra la trouver peut-être plus "objective" car se fondant sur un objet parfaitement reproductible par tout un chacun, à savoir un simple Trèfle (voir un exemple ici). Il reste que pour l'opérateur c'est toujours une question de ressenti, et en matière de champs de torsion l'expérience montre notamment que les variations quotidiennes de son seuil de sensibilité relativisent les données obtenues. Dans la mesure où tout acte de radiesthésie est toujours un acte mental, on pourrait penser à la possibilité d'une sorte de dépassement de ce biais sous l'égide de l'esprit, et c'est à n'en pas douter ce qui se réalise plus ou moins consciemment la plupart du temps, mais cela ne confère pas pour autant aux relevés obtenus la qualité de valeur absolue. On mesure toute la distance qui nous sépare des exigences de la science. Ici point d'étalon physique (matériel, inerte) puisque c'est à l'Homme que se rapporte la mesure de toute chose. [note de 2023]
N (noir)
La couleur Noir dans sa phase magnétique joue un rôle éminent dans l'écosystème de la truffe noire. Voici une forme pouvant servir de témoin :

Ondes de forme
Ondes de forme, vibrations de forme, émissions dues aux formes, eifs, etc, autant de vocables pour désigner une même chose. Cependant cette diversité d'appellations, marquant l'évolution de la recherche, exprime clairement l'incertitude qui règne quant à leur nature. Bien que difficiles à définir elles n'en restent pas moins omniprésentes. Rien de plus aisé que d'en produire, de les manipuler et les conduire au gré de son bon vouloir, de les utiliser pour nuire ou guérir, par exemple. Pour notre part nous maintenons l'usage du terme onde encore très usité malgré l'ambiguïté induite car rien ne prouve qu'il s'agit d'une vibration. La physique du futur devrait nous éclairer. Le sujet est vaste et difficile d'accès. De La Foye a ouvert de nombreuses portes. Pagot a beaucoup expérimenté, notamment sur les plantes, afin de mettre en évidence la réalité des effets des ondes de forme sur le vivant. Chacun peut s'en inspirer, ce que nous avons fait pour nos propres recherches, qui ne sont qu'une illustration de ses méthodes.
De rares scientifiques, moins bornés que les autres, ont essayé d'appréhender le phénomène. Par exemple L. Souriau accorde aux ondes de forme un statut de réalité physique, faisant intervenir les neutrinos. Mais d'autres réfutent cette position, les décrivant, on nous pardonnera de simplifier outrageusement, comme la trace laissée dans le Local (notre monde) par la Forme (de fait) en Emergence d'un univers (disons plus vaste) qualifié de Global. Notre monde, connu, reconnu et mesuré, serait en quelque sorte imbriqué dans un univers beaucoup plus flou, aux frontières bien moins définies, avec lequel il entretient une relation nécessaire et dialectique. Ce point de vue original et fécond fonde une théorie des ondes de forme élaborée par J. Ravatin. L'élaboration et la compréhension de ses concepts suppose une révolution de la pensée scientifique, notamment en quittant une rationalité à ras de terre d'une logique étouffante pour l'esprit. Hormis ces exceptions courageuses les ondes de forme sont bien sûr rejetées par l'ensemble de la corporation des physiciens. Consultez les liens internet en bibliographie au bas de cette page pour approfondir la question.
Pendules spécialisés
L'usage de pendules spécialisés permet, a priori, de cibler correctement l'objet de la recherche. Ces pendules aident à clarifier et simplifier la pratique en facilitant la passivité mentale. Cependant une convention est toujours implicite dès la prise en main d’un pendule, en l'occurrence celle qui veut que ce pendule ne réagira qu'en présence de l'objet qu'il est censé représenter. Mais il ne faut pas perdre de vue la force de l'auto-suggestion qui peut gommer cette spécialisation et conduire à des erreurs. La radiesthésie reste un art et une école de la rigueur.
Très pratiques, précis et faciles à construire citons les pendules cylindriques. Voici ce qu'en dit de La Foye dans son livre Ondes de vie Ondes de mort « ...un pendule fait d'un manche d'outil cylindrique de 3 à 4 cm de diamètre et de 5 à 6 cm de longueur, percé suivant un axe pour le passage du fil … il convient de dépolariser le bois en rainurant deux droites parallèles sur une section, symétriquement par rapport au centre de la section...deux coups de lime suffisent. Sur le cylindre nu on fait adhérer la forme dessinée sur papier avec un simple élastique ». On peut aussi tout simplement le colorier. La percée selon l'axe de rotation n'est pas indispensable. L'image montre un pendule chemisé d'un papier avec le Nœud de vie en phase magnétique, et les deux pendules de polarité, la spirale étant soit gravée, soit dessinée.

Témoins
Le témoin représente en lieu et place toute chose, objet, personne, plante, etc. On considère alors que la partie tient lieu du tout. Par exemple les cheveux servent habituellement de témoin pour une personne. Se servir de photos aussi bien que de projections mentales sur un papier pose plus question à l'esprit rationnel limité de notre époque, cependant l'usage a montré la validité de ces pratiques. Le relais entre les deux parties s'opère plus ou moins bien selon la qualité du témoin. Il est convenu de conseiller la valorisation de tout témoin, c'est-à-dire de le poser quelques minutes sur un décagone (dessiné ou plein). Par ailleurs des témoins calibrés "en actes" d'ondes de forme peuvent être obtenus directement du disque équatorial de La Foye. On trouvera dans son livre des formes témoins emblématiques des deux phases pour chaque couleur.
D.R. juin 2017
Trèfles et autres nœuds borroméens
C'est le Dr Toureng, auquel il faut rendre hommage pour ses travaux remarquables, qui nous les a fait découvrir sur son site de la Pulsologie. Les entrelacs qu'ils dessinent évoquent pour deux d'entre-eux, sur ces dessins, certaines lettres de l'alphabet, d'où les noms proposés, que nous adoptons bien volontiers. Nous proposons d'utiliser sa nomenclature des Trèfles comme référence pour ce qui est du sens des champs de torsion.

Nous avons présenté les Trèfles et certaines de leurs propriétés dans le premier article consacré aux champs de torsion. Les Trèfles servent en premier lieu de témoins pour la détection des champs de torsion. Ce concept, connu des physiciens, fut longtemps remisé dans un placard soigneusement fermé. Il semble, aujourd'hui, prendre peu à peu une grande place en physique, tant théorique qu'appliquée, ainsi que dans notre art. Une théorie en fut faite au début de XXème siècle par Einstein et Cartan, mais ce n'est que dans les dernières décennies que des physiciens, russes pour la plupart, et assez courageux pour braver le rejet de leur caste, ont commencé à s'y intéresser sérieusement. Voyez par exemple, sur le site d'A. Boudet, rédigée par un Docteur en physique, cette page d'une grande rigueur et remarquablement documentée, qui en présente théories et applications récentes. Deux autres nœuds, ODCO et OXO, complètent la palette de nos nouveaux outils. Ils vont permettre à la radiesthésie de s'ouvrir une voie inédite dans ce domaine quasi inconnu.
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Voici quelques premiers éléments, remarquables :
- Parler des Trèfles semble une gageure tant notre ignorance des champs de torsion est grande. Cependant ils ont déjà permis de montrer que toute onde de forme de type Bélizal-La Foye s'accompagne d'un champ de torsion, et réciproquement un champ de torsion présente toujours une couleur pour le caractériser. Mais, bien que témoins très pratiques et faciles à réaliser, leur usage demande l'élaboration d'une convention mentale claire et précise. En effet leur nature duelle rend leur manipulation délicate.
- « Chaque trèfle est identifié grâce à une seule couleur présente dans ses deux phases. Le champ de torsion d'un trèfle se caractérise par l'union, la synthèse des deux phases d'une même couleur. Il ne s'agit pas d'un simple côtoiement mais d'une association intime, d'une intrication, d'une espèce de coalescence des deux phases ». De fait, chaque phase correspond à un sens de torsion. Un trèfle porte donc des champs de sens contraires. Les deux champs constituants du trèfle ayant même couleur, le sens de torsion dominant est donné par la phase chargeant le plus grand nombre de niveaux. Les Trèfles droits Td peuvent être reconnus à leurs nuances d' OE (Orange Electrique), les gauches Tg à celles de la couleur I M (Indigo Magnétique). La morphologie concrète d'un trèfle définit sa nuance dans sa couleur (cf notre article déjà cité pour des développements à leur sujet).

A : Un trèfle sera droit ou gauche selon le sens de son entrelacement. Le champ de torsion dominant qu'il développe prend la forme de deux troncs de cône accolés. Un cylindre de faible rayon, centré sur leurs axes, porte le champ de sens contraire.
B : Les champs de torsion ont la capacité d'influer les uns sur les autres. Ainsi en B, les Trèfles étant suffisamment proches pour voir leurs cônes s'intersecter, leurs champs semblent s'annihiler partiellement dans leurs deux espaces communs.
C : Lorsque les Trèfles se superposent, seul un petit cylindre subsiste, centré sur les Trèfles, ne renfermant qu'un simple champ droit, côtoyant son pendant gauche. Quelques expériences simples nous ont déjà conduit à préconiser l'usage de Trèfles superposés pour se protéger des champs de torsion E de l'électricité.
- En regardant de plus prés la situation présentée en C, et en analysant au moyen du disque équatorial ce couple de Trèfles superposés, on constate que seule subsiste la phase dominante propre à chaque trèfle. De plus, étrangement, on remarque une sorte d'inversion: les champ propres à chaque trèfle ne se détectent plus que dans la partie située au-delà du plan médian du cylindre, se réservant pour ainsi dire la moitié du cylindre occupée par le second trèfle. Les champs ne se mélangent pas. Ce couple, qui forme une nouvelle entité, sera notre troisième témoin-trèfle, Ts ( s pour superposés), en tant qu'emblème de champs en situation duelle, c'est-à-dire intriqués et de sens de torsion différents. Nous ne savons rien de la façon dont s'opère ce type d'union.
- Note de décembre 2020 : Les phases complémentaires se détectent si l'on amplifie le volume du cylindre. Par exemple un couple Ts (ø = 6 cm) placé au centre d'un madrier 150x22x5 voit la hauteur totale de son cylindre passer de 2 cm à 10 cm. La détection en devient plus aisée d'autant que les charges ont augmentées.
- Le plan contenant le trèfle est fondamental ainsi que le prouve la situation suivante :

Dans l'encadré rouge figure le modèle de trèfle utilisé : diamètre 6 cm, diamètre base tronc de cône 12 cm, hauteur d'un tronc de cône 40 cm, fil de fer plastifié de jardinerie ø 1 mm.
En disposant deux Trèfles (de sens contraires) perpendiculaires, de sorte à ce que leurs plans soient horizontaux et verticaux, leur "combat" se transforme en une espèce d'amplification à la différence de ce qui se passe lorsqu'ils sont parallèles. Les troncs de cône s'agrandissent selon la seule direction de leurs axes. Pour que cela puisse se produire il est nécessaire qu'ils entrent "par corps" dans l'espace des cônes de chacun. L'ampleur de ce développement est fonction de la distance entre les Trèfles. Son maximum est atteint lorsqu'ils se touchent. Les Trèfles de notre exemple portent alors des troncs de cône mesurant 6 m de longueur, soit une multiplication par 15 ! Chaque champ de torsion associé (non figuré) se retrouve réduit à une toute petite sphère au centre de son propre trèfle (diamètre 2 cm). L'interaction entre Trèfles varie selon leur orientation dans l'espace.
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- Les deux nœuds ODCO et OXO font aussi preuve de propriétés étonnantes. Au premier abord, il saute aux yeux qu'ils sont construits selon une même structure, fondée sur deux cercles pris par un lien tressant un enchaînement particulier. Ce dernier semble déterminer les propriétés spécifiques à chaque nœud.
Tant pour OXO que pour ODCO, les cercles des extrémités développent des champs de torsion perpendiculaires à leur plan, de forme cylindrique avec axe actif, i.e. porteur d'un champ de sens contraire à celui occupant le volume du cylindre. Leur dimension, de part et d'autre de leur plan est d'environ 2 m. En résumé :
- premier cercle : axe Ctd ~ volume cylindre Ctg
- second cercle : axe Ctg ~ volume cylindre Ctd
Nous reconnaissons le type d'association intrinsèque des Trèfles. Cependant, ces cercles constituent, avec le lien qui les réunit, une entité particulière qui conserve cette nature duelle, se manifestant ici, de part et d'autre de son plan, ainsi que le révèle le témoin Ts, en champs de torsion de bien plus grande ampleur .
Ainsi le champ de torsion produit par OXO prend la forme d'un long tunnel, perpendiculaire à son plan. La surface de sa section rectangulaire n'est guère plus grande que celle du nœud. Il se propage fort loin : par exemple jusqu'à 75 m de chaque côté de son plan, pour un nœud de 14 x 5 cm ! Son axe porte le champ de torsion complémentaire.
De son côté ODCO montre deux troncs de cône à l'image de ceux des Trèfles, mais d'une ouverture de l'angle au sommet bien plus forte, de l'ordre de 150° (environ 60° relevés pour les Trèfles), accompagné bien sûr de l'axe porteur du champ de sens contraire. Sa distance de propagation est moindre en comparaison avec celle d'OXO, pour des dimensions semblables : autour de 45 m tout de même.
- Le phénomène de compression des champs de torsion se reproduit lorsque nous les superposons, avec semble-t-il, plus de force que dans le cas des Trèfles. Et bien que de topologie franchement différente de ces derniers, ODCO et OXO partagent cependant avec ceux-ci une nature duelle aux propriétés inédites. Si les champs de torsion qu'ils développent différent de ceux reconnus aux Trèfles, ils montrent, lorsque l'on les apparie, un mode opératoire tout à fait semblable vis à vis des champs de torsion E de l'électricité, ou même envers ceux produits par chacun des membres de la famille des borroméens. Une marque de leur nature duelle semble-t-il.
Cela peut s'observer lorsque ODCO et OXO sont, soit superposés ou très proches l'un de l'autre, soit enfilés sur un support isolant de l'électricité, tels une baguette de bois ou un câble électrique du type utilisé dans nos maisons, dans la limite d'un écart de l'ordre du mètre entre les nœuds. En revanche nous avons pu tester des écarts de plusieurs dizaines de mètres lorsque l'électricité est présente dans le câble. Ceci ne se produit pas lorsque le lien entre les nœuds est un conducteur métallique non isolé.
Notre lutte contre le smog électromagnétique fournit un exemple de leurs potentiels.
Ils se montrent très pertinents pour restituer une ambiance saine dans nos lieux d'habitation ou de travail par une intervention directe sur le réseau électrique. À noter cependant que la maîtrise de champs très puissants, notamment à proximité de la source, i.e. une antenne relais par exemple, nécessite la pose de plusieurs couples ODCO-OXO.
D.R. septembre 2020
Trèfles et Mailles
Au cours de notre étude des couples de Trèfles opposés, notamment lorsqu'ils se trouvent suffisamment proches pour développer de nouveaux champs de torsion (voyez ci-dessus, Ts), est apparue la possibilité d'aller plus loin dans la création de champs, tout simplement par la simple association de plusieurs couples. C'est ainsi que les Mailles sont nées. Nous nous sommes cantonnés à les envisager dans le seul espace du plan, pour nous arrêter à la maille la plus élémentaire, carrée ou rectangle. Les dimensions données aux Trèfles, ou le diamètre des fils utilisés, imposent certaines limites aux dimensions que peuvent prendre ces mailles. Les outrepasser conduit à les voir perdre tout leur potentiel. Cependant, et bien qu'une grande diversité de mailles reste possible en-deçà de ces limites, on note toujours le même effet sur les champs extérieurs, analogue à celui qu'opère Ts, le couple fondamental, à savoir l'imposition sur ces derniers d'une certaine constriction.
Voici une représentation, sur fond transparent, des deux éléments sur lesquels se constituent et s'articulent les mailles. Leurs fichiers png permettent tous les ajustements nécessaires, notamment pour l'impression. Ces schémas nous guident également dans la marche à suivre pour les réalisations en fil, dans les trois dimensions, fil de cuivre ou de fer, isolé.

Trèfle gauche (Tg) et Trèfle droit (Td)
Les mailles reposent donc sur un assemblage dans le plan de Trèfles aux sens de torsion opposés, en nombre pair, de sorte à former carré ou rectangle. Pour bâtir la maille du Bouclier Janus, le choix de la disposition des Trèfles fait que chaque sommet du quadrilatère côtoie un Trèfle de sens opposé.

Le Bouclier Janus et son schéma de principe

En bleu la zone de protection obtenue
Du
fait de l'activité humaine (satellites, HARPP, etc) dans le proche espace, et des champs de torsion E qui en sont le corollaire, nous proposons d'intervenir sur ceux-ci au moyen de cette maille de sorte à amoindrir l'impact qu'ils imposent à notre biologie. Les cotes figurant sur le dessin ci-dessus sont intimement liées entre-elles. Dans cet ordre-ci de dimensions, correspondant à un usage pour l'habitation, il est à noter que la largeur l varie très peu lorsque l'on modifie quelque peu la maille du bouclier, comparativement à ce qu'il advient alors de la longueur L. Voyez ici pour des développements à ce propos. La forme précise du quadrilatère formant maille, alliée aux dimensions propres des Trèfles, commandent le volume du bouclier. Consultez aussi ce PDF pour plus de détails.
Autant l'ampleur du volume développé par le bouclier Janus était recherchée, s'agissant de protéger des locaux d'une certaine importance, autant sa contraction devenait nécessaire pour intervenir sur les téléphones. Mais ce type de maille ne convient pas pour travailler à si petite échelle. Ce sera la maille TEL1 qui répondra tant à nos besoins qu'à nos exigences. Sa mise en œuvre est décrite dans cet autre PDF.

La maille TEL1 et son schéma de principe
On remarque une différence d'agencement des Trèfles par rapport à l'exemple du bouclier Janus. Par delà l'augmentation du nombre de Trèfles, on note une polarisation dans l'ordonnancement des sens de torsion: soit tout à droite, soit tout à gauche. L'introduction d'une deuxième maille à l'intérieur d'un premier quadrilatère porte non seulement le pouvoir de contraction des champs au niveau requis, mais atténue de surcroît considérablement leurs effets. Un exemple fondé sur l'examen de deux téléphones est présenté dans le PDF cité plus haut. Tous les champs produits par nécessité lors du fonctionnement du téléphone, comprimés dans un petit cylindre au centre de l'appareil, et aux effets bien amoindris, ne font plus qu'affleurer en surface sur quelques millimètres.
Ces premiers pas sur les chemins des ondes de torsion, pour riches et passionnants qu'il soient, posent beaucoup de questions. Comment expliquer la capacité de Ts à soumettre certains champs; comment expliquer l'ampleur du volume développé par un Bouclier Janus; comment expliquer que la perte d'une dimension ne conduise pas une maille à perdre son potentiel d'action ? Le passage du fil au dessin, nécessaire dans l'état actuel des choses, s'il permet d'équiper les téléphones de façon peu contraignante, a de quoi étonner. Et pourtant les faits sont têtus : force nous est de constater dans cette mouture particulière d'une maille imprimée la persistance des effets reconnus de la maille TEL1-fil.
Il se dit que 85% de la matière de l'univers est invisible aux capteurs utilisés par les physiciens. L'hypothèse de l'existence de cette "matière noire" est devenue nécessaire pour que les équations de la gravité rendent compte correctement de l'aspect reconnu actuellement au cosmos. Qui dit gravité dit champs de torsion. Dès lors comment continuer à les tenir pour quantité négligeable, alors que leur prépondérance s'impose partout pour ordonner le monde. Aussi la pauvreté de nos connaissances à leur sujet ne doit pas nous priver de la liberté de nous laisser surprendre par les propriétés étonnantes dont ils semblent parfois faire preuve.
D.R. juin 2021
Champ de torsion
Citations de l'article de C.Swanson - traduction Deepl (cf PDF ) :
«La vitesse à laquelle le temps s'écoule peut être modifiée par des processus physiques. Cela s'accompagnerait d'un effet de torsion dans l'espace [Kozyrev] appelé torsion, qui interagit avec les spins des particules.»
«Étant donné que chaque particule élémentaire dotée d'une masse possède également un spin, chacune génère son propre champ de torsion naturel autour d'elle.... Shipov (1993) a étendu les équations d'Einstein aux particules dotées d'un spin et, ce faisant, a créé une théorie qui prédit et inclut les effets de torsion observés. Les prédictions sont en accord avec un large éventail d'expériences (Akimov, 1992, 1997 ; Nachalov, 2004)»
«La torsion peut être stockée dans un objet et transférée d'un objet à un autre. En ce sens, son comportement est similaire à celui de la charge électrique, mais elle n'est pas "conservée". Elle se dégrade lentement avec le temps. Le temps de stockage varie de quelques dizaines de secondes à plusieurs mois en fonction de divers facteurs.»
«Kozyrev s'est rendu compte que la densité du temps impliquait que l'espace devait également présenter une propriété de torsion. Il s'est dit que si le temps est asymétrique, l'espace doit l'être aussi. Toute particule dotée d'une masse, comme les électrons, les protons et les neutrons, possède également un spin. Chaque fois qu'une telle particule accélère, elle doit produire un effet de torsion dans l'espace en raison de son spin. Par conséquent, chaque fois qu'une particule chargée produit des ondes électromagnétiques, ou photons, elle crée également des ondes de torsion.»
«Cette composante physique du temps [la densité de temps] peut être "absorbée" ou "rayonnée" par des substances. La "densité" reflète donc la propriété active du temps. Les expériences réalisées à l'aide de détecteurs spéciaux ont montré qu'à proximité des systèmes dans lesquels l'entropie augmente, la densité du temps augmente également. Par conséquent, dans ce processus, l'ordre perdu lorsque l'entropie augmente dans un système peut être transmis, en modifiant la densité du temps, à la substance du détecteur, augmentant ainsi son ordre. L'élasticité, la conductivité, la fonction de travail des électrons (dans les processus photoélectroniques) de la substance changent donc. Ces phénomènes ont été confirmés par des expériences (Kozyrev, 1978; Kozyrev, 1980; Adamenko, 1989)»
«Lorsqu'un processus "irréversible" augmente l'entropie à un endroit, il émet une torsion ou une densité de temps qui sera ensuite absorbée ailleurs. Au point d'absorption, une entropie négative est produite, ce qui équilibre l'augmentation de l'entropie à la source. Ce principe est extrêmement important. Il garantit que l'entropie de l'univers tout entier n'augmente pas. Kozyrev dirait que cela se produit parce que l'écoulement du temps compense l'augmentation de l'entropie.»
«La torsion peut également être considérée comme un flux de particules sans masse, gauches et droites, dans le vide. Les particules représentent les porteurs de la torsion. Elles sont appelées "phitons" par certains théoriciens russes. Le nombre relatif de particules de chaque direction de spin détermine la vitesse d'écoulement du temps. Le spin droit provient de processus locaux d'augmentation de l'entropie. Il repousse la masse et porte la torsion à droite.»
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J. Pagot avait pressenti les champs de torsion qu'il nommait E d F (émission de forme). Il en avait noté les traits les plus saillants, à savoir une influence qui peut se faire sentir à distance, sans qu'il y ait eu émission et propagation de quoi que ce soit, une influence qui se fait sentir même après disparition du "générateur" (rémanence), ou encore les différences essentielles distinguant les "émissions" de l'objet inerte de celles de l'être vivant. Évoquant les polarités il s'aperçoit que «des phénomènes ou des objets sont à la fois positifs et négatifs sans être neutres...» et qui plus est «nous découvrons encore une "superposition" de polarités» (1978) ! N'a-t-il pas touché du doigt ce que nous nommons à présent le champ de duellité ? Comment ne pas reconnaître les propriétés fondamentales des champs de torsion, comment ne pas reconnaître que ce nouveau concept met élégamment toutes ses observations dans une perspective cohérente ?
Duellité
Le concept de duellité tente de rendre compte de certaines propriétés des champs de torsion. Tout champ de torsion est duel, double, par essence. Il s'agit toujours d'une alliance intime très particulière d'un champ droit CTd et d'un champ de torsion gauche CTg. Le composant exprimant la plus grande intensité détermine le sens de torsion global, signant pour le coup les effets de la duellité dans ses interactions avec la matière, inerte ou vivante.
S'agissant des champs de la matière concrète, cette espèce de fusion s'opère en produisant un troisième champ, toujours vertical et d'une même topologie (a priori) cylindrique. Ses deux composants sont toujours accolés, solidaires, de même force et se situent toujours dans la gamme de la couleur Vert V. Il s'agit donc d'un champ de torsion de type particulier. Ceci pourrait correspondre à une duellité primaire que nous disons de Type 1 Il est remarquable de constater qu'il en va de même pour ce qu'on nomme "l'onde de forme" de type de La Foye-Bélizal indifférenciée ou de phase.
Une duellité d'ordre supérieur dite de Type 2 apparaît lorsqu'on apparie deux duellités primaires de champs dominants opposés. La topologie du champ de torsion que cette association développe alors diffère radicalement selon que sa source soit un objet ou un organisme vivant. D'une façon générale de tels champs duels manifestent une grande affinité pour les champs de duellité de premier ordre qu'ils capturent très facilement.
Rémanence
Voici ce qu'on peut lire dans ce Cours de radiesthésie pratique : «Lorsqu'un corps a séjourné un certain temps dans un milieu déterminé, il impressionne l'éther de ce milieu et, après qu'on l'en a retiré, il y laisse une image temporaire qui donne l'illusion de sa présence. C'est le phénomène de la rémanence.» Rémanent est l'adjectif que l'on emploie pour toute chose qui persiste, qui demeure. Cette "image" parasite en quelque sorte l'espace d'un temps quasi équivalent à celui de la présence "par corps" de la chose considérée. Il est donc nécessaire de patienter jusqu'à dissolution de cette rémanence avant que de poursuivre éventuellement toute investigation en ce même lieu.
Ceci concerne tout particulièrement les champs de duellité étant donné leur potentiel de puissance, leur persistance pouvant fausser toute mesure si l'on n'y prend garde. La manipulation des champs de torsion par le radiesthésiste demandant la plus grande vigilance, cette mise en garde n'est pas superflue. Voir le Carnet de Notes 4 pour des développements.
Vert négatif V¯
Cette émission de forme se construit et s'exprime sur l'axe Nord-Sud du champ de forme naturel. Elle présente alors un champ de torsion dominant droit caractéristique. Les expériences menées sur le champ de forme humain pour les besoins de l'étude du LFT ont précisé certaines modalités de sa présence dans l'aura. La configuration spatiale et "énergétique" toute particulière que V¯ y adopte vient s'ajouter à cette autre originalité que constitue la dissymétrie de charge remarquable de ses phases, bien connue et toujours non expliquée. Cette même étude aura également mis en évidence le lien privilégié qu'entretiennent V¯ et duellité. Consulter le carnet de Notes 3 pour des développements sur ces sujets.
D.R. avril 2023
Neshamah - Rouah - La Nephesh Raïah - Haaretz - Étheri
Ces "qualités", selon notre appellation, "niveaux ou état d'onde de forme" ainsi que les introduisit De La Foye, sont toutes détectables dans notre aura. Voici, dans le même ordre, les calligraphies utilisables pour servir de Témoins-mots. Aux trois états proposés par De La Foye nous avons ajouté Neshamah dont on trouve la calligraphie sur le net et Éthéri proposé par un aimable érudit que nous remercions ici.
Une traduction approximative voudrait associer Neshamah au Souffle de l'Esprit, Rouach à son aspect mental, La Nephesh Raïah est le Souffle de Vie, Haaretz correspond à La Terre et Éthéri est pour l'Éthérique. L'hébreu s'écrit de droite à gauche.
De Neshamah à Éthéry, de gauche à droite :





D.R. juillet 2023
Champ de torsion primaire
La Théorie du vide physique de G. Shipov pose que « Les équations du vide physique permettent de distinguer trois mondes qui constituent notre réalité : le monde matériel grossier, le monde matériel subtil et le monde de la réalité suprême. À son tour le monde de la réalité suprême est partagé en trois niveaux : le « Néant » Absolu, le vide primaire et le vide ». L'analyse mathématique conduit à distinguer deux variétés de champs de torsion selon qu'ils procèdent directement du vide primaire ou qu'ils soient engendrés par la matière, soient celle des champs primaires et celle des champs secondaires.
Dans notre radiesthésie des ondes de forme la prise en compte des champs de torsion primaires peut se concrétiser dès lors que l'on partage l'affirmation « que pensées et sentiments de l’Être Humain sont des sources de champs de torsions primaires », ce qui ouvre le chemin à la création de témoins appropriés, car bien que constituant d'excellentes clefs pour l'étude des champs de torsion, les Trèfles - témoins nous cantonnent aux seuls champs secondaires. Nous proposons pour témoin de champ primaire le mot "pensée" en caractères hébreu carré ( consultez Notes 9 pour obtenir des détails sur ce choix ) :

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Quelques citations choisies de la Théorie du vide physique (PDF) :
« Qu’est ce qui est engendré par le vide physique ? La physique moderne répond à cette question de la façon suivante: ce sont des paires de particules qui naissent du vide et chaque paire est constituée d’une particule et d’une anti particule, par exemple un électron et un positron. Dans la théorie du vide physique la naissance d’une matière subtile commence depuis le niveau du vide primaire. Il se produit un clivage du vide primaire d’après le spin, et il en résulte l’apparition des champs de torsion primaires, droits et gauches. Ces champs couvrent tout l’espace et fonctionnent comme une espèce de catalyseur, induisant la naissance de la matière grossière depuis le niveau du vide. Comme l’énergie initiale du vide est nulle, il se produit simultanément la naissance de la matière droite à masse positive m+ et de la matière gauche à masse négative m-. C’est pourquoi la loi de la conservation de la masse est toujours globalement respectée: m + + m - = 0. »
« Le plan du vide primaire représente une espèce de matrice primaire selon laquelle serait formé le premier champ de torsion. Le champ de torsion primaire se distingue de la matière habituelle par le fait qu’il ne déforme pas l’espace, c'est à dire qu’il ne participe pas aux interactions de force. C’est pourquoi le champ de torsion primaire qui est issu du vide primaire constitue le monde matériel subtil. Le plan du vide contient l’information selon laquelle sera engendrée la matière grossière issue du vide, et qui participe aux interactions de force. Cette information est contenue dans les équations du vide, sous forme de lois physiques, qui définissent les relations entre les objets matériels grossiers. Les équations du vide et du vide primaire sont conçues de manière à ne contenir aucune constante physique concrète.»
« La présence dans le vide des champs de torsion primaires rend instable la structure du vide physique, ce qui entraine la naissance depuis le vide de particules élémentaires, qui sont les représentants élémentaires du monde matériel grossier. Ce monde forme tous les aspects de la matière possédant une énergie. Il est possible là de dégager quatre niveaux de réalité: le corps solide, le liquide, le gaz et les particules élémentaires.»
« L’analyse des équations des champs de torsion primaires montre que le tenseur d’énergie-impulsion de ces champs est nul, bien que les champs eux-mêmes soient non nuls. Les champs ayant un tenseur énergie-impulsion nul ne déforment pas l’espace et ils contiennent seulement l’information sur les propriétés rotationnelles de la matière subtile. Dans le cas général l’information « rotationnelle » peut changer de grandeur et de direction de la rotation de son propre moment angulaire des objets matériels sans modifier la trajectoire de leurs centres de masse. »
« Les champs de torsion primaires ne produisent pas de courbure de l’espace mais induisent sa rotation. La courbure de l’espace est lié à l’apparition de champs de force, c'est à dire de champs qui induisent des forces qui gauchissent les trajectoires des particules dans les systèmes de repère inertiels. Les champs primaires de torsion agissent sur les particules de telle manière que leurs trajectoires ne se déforment pas, mais ce sont les propriétés rotatives de la matière qui sont affectées. Par exemple l’interaction d’une particule qui a un spin, avec le champ de torsion primaire peut entrainer un changement ou une inversion de sa vitesse de rotation. »
D.R. mai 2025
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BIBLIOGRAPHIE
LIVRES
L. CHAUMERY et A. de BELIZAL :
Essai de radiesthésie vibratoire (Desforges Paris)
A. de BELIZAL et P.A. MOREL :
Physique micro-vibratoire et forces invisibles (Desforges Paris)
J. de LA FOYE :
Ondes de vie ondes de mort (Robert Laffont Paris)
Introduction à l'étude des ondes de forme (Cir et Jbg Paris)
J. PAGOT :
Radiesthésie et émission de forme (Maloine s.a. Éditeur)
Le caractère philosophique, le laboratoire (auto-édité)
R. ENDRÖS :
Le rayonnement de la terre et son influence sur la vie (Editions Randin- Au Signal)
M.KOOITSTRA :
Comment communiquer avec les arbres (Courrier du livre)
B.A. BRENNAN :
Le pouvoir bénéfique des mains (chez Tchou aux Éditions Sand Paris 1993)
P. BÉASSE J. CORRENSON Ch. SOLLET :
Cours de radiesthésie pratique (Éditions du Progrès scientifique Nice 1946)
PAGES WEB
FRANÇAIS Une excellente vidéo de présentation des ondes de forme de B. Bellovaque et son livre La calèche sur le chemin
Les champs de torsion et Les biophotons
par A. Boudet, Dr en Sciences physiques
La Pulsologie
du Dr JC Toureng
La Théorie Einstein-Cartan
The harmony of the physical vacuum de A. Pavlenko
Un article bien documenté sur les champs de torsion par Andromeda Maria Nowak
Brève histoire de la découverte expérimentale des champs de torsion par Yu.V.Nachalov
MEMENTO d'auto-magnétisme
PDF anonyme qui en expose les procédés (4 pages)
Protéger son lieu de vie
du smog électromagnétique, ce PDF propose des solutions
Comment s'occuper du compteur linky
Équiper facilement son téléphone
pour atténuer les champs de torsion nocifs qu'il produit
Les Super Réseaux de la truffe
version PDF
L'écosystème de la truffe
version PDF
Soutenir les abeilles
version PDF
Le champ de forme de l'Homme et l'Aura
version PDF
Champ de Torsion et Onde de Forme
version PDF
Carnet de Notes 1
version PDF
Carnet de Notes 2
version PDF
Carnet de Notes 3
version PDF
Carnet de Notes 4
version PDF
Carnet de Notes 5
version PDF
Carnet de Notes 6
version PDF
Carnet de Notes 7
version PDF
Carnet de Notes 8
version PDF
Carnet de Notes 9
version PDF
La nécessité d'une nouvelle compréhension du monde
J.Ravatin
Les émissions dues aux formes
J.Ravatin
Un autre univers, régi par d'autres lois
J.Ravatin
Une conférence de Anatoly Akimov
Extraits d'une conférence d'Anatoly Akimov de 1996. C'est un peu "les champs de torsion pour les nuls" par un ténor de la partie. La conférence de plus de deux heures est en russe, voici le lien : https://youtu.be/7LYsVXLRLJY (36 pages)
Théorie du vide physique
Le b.a.-ba des champs de torsion en science physique présenté par G. I. Shipov (102 pages)
Champ de torsion et Aura
PDF doublement intéressant exposant très clairement les travaux fondamentaux essentiels de Kozyrev, suivis par des développements consacrés à l'aura humaine considérée comme émanation du champ des biophotons du corps, un article de Claude Swanson Ph.D, dans la revue Subtle Energies & Energy Medicine 2008
Les équations de Shipov
présentées par Lobova M.A., la théorie mathématique des champs de torsion
A theory of Physical Vacuum
"La" théorie de G. I. Shipov, 132 pages
Une évocation de l'évolution de ses idées
par Shipov lui-même
Une comparaison de la théorie du vide physique avec celle des cordes
où l'on trouvera des précisions des plus intéressantes sur les champs de torsion, par G. I. Shipov
Travaux pratiques du radiesthésiste Roger Taylor PhD
Autres articles de l'auteur à consulter pour bien comprendre son propos à cette adresse. Les communications sur les investigations radiesthésiques des champs de torsion étant extrêmement rares, il nous a semblé plus qu'utile de faire connaître ses recherches
Sur la possibilité de détection des particules virtuelles du vide
avec une esquisse de définition des champs de torsion, par A.Pavlenko
Possibility of Experimental Study of the Properties of Time
de Nikolai Kozyrev, exposé de sa théorie des champs de torsion
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