NOTES 1

Espérant simplement satisfaire la curiosité de certains, ou susciter l'intérêt pour la recherche pour d'autres, dans un désordre voulu, diverses notes, quelques pistes à suivre, ou pas.

CHAMPS DE TORSION 1  -  SPHÈRE  -  RADIESTHÉSIE 1 -  SMOG MAISON APPAREILS  -  MAGNÉTISME ANIMAL  -  RÉSEAUX TELLURIQUES  -  SPHÈRE + DEMI-SPHÈRE  -  LES TROIS NŒUDS BORROMÉENS -  TRÈFLES -  ONDE DE FORME ET CHAMP DE TORSION : RÉSUMÉ  [2020]

RADIESTHÉSIE 2  -  LES CERCLES RÉCIPROQUES  -  LE CHAMP DE FORME DE L'HOMME  -  CHAMPS DE TORSION 2  -  TÉLÉPHONES PORTABLES  -  CHAMPS DE TORSION 3  -  RADIESTHÉSIE 3  - [2021]


ABRÉVIATIONS

CTd  =  champ de torsion droit
CTg  =  champ de torsion gauche
Td  =  Trèfle droit, témoin pour CTd
Tg  =  Trèfle gauche, témoin pour CTg

Cd  =  champ dominant
Cc  =  champ complémentaire

Ts  =  {Td + Tg}, témoin pour champ duel (s =  superposés)
ODOXO  =  {ODCO + OXO} (superposés ou proches)



CHAMPS DE TORSION 1

En Europe, le champ de torsion reste inconnu des radiesthésistes jusque dans les années 2000. Il n'est question que d'ondes de forme. J. Ravatin et son équipe semblent l'avoir pressenti, mais sans faire référence explicite aux travaux soviétiques, pionniers en la matière. Les choses ayant rapidement évolué, il est à présent évoqué dans plusieurs domaines, et même mis à contribution, souvent sous la dénomination de champ scalaire, pour des soins aux malades. Les travaux étonnants du Dr Toureng sont fondés sur les réactions du pouls à différents champs. Ce recours aux réactions naturelles du corps évoque bien sûr les fondements du travail radiesthésique. Rapidement la richesse prodigieuse du concept apparut tout à fait concrètement grâce aux Trèfles, excellents outils pour l'investigation du champ de torsion. Nous partageons sa détermination du sens de torsion des champs fondée sur les Trèfles.

Tous les champs de torsion naturels que nous avons rencontrés au cours de nos recherches se sont avérés duels. Les Trèfles en sont de bons témoins.
Duel signifie une cohabitation d'un type particulier de deux champs de sens de torsion contraires. En général, autour des objets et très schématiquement, un champ dominant Cd s'épand dans un certain volume, sphère, plan, cylindre, parallélépipède, cône, alors que le champ complémentaire Cc se montre plus discret, chevauchant en cylindre très fin l'axe de symétrie du Cd. En fait la configuration matérielle joue ici un rôle déterminant quant à la géométrie réellement exprimée dans chaque cas.

L'analyse au disque équatorial du(des) champ(s) de torsion d'un Trèfle dévoile l'union, la synthèse, la coalescence des deux phases d'une même couleur. Une phase domine très nettement, marquée par un plus grand nombre de niveaux présents dotés des charges les plus élevées. Faut-il pour autant assigner le Cd à la phase dominante ? De fait cette prédominance définit le sens de torsion du Trèfle. Il ressort des analyses cette constante que :

Td = phase Electrique dominante   Tg = phase Magnétique dominante

En première approche il est possible de conduire les analyses en se fondant sur les seuls champs dominants.

En rapprochant l'un de l'autre deux Trèfles de sens contraires, on voit que, l'écart entre eux étant suffisamment petit, leurs quatre CT commencer à s'amalgamer de sorte à former un petit cylindre, aux dimensions drastiquement réduites à l'entière superposition. Les champs des deux Trèfles se partagent le volume du cylindre, dont l'axe semble vide de tout champ. Cependant leur couple, Ts, conserve une nature duelle.
Les champs dominants Cd se partagent le volume du cylindre, le plan séparant les deux trèfles faisant office de frontière. Les champs complémentaires Cc semblent absents. Il est possible pourtant de les détecter si l'on amplifie suffisamment le volume du cylindre. Par exemple, placer ce couple Ts (ø = 6 cm) au centre d'un madrier (150 x 22 x 5  - 11 kg) fera que la hauteur totale de son cylindre passera de 2 cm à 10 cm. La détection en devient plus aisée, d'autant que les charges ont également augmenté.

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Comment mettre en évidence le CT accompagnant l'onde de forme, qu'elle soit différenciée ou indifférenciée ? Poser la question en ces termes suppose l'existence d'une distinction entre les deux. C'est que nous œuvrons au sein d'une tradition qui ne reconnaît que l'onde de forme, même si les chercheurs du groupe Ark'all ont tapé du pied dans la fourmilière afin d'élargir l'arsenal des concepts. Pour parvenir à y voir clair, il est commode de projeter l'onde de forme sur une feuille de papier vierge disposée suffisamment loin (plusieurs mètres). On recueille une double empreinte : une trace circulaire entourée d'un halo, signant un champ de torsion duel. Utiliser une onde de forme calibrée au disque équatorial.


projection de R indifférencié à 8 m R_indif

La photo ci-dessus montre la projection à 8 m de la couleur Rouge indifférenciée produite par un disque équatorial. On distingue sur la feuille de papier qui la reçoit deux zones bien délimitées, de diamètres 2.5 cm et 15 cm. Le petit "cercle" au centre est la trace d'un CTg, le grand "cercle" d'un halo CTd. Le CTg charge un plus grand nombre de niveaux par rapport au champ du halo. Il impose ainsi sa signature de rotation gauche au champ du R indifférencié. Ts montre sans ambiguïté la nature duelle du(des) champ(s) de l'onde. Rechercher l'onde sur cette projection ne conduit en fait qu'au champ dominant, ici CTg.

La duellité étant établie, il possible de la déterminer, à l'instar des Trèfles, selon la coalescence de deux phases opposées, ici ce seront celles de la couleur rouge R. L'analyse se poursuit avec les projections des R M et R E, nous retrouvons duellité et coalescence. Dans les trois cas, le champ dominant Cd joue le rôle fondamental de déterminer le sens de torsion, les Cc, en halos, ne chargeant que très faiblement sur très peu de niveaux (trois/quatre), ce qui peut les rendre parfois difficiles à ressentir.
Ces constatations faites, nous pouvons définir une onde indifférenciée par son champ de torsion, CT, droit ou gauche selon son composant dominant Cd. Toute onde indifférenciée mobilisée par une aiguille pointant dans la moitié Ouest du disque équatorial procède d'un Cd gauche, le contraire côté Est (voir aussi ces tests).

La duellité se caractérisant par les deux phases opposées d'une même couleur, chacune portée par un champ duel, lui-même défini sur deux phases, il suffit de poursuivre ce décorticage pour envisager la présence d'une structure fractale sous-jacente. Le vocable "onde de forme" reste assez commode pour que se maintienne son utilisation. On peut noter cette particularité que le champ accompagnant l'onde produite par le disque équatorial voit son Cd en position centrale.

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SPHÈRE  :  CHAMP DE TORSION SPHÉRIQUE

Boule de pétanque, acier ordinaire, lisse, 700 g
Diamètre : ø = 7.15 cm
Densité : 3,66  
Champ duel - Dominant : CTg  ø = 70 cm
La densité de l'acier étant de 7.85, on voit que le cœur de la boule contient beaucoup de vide.

petanque


Boule de buis, 720 g
Diamètre : ø = 11,6 cm
Densité : 0,88
Champ duel - Dominant : CTg  ø = 35 cm

buis     dessus face

Les schémas montrent les courbes des différentes couleurs émises par la sphère pour former son champ de torsion. L'axe est la verticale, définissant un équateur (non figuré) sur lequel les couleurs sont indifférenciées. Chaque hémisphère présente un champ dominant, CTg au dessus, CTd au dessous du plan de cet équateur. Le champ suit la course du soleil, le V (vert) indifférencié de l'équateur pointant à tout instant vers lui tient lieu de repère.


Boule de plomb, 940 g
Diamètre : ø = 5,5 cm.
Densité : 10,8
Champ duel - Dominant : CTg  ø = 110 cm

plomb


- La comparaison des champs de torsion de ces sphères semble indiquer que leurs développements en volume se fondent sur la densité des matériaux, plutôt que sur les dimensions propres à la sphère. C'est l'indication que les champs G de la gravité interviennent ici. D'autre part on sait que le champ de forme de la sphère se déploie en s'organisant selon la verticale locale, axe de la gravité.
Ces témoignages soulignent le poids de la gravité dans la formation des champs de torsion liés aux objets.

Une observation intéressante : nous avons eu la chance de pouvoir suivre l'effondrement complet des niveaux du champ de la sphère durant l'heure qui précède le milieu local d'une éclipse annulaire du soleil, puis ce moment passé, leur remontée. Que faut-il incriminer qui puisse rendre compte du phénomène ? L'augmentation de l'attraction du soleil avec l'alignement de la lune (champs G de la gravité), la baisse du champ radiatif solaire (champs E de l'électromagnétisme), un effet plus proprement terrestre, ou, plus vraisemblablement un ensemble d'interactions que nous ne pouvons même pas soupçonner ?

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Les sphères présentées plus haut sont données avec un CTg dominant. Cependant, ayant été confrontés au cours de mesures à une certaine dérive du nombre de niveaux chargés, ayant de plus constaté que le volume du champ variait selon l'environnement proche de la sphère, du fait par exemple de la proximité d'un cube de bois ou d'une réglette en acier, ou même selon le support de la sphère, table ou établi, etc., nous avons été conduits à reprendre de façon plus rigoureuse la détermination du champ de ces sphères.
Il est nécessaire d'éloigner tout objet pour avoir une chance d'établir correctement le volume du champ. Par ailleurs la détermination du champ dominant, Cd, présente une difficulté liée à la non-isotropie des charges. En effet nous nous sommes rendus compte de ce que le nombre de niveaux chargés baissait lorsque l'on s'éloigne de la surface. Ce qui explique que des différences sensibles peuvent apparaître au cours des mesures, si l'on n'y prend garde, pour conduire à des erreurs d'interprétation, lorsque ce ne sera pas à une confusion des esprits. Cette particularité singularise la sphère. Les champs des nœuds borroméens ou ceux développés par les appareils branchés sur le réseau électrique ne présentent pas ce caractère.
La réalité semble être plutôt celle d'une équivalence des charges entre les deux parties du champ de torsion, de sorte qu'il n'y a point de champ dominant. C'est une caractéristique tout à fait étonnante qui détonne sur l'ensemble des champs rencontrés.
L'image des couches de l'oignon évoque bien la situation des charges à l'intérieur du champ. Les trois sphères sont mesurées dans les mêmes conditions. On notera un ajustement du diamètre du champ pour deux d'entre-elles. Voici les données de nos trois sphères :

Épaisseur des couches (en cm) et leurs nombre de niveaux en allant de la frontière du champ vers le centre de la sphère

acier ø 7,15

buis ø 11,6

plomb ø 5,5

Niveaux

3,4

1,7

4,0

1 à 5

3,7

1,9

6,5

6 à 10

3,9

2,0

6,5

11

3,9

2,4

7,0

12

5,3

4,3

13,0

13

16,8

12,7

23,0

14

74

50

120

Ø Champ



RADIESTHÉSIE 1

L'avantage du radiesthésiste consiste en ce qu'il porte en lui les outils de son art. Il peut compter sur les réactions de son corps, sur son ressenti. L'alliance corps-esprit constitue son instrument de travail, et, de part les étonnantes capacités du corps humain, il s'ouvre un accès à des manifestations d'ordre physique qui échappent à tout équipement scientifique actuel. Mais pour qu'il puisse s'y retrouver dans la jungle des champs de torsion qui nous entourent, il a besoin d'établir une base, une pige, une jauge, fondée sur ses propres réactions à différentes expositions, afin d'obtenir des points de comparaison pertinents. Chaque opérateur est unique, il se doit de l'établir pour lui-même. Quel que soit le lieu qu'il choisira pour ce faire, il reste qu'une grande différence existe entre un milieu très urbanisé riche d'une intense et puissante activité électromagnétique, et des terres éloignées plus dégagées de cette pression artificielle. Prenant en compte sa sensibilité personnelle, ses mesures seront donc subjectives.
En nous fondant sur notre jauge personnelle, nous estimons à 10 000 le facteur d'échelle existant entre les champs produits par l'activité vitale basique de la vie biologique et ceux constituant l'ambiance au centre des métropoles. On se rapporte ici à l'intensité des effets ressentis. Dans les milieux scientifiques il en va, bien sûr, tout autrement puisqu'il s'agit de respecter une méthode d'investigation indépendante de l'esprit de l'homme. Mais, à notre humble connaissance, personne n'est encore parvenu à rendre disponible un protocole permettant d'appréhender concrètement les champs de torsion, dans la mesure où cela est dans l'ordre du possible, bien entendu, ce qui est souhaitable. Quoiqu'il en soit, en dépit de difficultés certaines, notre art ne se trouve pas démuni et sans moyens d'action, quoique très modestes.

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L'effet de séquestration des champs E de l'électromagnétisme opéré par les nœuds borroméens doit sans doute reposer sur l'établissement d'une puissante résonance pour qu'ils puissent s'y retrouver si fortement attachés. Sans doute faut-il voir dans cette capacité "d'absorption" des borroméens leur caractéristique essentielle.
Nous avons utilisé toutes sortes de vocables pour décrire au premier abord ce phénomène de disparition des champs, d'effacement somme toute assez déconcertant. Certes nous les avons bien retrouvés lovés au cœurs des nœuds dans toute leur nocivité. Cette absence de l'espace où ils régnaient laissait un goût étrange, car subsistait derrière eux la sensation d'une présence, mais si transparente, si ténue, quasi fantomatique, que l'on pouvait douter de sa consistance. Nous avons fini par les retrouver, mais si faibles, que pour y parvenir il nous a fallu descendre en-dessous du bruit de la vie biologique que nous portons, au niveau atomique pour trouver un point de comparaison. Les écrans présentent toujours leur plan médian, les antennes gardent leurs azimuts. Cette basse intensité ne signifie en rien absence d'effet sur notre corps, mais ils ne l'agressent plus avec la même violence. Peut-on même parler d'agression dans la mesure où ces traces présentent une dominante de CTd ?

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On peut trouver sur internet quelques pages dénigrant les champs de torsion, arguant fraude et détournements de fonds de la part des chercheurs russes parmi les plus éminents dans ce domaine, ou bien du rejet par d'autres physiciens réputés de ce qui est alors qualifié de pseudo-science, comprenez simples élucubrations. Et bien sûr, afin de bien enfoncer le clou, de renchérir sur les aigrefins qui n'ont pas manqué de se manifester depuis le regain d'intérêt pour ce concept. Cependant, plus sérieusement, la théorie d'Einstein-Cartan, qui introduit la torsion de l'espace-temps, est toujours de nos jours un sujet de grand intérêt pour la recherche en physique théorique.

Il est bien possible que nous nous soyons fourvoyés en acceptant, sans pouvoir de contrôle, certaines informations diffusées sur internet, mais dieu merci, le radiesthésiste ne prétend pas faire œuvre de science. Et s'il se fonde sur les réactions de son corps, ce n'est pas pour montrer sa supériorité sur les instruments de la science, mais plutôt pour découvrir, par exemple, certains aspects inconnus de la nature, difficilement perceptibles en dehors des arcanes de son art. Faut-il lui en faire procès ? Bien entendu la radiesthésie est aussi critiquée par des esprits forts qui, à défaut de savoir lire, la rejette sans y rien saisir. Une chance que nous n'ayons rien à vendre, ce qui devrait au moins nous épargner l'accusation d'escroquerie.
Quoiqu'il en soit, notre recherche s'appuie fondamentalement sur notre propre perception des propriétés des Trèfles. Dans le fond, ce n'est pas ce questionnement sur la réalité de la nature des champs de torsion qui saurait empêcher la manipulation de ces étranges objets que sont les nœuds borroméens. Le caractère pragmatique de notre démarche à la découverte des Trèfles s'exprime dans une alliance corps-esprit où tout se joue, nous parlons là de radiesthésie.

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Regardant en arrière, on ne peut qu'être frappé par la tenue des travaux de tous les pionniers versés dans le domaine des ondes de forme. Le concept de champ de torsion s'insère tout naturellement dans le cadre de leurs recherches, pour l'enrichir d'une cohérence qui semblait lui manquer, et lui apporter le fondement physique solide indispensable à sa reconnaissance. Le lien intime qu'il établit entre les briques de la matière, par le jeu du spin des particules, et les ondes de forme, pose le socle d'une nouvelle radiesthésie, tout en confortant la validité de ses fondamentaux.

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SMOG - MAISON - APPAREILS

Une maison équipée de nœuds borroméens développe autour d'elle une zone tampon d'environ une trentaine de mètres de large. Lorsque l'on y pénètre, la pollution du smog local diminue progressivement, plus ou moins fortement selon l'azimut de l'approche (en fonction des sources). Dans la diagonale du vide, zone relativement épargnée, on peut mesurer, arrivé aux murs, une baisse des deux tiers. De ce simple fait, on peut considérer l'extérieur du bâtiment comme bénéfique pour le vivant. Mais c'est avant tout à l'intérieur que cette qualité s'exprime pleinement, surtout si la protection est complète (ie aussi vis-à-vis du ciel). L'organisme voit tous ses niveaux remonter, de sorte que le travail à l'ordinateur au lieu de vider semble plutôt recharger ! C'est que l'organisme, libéré de sa tâche de défense, dispose désormais d'une énergie autrement gaspillée. Dès lors chacun retrouve tout son potentiel.
Il reste à comprendre comment peut bien s'opérer l'installation de tels barrages.

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Dans leur action contre le smog, les deux nœuds ODCO + OXO, c'est à dire ODOXO, agissent sur la phase du courant. Dans une maison équipée en courant triphasé, leur pose avant tableau s'impose pour couvrir facilement tout le circuit électrique. Mais l'arrivée de la ligne électrique est souvent encastrée, compliquant ainsi la tâche lorsqu'elle ne la rend pas impossible. Il ne faut pas renoncer à se protéger pour autant. Le circuit électrique étant scindé en trois parties, chacune sera équipée de nœuds, à l'image de ce qui peut se faire en courant monophasé. Dans ce dernier type d'alimentation, tout devient beaucoup plus simple. On peut ignorer compteur et tableau s'il le faut. Il suffit d'équiper un appareil et tous les autres réagiront à l'unisson. La protection est parfaite si l'appareil est sous tension. Toujours respecter l'ordre : ODCO côté arrivée du courant, en amont, OXO en aval côté appareil. Les inverser conduirait à amoindrir la protection.

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La pose des nœuds borroméens sur le réseau électrique de la maison entraîne la condensation des champs de torsion produits par chaque appareil mis sous tension. CTd et CTg se retrouvent enfermés dans un petit cylindre, ne dépassant pas quatre/cinq centimètres de diamètre, affleurant au centre géométrique de l'appareil. Le cas du Rasberry pi est intéressant. Ce nano-ordinateur, du format d'une carte bancaire, léger et facilement manipulable, est vendu sans coque de protection. Ayant ainsi un accès direct à l'électronique, nous voyons que, quelle que soit la position du circuit imprimé dans l'espace, le CTg prend place au dessus du CTd par rapport à la verticale. Ce qui met à nouveau en évidence l'importance de l'axe local de la gravité, et sa polarité, pour les champs de torsion qui nous occupent.

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Une maison protégée du ciel et de la terre pourrions-nous dire, reste suffisamment transparente aux ondes électromagnétiques pour que smartphones et autres tsf y fonctionnent parfaitement. Une très faible partie des champs de torsion parvient à traverser les barrages dressés précisément à leur endroit. Et bien que, peut-être très amoindris, leur présence semble suffisante pour en assurer la bonne marche. Les murs élevés par ODCO ne forment pas une cage de Faraday, mais, côté champs de torsion, n'en laissent passer qu'une très faible part au regard de ce qui reste par delà les murs. Nous estimons, sur la base des effets induits, cette part entre le millième et le dix-millième de ce qui règne à l'extérieur. Ce qui les rend parfaitement tolérables à l'organisme humain, pour le moins ne l'épuise plus comme c'est le cas lorsqu'il les reçoit à pleine charge.
Nous postulons que cette part suffit pour la bonne marche des appareils, mais peut-être s'agit-il de tout autre chose en la matière, nous restant encore inconnu.

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Le temps passant, nous avons pu tester l'évolution de la pollution suscitée par l'arrivée de la 5G. C'est ainsi que nous relevons une augmentation d'un peu plus de 50 % à 400 m d'un château d'eau accueillant les nouvelles antennes activées par les quatre opérateurs. La protection assurée par un seul couple ODOXO a très bien résisté mais la pose d'un second couple est devenue nécessaire pour retrouver une protection équivalente à celle qui prévalait jusque là.
D'une façon générale on peut conseiller la pose de plusieurs couples ODOXO, par exemple sur box télévision et réfrigérateur. La pose d'un "bouclier janus" complète la protection des lieux, comme expliqué dans ce PDF.
[note de 2021 : quelques mois plus tard, le panel complet des féquences utilisées étant installé, le ressenti de cette pollution pointait une augmentation de plus de 200 %!]

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DEMI-SPHÈRE  :  CHAMP CYLINDRIQUE

Demi-sphère de plomb,  470g
Diamètre : ø = 5,5 cm
Densité : 10,8
Champ duel -Dominant : CTg de longueur 16 m s'évasant très lentement

demipb



Demi-sphère de mortier,  212g
Diamètre : ø = 7,5 cm
Densité : 2,52
Champ duel - Dominant : CTg de longueur 8,5 m s'évasant très lentement

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MAGNÉTISME ANIMAL

Lorsque le magnétiseur souhaite charger, c'est à dire insuffler de l'énergie, ses mains déversent une onde de forme, qui, sans intention particulière de sa part, procédera d'un CTd. Cependant, au besoin, il pourra aussi projeter un CTg. Ainsi, en plaçant virtuellement par la pensée un Tg en main gauche, un Td en main droite, il s'offre l'opportunité, joignant ses mains, de projeter un Ts capable de dissoudre durablement un CT pollueur, indésirable, qui se serait incrusté dans le corps, voire dans l'aura. Ts charge plus que chacun des deux trèfles qui le forment, il manifeste davantage de "puissance". ODCO et OXO semblent encore bien plus puissants à cet égard. On peut suggérer que ce surplus de puissance prend sa source dans leur capacité à déployer leurs propres champs infiniment plus loin que ceux des trèfles.
Ne les ayant jamais utilisés dans un but thérapeutique, nous ne sommes pas bien placés pour en recommander l'usage, ou le condamner. En la matière il nous semble prudent de s'appuyer sur l'intention, pour une pratique saine et éprouvée. Mais, bien sûr, on peut ne voir là que la marque d'une prudence excessive.

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Si vous projetez le fluide (le terme est commode) de vos deux mains sur une feuille de papier, vous obtenez l'équivalent d'une photographie, mais dans le "spectre" des ondes de forme / champs de torsion. Les traces laissées sur la feuille se conservent très bien. Le témoin Ts permet de déterminer des contours quasi circulaires. Prenons en exemple l'enregistrement des effluves de six personnes âgées de 14 à 77 ans.
Pour deux personnes, la trace laissée par la main gauche est plus grande que l'autre. Pour deux autres, on observe le contraire, quant aux deux dernières, aucun écart sensible ne s'observe entre les projections de chaque main. Les tailles diffèrent très peu selon l'âge. Quatre personnes produisent des CTg avec la main gauche, des CTd avec la droite. Situation inversée pour les deux restantes, qui sont aussi celles dont les projections sont de taille égale.
Chez tous, le nombre de niveaux présents, avec leurs charges propres est indépendant de la main. En revanche de grandes différences apparaissent entre les personnes quant à la hauteur des charges. Au premier niveau, le plus chargé, les charges oscillent de 16 % à 44 %, passant par 17 %, 25 % et 30 %.

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RÉSEAUX TELLURIQUES

L'étude de l'écosystème de la truffe a montré que les réseaux Hartmann et Curry étaient irrigués par certaines ondes de forme. Les variations qu'elles connaissent en leurs mailles, que ce soit en intensité et / ou stabilité, contribuent à dessiner une structure à grande échelle présentant un caractère fractal. Les mailles combinant meilleures charges et meilleure stabilité sont le lieu des plus grandes récoltes. Elles hébergent également les meilleurs arbres producteurs. On retiendra que dans le monde naturel les champs de torsion les plus puissants sont les meilleurs garants de la perpétuation des espèces.
En revanche, le monde humain sait faire preuve de démesure quant aux champs qu'il manipule. Par exemple, les problèmes liés au smog électromagnétique surviennent du simple fait de la puissance des émissions des antennes relais, trop fortes pour ne pas finir par altérer la santé de tout vivant soumis en permanence à leurs champs de torsion gauche. On comprend que cette agression perpétuelle finira par épuiser les réserves de l'organisme, tout particulièrement des plus faibles, faisant le lit de la maladie. Au lieu de s'efforcer d'imiter les équilibres dont fait preuve la nature, on sacrifie à la marchandise, pour le seul profit de quelques uns, lamentable.


Une pollution insidieuse parvient parfois à se propager par le sol. Il suffit pour cela que la prise de terre de l'équipement de l'antenne soit installée sans précaution sur un nœud de réseau tellurique. Voilà une quinzaine d'années, quelques tests effectués avec une simple demi-sphère de plomb de 400 g, posée à même le sol sur un nœud Curry pas spécialement puissant, montraient une diffusion de son V¯ sur plusieurs kilomètres. De nos jours les géobiologues parlent plutôt de dizaines de kilomètres. Tous les lieux habités sur le trajet de cette propagation en pâtiront, en plus de la pollution aérienne provenant directement des antennes 24H/24.
Lorsque un lieu de vie est atteint par ce type de pollution, très nocive, il faut tenter de s'en défaire en posant un couple ODOXO sur un nœud Hartmann, et Curry s'il s'en trouvait un. Ces deux réseaux en sont les principaux porteurs. Le couple de borroméens est tout à fait capable d'éliminer cette information délétère des mailles des réseaux. À cette occasion on verra le cylindre émergeant du couple, un parallélépipède plutôt, atteindre une hauteur respectable. Pour les cas extrêmes.

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SPHÈRE + DEMI-SPHÈRE  :  CHAMP HÉMISPHÉRIQUE

bilb


Demi-sphère de plomb 470 g + boule de pétanque 700 g
Champ duel - Dominant : CTg  ø = 10 m

Cet assemblage est au cœur du dispositif pour le soutien aux abeilles. Ses propriétés, notamment la rotation et la composition de son champ, sont commentées ici. Le champ de forme de la boule, sphère de diamètre d'environ 80 cm se dilate et s'aplatit dès lors que celle-ci sera coiffée d'une demi-sphère. Il est intéressant de noter que des qualités, telles Haaretz ou La Nephesh Raïah, épousent cette dilatation. Nous les retrouvons, dans l'ordre habituel, occupant dans son entièreté le champ de torsion du dispositif, très largement agrandi au regard de celui de la sphère.
Ainsi nous pouvons préciser que les qualités qui ont été associées à l'onde de forme occupent les volumes de ses champs de torsion. Peut-on pour autant les assimiler ? Le champ de torsion réputé porteur d'information pourrait en constituer le fonds. Il s'en montre ici clairement le support.

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LES TROIS NŒUDS BORROMÉENS

nœuds

Un champ de torsion peut en influencer un autre au point de le supplanter. À ce titre ODCO et OXO montrent des capacités étonnantes, à l'exemple de leur action sur les mailles du réseau Hartmann :
Poser ODCO sur un nœud du réseau H rend les quatre mailles qui l'entourent transparentes, en un mot virtuelles. C'est un peu comme si les murs formant les mailles restaient présents mais ne contenaient plus que du vide. De son côté OXO n'y parvient pas. Superposer les deux nœuds augmente le nombre de mailles concernées par la manipulation. Le couple ODOXO enlevé, le réseau est restitué dans son état naturel, et, pour peu qu'auparavant il ait été manipulé, déplacé, cette intervention est effacée. ODOXO agit aussi sur le réseau Curry et sans doute sur tous les réseaux telluriques, dans la mesure où ils supporteraient des champs de torsion.
Le piège mis en œuvre par ODOXO met ainsi clairement en évidence la présence de champs de torsion dans les réseaux telluriques. Leur capture va faire grandir de façon impressionnante le parallélépipède (plutôt que le cylindre) qui se développe en verticale des nœuds. Il est loisible d'y retrouver les couleurs des mailles capturées.


ODCO
Dimensions : 5 cm x 14 cm
Champ duel - Dominant : CTd  2 x 45 m
Forme : deux cônes très évasés, axe en Ctg

odco


OXO
Dimensions : 5 cm x 14 cm
Champ duel - Dominant : CTg  2 x 75 m
Forme : deux parallélépipèdes très longs, axe en CTd

oxo



TRÈFLES

Le polyéthylène, autrement dit le plastique, et l'aluminium ont montré une efficacité certaine pour faire barrage aux champs de torsion. Cependant ces deux matériaux ayant mauvaise presse, nous avons cherché le moyen de les éviter dans la construction d'un bouclier contre la pollution qui nous vient du ciel (satellites, HAARP, etc.). Les trèfles vont répondre à ce dessein, mais, avec les borroméens, rien d'évident, tant leur comportement peut se montrer étrange dans certaines situations. Aussi, si le bouclier se forme avec la plus grande facilité, il demande un certain soin dans sa réalisation. Le principe en est simple, qui repose sur un ensemble plan de trèfles disposés en réseau alternant leurs sens de torsion. Plusieurs options existent quant au choix de la forme de la maille de base.

Quelques tests avec le carré pour cellule fondamentale vont nous éclairer. Formons une première maille avec, aux angles, nos trèfles-témoins aux dimensions très modestes (ø = ± 6 cm et fil ø =1,5mm). Si nous les posons à plat sur un plan horizontal, un champ de torsion parallélépipèdique se forme aussitôt sur cette matrice. Il constitue l'âme de notre bouclier. Sa hauteur sera variable, selon les dimensions du carré, du diamètre des trèfles et de l'épaisseur des fils utilisés pour les former. Ce petit format de trèfles ne peut produire qu'une petite maille de surface limitée. Au-delà de 2,60 m de côté, aucun champ ne peut plus être créé avec eux.
Il suffit de doubler le calibre de fil (passant à ø =3 mm, isolant compris) pour repousser cette limite à 3,60 m. La hauteur du parallélépipède atteint alors 1 m de hauteur (50 cm de part et d'autre du plan des trèfles). Ce volume présente les caractères d'un champ de torsion duel : CTg au dessus de CTd, débordant très légèrement des limites du carré. Chose remarquable, il fait office de bouclier à deux faces, c'est-à-dire que subsiste un reliquat de pollution sous le bouclier, ce qui parait être dans l'ordre des choses, mais il en va de même au dessus, c'est-à-dire du côté de la source polluante, ici le ciel. Le volume du champ conserve le taux de la pollution incidente !
[Note de 2021 : Nous nous sommes ici exprimés maladroitement et insuffisamment. L'effet de confinement que permettent les borroméens se manifeste différemment avec une maille de ce type (simple carré ou rectangle). Si le champ fondé sur cette base constitue bien le moteur de son action, nous n'observons pas le phénomène de réduction de volume du champ de torsion dont on cherche à se protéger, selon les modalités de Ts par exemple, ou d'ODOXO. Cependant, à la manière des borroméens, il se déploie bien des deux côtés du plan de la maille - d'où le nom de Janus que nous lui donnons - mais son parallélépipède manifeste une certaine plasticité commandée essentiellement par les dimensions de la maille. Le champ de pollution s'y trouve conservé, pendant que l'effet recherché va se développer dans un certain volume à son entour. Les caractéristiques de ce volume sont strictement liées à celles de la maille qui le produit. Voyez plus loin une image plus éloquente.
Cette maille présente des propriétés étonnantes qui mériteraient une étude approfondie. Par exemple, une maille carrée verra le parallèlépipède de l'espace de protection qu'elle génère s'étendre dans toutes les directions, à l'encontre de la maille structurée selon un rectangle que nous utiliserons pour la protection des habitations. Dès que l'on quitte la forme carrée, l'expansion déployée dans la direction perpendiculaire à la largeur du rectangle décroit très rapidement pour être quasi nulle aux dimensions d'un bouclier Janus. Remarquons aussi qu'il n'est plus question de parler ici de confinement ou de contraction.]


Nous pouvons juxtaposer plusieurs mailles de sorte à réaliser un pavage du plan. Il n'est pas nécessaire qu'il soit uniforme, les mailles de toutes tailles s'associant sans difficultés. Par ce procédé nous disposons de la faculté de créer un champ de torsion horizontal, parallélépipèdique, aussi vaste qu'on pourra le souhaiter. Autre propriété remarquable de ce type de champ : au cours de la construction du pavage, une réduction de sa hauteur s'effectue à chaque adjonction de pièce. D'abord relativement importante sur une maille, de l'ordre du mètre pour 20 cm de côté, elle s'atténue peu à peu suivant l'augmentation de longueur donnée au côté. Lorsque plusieurs mailles se conjuguent avec leurs voisines, elle continue à s'affaisser, bien que plus modérément. Lorsque la surface d'une maille augmente, la hauteur du champ qu'elle porte diminue. Avec le pavage tout se passe comme si l'ensemble de ses cellules n'en faisait plus qu'une.
L'octogone permet aussi de paver le plan tout en permettant de respecter l'alternance obligée des sens de torsion. Il est intéressant pour développer des champs de moindre hauteur. Signalons cette remarque du Dr Toureng sur les résonances qui s'établissent entre trèfles de sens contraires lorsqu'on les écarte l'un de l'autre. De fait des choix existent quant à la longueur à donner à la maille, permettant de réduire d'emblée l'épaisseur du champ qu'elle va porter. Mais, quelle que soit cette épaisseur, la présence de ce champ dans l'espace habitable n'est évidemment pas acceptable.

~

Pour protéger un lieu de vie, à l'inverse de la situation précédente, nous privilégierons le rectangle, étroit, tout en longueur. Une volige (1,40 m × 0,15 m) sur laquelle sont fixés quatre trèfles permet de tester facilement le comportement d'une maille.


volige


Plaçons-la en hauteur, contre un mur comme le montre la photo, de sorte qu'un champ de torsion parallélépipèdique calé sur les trèfles s'installe parallèlement au plafond. Il traverse aussi le mur, la volige tenant alors une position médiane. Ce champ retient en son sein les champs pollueurs tout en développant autour de lui un volume protecteur. Du simple fait de cette position, l'espace habitable est respecté. L'effet bouclier se manifeste des deux côtés de la planchette, à la manière d'un Janus. Dans cette disposition les étages supérieurs et / ou inférieurs en bénéficieront également.
Nous estimons son efficacité plus qu'honorable. La planchette de la photo est posée dans un espace déjà protégé par ODOXO. Cette première défense bloque 80 % de la pollution ambiante. Face aux 20 % de reste (le ciel), son bouclier ne laissera que de 1 à 2% de pollution résiduelle, alors que le film plastique "polyane 3F" montre une efficacité redoutable : moins de 0,5 %. Notez que la proportion 80/20 est celle qui règne dans la diagonale du vide.

Pour construire un bouclier, on peut choisir de monter les trèfles sur un support quelconque que l'on rapporte sur le mur, comme nous venons de le faire, sinon on les fixera directement, ce qui exige un tracé de repères rigoureux à même le mur. Quelques chiffres pour que chacun puisse se faire un idée de ses propres besoins :
 -  La volige de la photo développe un champ de dimensions 1,40 m × 0,15 m × X m où X m est une longueur variable dépendant de plusieurs facteurs, dont les trèfles eux-mêmes, mais surtout du petit côté de la planchette et, en second lieu, de son grand côté. Ici, dans notre exemple, X = ± 12 m ! Remarque : dans cette disposition des trèfles la maille épouse les limites de la planche.
 -  Les dimensions de la maille rectangle sont prépondérantes pour déterminer l'étendue du bouclier. On concevra facilement que son petit côté doive rester petit. Cependant il faut absolument respecter une distance minimale entre les trèfles du petit côté pour qu'un champ parallélépipèdique puisse se former. Les trèfles de la photo sont pile à cette limite, ici de 10 cm, distance prise de cœur à cœur. Des trèfles plus grands nécessiteront une distance supérieure. Augmenter le grand côté de la maille conduit à un agrandissement impressionnant du bouclier comme l'indiquent les mesures suivantes :

Trèfles ø ± 6 cm -  rectangle  10 cm × 1,40 m -  longueur bouclier  12 m
Trèfles ø ± 6 cm -  rectangle  13 cm × 1,40 m -  longueur bouclier  11 m
Trèfles ø ± 6 cm -  rectangle  11 cm × 4,00 m -  longueur bouclier  22 m
Trèfles ø ± 6 cm -  rectangle  40 cm × 4,00 m -  longueur bouclier  10 m
Trèfles ø ± 6 cm -  rectangle  80 cm × 4,00 m -  longueur bouclier  4 m
Trèfles ø ± 7 cm -  rectangle  13 cm × 1,80 m -  longueur bouclier  16 m
Trèfles ø ± 9 cm -  rectangle  13 cm × 2,00 m -  longueur bouclier  18 m
 (Chiffres arrondis)

 -  On peut ainsi jouer sur la maille pour fixer la taille du bouclier, ce qui déterminera deux des dimensions de sa "zone active". Mais il ne parait pas possible de pouvoir ajuster la troisième. On assiste à une décroissance abrupte d'efficacité passée une certaine distance, valable d'ailleurs quelle que soit la taille de la maille, de l'ordre de 5/6 m. Prenons l'exemple notre volige. Son bouclier montre un maximum d'efficacité sur les trois premiers mètres pour baisser très légèrement jusqu'aux approches des 5 m où elle s'effondre complètement.
Toutes ces valeurs montrent que la volige investit quatre étages (2 x 5 m) sur une surface d'environ 34 m² (deux fois 12 m x 1,40 m), soit 136 m², mais, placée verticalement, petit côté au sol, parallèle au mur, cette surface passera à 240 m²  sur un seul niveau, soit deux fois 12 m x (2 x 5) m. Il faudrait porter la longueur du rectangle à 2 m pour assurer dans ce cas une protection parfaite aux habitants. En résumé, un bouclier de ce type peut grandir en surface mais non en épaisseur.

 -  Ces variations paradoxales du champ fondé sur le rectangle nous oblige à trouver un équilibre délicat entre les proportions à donner au champ et celles de l'habitat à protéger, tout en tenant compte de l'environnement immédiat qui peut éventuellement être touché. Que peuvent être nos besoins ? Deux cas sont à considérer, selon que le lieu soit isolé ou pas. Isolé, on choisira le minimum pour petit côté, et le grand côté aussi grand que possible. Dans le cas contraire il faut faire son possible pour ne gêner personne autour de soi. Encore que l'on puisse considérer qu'en aucune façon ces interventions ne sauraient produire une aggravation du smog. il s'agirait plutôt du contraire.

 -  Nous sommes ici à nouveau en présence d'un comportement déroutant des borroméens. On peut supposer que l'alternance de sens de torsion de deux paires de trèfles formant maille entraîne une forte résonance entre ceux-ci. Ceci suffit-il à rendre compte de l'importance de la taille du champ créé, au regard de la petitesse des trèfles, et plus encore du volume offert par le bouclier ? L'espace protégé prend grosso modo la forme d'un parallélépipède englobant le champ actif créé par les trèfles.


janus      maille

Bouclier "Janus"  -  En jaune les champs ambiants, en bleu l'espace couvert par le bouclier


* * *



ONDE DE FORME ET CHAMP DE TORSION

En résumé:

- Les seuls champs qui nous soient accessibles pour nos recherches sont ceux des objets, des tracés, de l'électricité et du magnétisme. Ceux de la gravité, touchant à la texture même de l'espace nous échappent. Ceux du spin sont intrinsèques à toute matière.

- Un champ de torsion semble toujours posséder une structure duelle, dont on peut soupçonner la nature fractale. On peut aussi le caractériser par la couleur de forme que portent ses deux composants. La mesure du nombre de niveaux chargés dans cette couleur permet de distinguer celui des deux qui imposera son sens de torsion. Le composant dominant bâtit la géométrie du champ et détermine son sens de torsion. Son compagnon, de sens contraire, occupe en général un axe de symétrie.

- Parmi les nœuds borroméens, les Trèfles sont devenus nos outils de travail, en temps que témoins pour les sens de torsion, et leur couple, Ts, pour le caractère duel du champ.

- Certains champs de torsion "interfèrent" avec d'autres champs. Ce qui est particulièrement mis en évidence par les trois nœuds borroméens, auxquels ont peut ajouter leur couples Ts et ODOXO. Ces derniers amalgament les champs des deux entités qui les constituent pour réaliser un nouveau champ aux facultés plus qu'étranges. Faisant office de piège, il enferme en son sein les champs qu'il rencontre. Ces simples formes sont capables, par exemple, de dompter les champs E de l'électricité, ou ceux parcourant les réseaux telluriques ! De fait nous ne comprenons pas comment s'établit leur relation.

- L'onde de forme générée par un disque équatorial est consubstantielle d'un champ de torsion. Ce champ est composé d'un halo gainant un axe portant le champ dominant Cd, alors que dans la sphère des objets, on observe plutôt la situation inverse.

- Le champ de torsion peut se reconnaître dans l'agglutination des deux phases opposées d'une même couleur, c'est-à-dire dans ce que de La Foye dénommait une onde indifférenciée.

- Chaque objet développe un champ de torsion, somme de tous les champs de spin des particules qui le composent. La gravité joue un rôle prépondérant dans la formation de ce champ, l'étude des sphères le démontre.

- Le vide quantique ouvre ses portes aux champs de torsion pour créer le monde de la matière. Présents absolument partout, jusqu'à former la texture de l'espace, ils interagissent entre eux, se soutenant ou se contrariant, à notre insu. Pourtant la radiesthésie réussit à les approcher dans sa pratique des ondes de forme, et dans une certaine mesure, à les manipuler. Leur ubiquité devient pour le coup celle des ondes de forme.

[2020]



RADIESTHÉSIE 2

Il faut bien se pénétrer du fait que nous baignons dans une infinité de champs de torsion. Ils sont liés à la présence de toute matière. Nous sommes ainsi soumis aux champs créant l'espace, à ceux de la Terre, à ceux du soleil comme du reste du cosmos. Pour autant que nous ayons pu nous en rendre compte, tous ces champs naturels restent de puissance limitée si on les compare, à l'aune de notre ressenti, à ceux de la téléphonie. On peut se poser la question de l'effet de ces champs, œuvre de l'industrie humaine, sur notre santé dès lors qu'ils apportent des modifications radicales de notre milieu de vie.

Voici quelques exemples de mesures très parlants, établis dans notre échelle de puissance des champs. Cette échelle est fondée sur l'intensité de notre ressenti (Base 100 déterminée en zone faiblement polluée) :


Intensité du champ propre selon la pollution ambiante

Homme

3O %

0,3 %

"

25 %

250 %

"

20 %

900 %

"

11 %

1500 %

Plante

9 %

0,3 %

"

5 %

250 %

Eau

1 %

0,3 %

"

23 %

250 %

"

170 %

1500 %


Tout organisme vivant exprime un champ de torsion. Reflet de la complexité de sa constitution, son intensité dépasse dans un premier temps celle du simple spin de ses particules atomes et molécules pour grandir au stade cellulaire, et plus encore chez un être plus organisé comme la plante, pour finir par atteindre un sommet avec l'Homme, porteur de la constitution, semble-t-il, la plus élaborée. Les chiffres présentés ci-dessus en précisent certaines limites, sans prétendre à une validité universelle.

D'un simple coup d'œil au tableau, on comprend que la présence de cette pollution ambiante amoindrit les champs de torsion des organismes vivants et pollue l'eau soumis à son exposition. Il est vraisemblable que cette action sur l'eau, composant essentiel du vivant, explique l'importance des baisses observées chez l'homme et la plante.
Le système de mesure établi par Jean Pagot permet de suivre la dégringolade du champ de forme de l'organisme, parallèlement à celle de l'intensité de son champ de torsion. La concomitance est immédiate dès les premiers instants d'exposition. Le chiffre de 170% correspond à une exposition de 48h, en extérieur, à environ 400 m des émetteurs, d'un demi-litre d'eau potable ordinaire du robinet, présentant au départ un champ de 1 %. Cette disposition de l'eau à prendre une charge est connue à notre époque pour le moins depuis Mesmer.

Il faut noter que, du fait de notre immersion dans les champs artificiels de l'électricité, il est devenu quasiment impossible d'établir un portrait fiable des champs produits dans les différents règnes, sans tenir compte de cette influence tant omniprésente qu' omnipotente. Cependant le couple de borroméens ODOXO et le bouclier Janus nous assurent la possibilité de pouvoir travailler dans un espace relativement neutre, plutôt restreint mais libéré de la pression exercée par cette pollution.

~

À l'image des champs gauches de l'électricité, les nœuds borroméens (fil isolé cuivre ou fer) sont susceptibles de produire de semblables chutes. Les couples Ts et ODOXO sont plus puissants pour ce faire que chacun de leurs composants. Exemple d'un adulte, au repos, de champ égal à 30 % :


Baisse du champ selon le nœud borroméen

Nœuds

Ø (cm)

Champ (30 %)

Tg ou Td

6

27 %

Ts

6

23 %

Tg ou Td

9

24 %

Ts

9

19 %

ODCO ou OXO

5x15

22 %

ODOXO

5X15

18 %

ODOXO

3,5 x 9

25 %



Les nœuds sont tenus dans la main. L'effet qu'ils produisent est proportionnel à leur taille et au calibre du fil utilisé. Il faut ajouter que l'amplitude de la baisse est fonction de la situation énergétique de la personne. Si, au moment du test, elle sort d'exercices de respiration, tels ceux évoqués dans notre article, la baisse sera bien moindre ou retardée pour les petits formats de trèfles, voire même n'advient pas. Cette observation semble suggérer que la solidité du champ de torsion pourrait s'estimer à l'aune de l'état du champ de forme. Notons encore que le sens de torsion des borroméens est indifférent quant à ce type d'effets.

Une situation un peu semblable, mais naturelle et transitoire, se produit avec la prise de repas. Dès l'ingestion des aliments, l'intensité du champ de torsion baisse, de conserve avec les niveaux des couleurs du champ de forme. Ces derniers commencent à remonter tranquillement au bout de deux heures après la fin du repas, cependant que le champ de torsion tarde un peu à se redresser. Les mouvements des couleurs sont assez contrastés. I et Vi sont les premiers à bouger, plutôt lentement, tandis que Bu et V¯ M partant de plus bas, et plus tardivement, finissent par les dépasser au bout de trois heures, le champ de torsion poursuivant lentement de son côté sa remontée. Les couleurs I et Vi étant stabilisées, il faut encore patienter pour retrouver les conditions initiales des deux champs; quatre heures se seront écoulées.

Les mouvements distincts mais solidaires de ces deux types de champs nous éclairent sur la réalité de l'intrication des deux entités. Rappelons que toute baisse stabilisée du nombre de niveaux dans le champ de forme n'est pas souhaitable du tout (voir article cité). C'est pourtant ce que nous imposent in fine les puissants champs de torsion gérés par les acteurs de la téléphonie et autres officines.

~

Les nocivités propres à l'électricité peuvent se manifester par une présence inopinée, incongrue, de champs gauches dans le corps. On pourrait imaginer leur opposer un champ droit, par Td ou ODOCO, afin de les neutraliser, offrant ainsi un temps de répit bienvenu, et l'opportunité de se rétablir. Et c'est bien ce qu'il est possible d'observer, mais la baisse de l'intensité du champ de torsion caractérisant le premier effet de tout nœud, il nous semble nécessaire de devoir respecter une certaine circonspection dans l'hypothèse d'un emploi en applications directes sur le corps pour de quelconques soins. Cependant on peut peut-être envisager des applications très fugaces, dans la mesure où le champ se restaure très rapidement dès l'éloignement du nœud, à ce qu'on remarque sur des personnes en bonne santé. Le sujet demande à être approfondi.
Ces atteintes à l'intégrité de notre champ ne sont pas sans conséquences pour le radiesthésiste lorsqu'il s'empare, par exemple, d'un Trèfle-témoin pour les besoins d'une mesure. Nous pensons qu'il faut limiter la tenue en main des nœuds au strict nécessaire, le temps des mesures. Il nous semble, de plus, plus que judicieux d'alterner prises de mesures et plages de récupération, non pas tant pour se ménager, que pour maintenir sa capacité à effectuer des mesures fiables.

~



- Sur une base de 100 points, déterminée en zone faiblement polluée, notre échelle de mesure des champs de torsion selon le domaine d'activité :


Intensités selon le type de champs

Particules, atomes

0,003 %

Biologie élémentaire, cellules

0.2 %

Adulte

30 %

Ciel

15 %

Terre

10 %

Enveloppe d'Orgone

20 %

Appareils corrigés

0.02 %

Satellites, Haarp, etc.

60 %

Grandes métropoles avec 4G-5G

1500 % - 2700 %



Le tableau est scindé en trois parties. La première est consacrée à la lecture des champs humains à différents niveaux. Les mesures sont faites dans une ambiance exempte de pollution (ODCO + Janus).
La seconde concerne l'influence locale des champs émanant de la planète, du cosmos et de la couche d'orgone (liée à la présence de la vie à la surface du globe). Les valeurs données sont les plus hautes rencontrées, en général nous les trouverons plusieurs points en dessous.
La troisième rend compte de différents aspects de l'activité humaine en rapport avec l'électricité. La dernière mesure est prise en extérieur, dans la rue.
Toutes ces valeurs sont mouvantes, soumises à des fluctuations qui peuvent être lentes (Terre) ou très vives (téléphonie, wifi). L'exemple de la digestion montre que des variations importantes d'amplitude se produisent parfois, mais nous pouvons tabler sur les mesures du tableau pour cerner d'assez près les valeurs moyennes.

~


Dans son livre Ondes de vie Ondes de mort, J. de La Foye décrit le dispositif qui l'a conduit à proposer la notion "d'état" d'une onde de forme. D'une extrême simplicité, il s'agissait de projeter un fin faisceau d'onde de forme, généré par exemple par un disque équatorial (*) sur un prisme de bois et d'analyser ce qu'il en sortait. À sa grande surprise, s'il pouvait, à l'image de ce qui se passe dans un prisme de verre avec la lumière, constater la déviation du rayon incident, il découvrait aussi la présence d'une onde qui traversait le prisme pour poursuivre son chemin suivant la trajectoire primaire. Le faisceau était dédoublé. Il finit par caractériser chacune des deux branches à l'aide de différents pendules témoins porteurs de mots hébreux.
(*) supposé modifié, sans doute privé de rainure sur l'axe 90°-270°, ou un émetteur têtard, il dit «basé sur le cercle».

prisme


Reprenons l'expérience à la lumière des champs de torsion. Nous regardons successivement R (la couleur rouge) dans sa forme indifférenciée puis dans sa phase Magnétique. L'onde de forme est produite par un disque équatorial, le prisme est un verre d'optique (flint).
Dans notre idée, il s'agissait simplement de suivre le(s) chemin(s) de l'onde de forme, de déterminer le champ dominant selon les portions de son parcours, et d'y mesurer la charge en nombre de niveaux. Voici un exemple de ce qu'il est possible d'observer :


Couleur indifférenciée

Branche déviée

Branche non déviée

R   Cd :  g (24)
    Cc :  d (18)

Cd :  d (18)
Cc :  g (14)

Cd :  g (24)
Cc :  d (18)

Couleur différenciée

~

~

RM   Cd :  g (26)
     Cc :  d (18)

Cd :  d (18)
Cc :  g (12)

Cd :  g (26)
Cc :  d (18)

Cd :  d (16) = Champ dominant droit chargeant 16 niveaux


Le prisme semble posséder la propriété de séparer champ dominant (Cd) et champ complémentaire (Cc) sans les altérer. Le Cd de l'émission traverse le prisme sans quitter sa trajectoire, tandis que le Cc prend le chemin de la branche déviée. On constate au delà du prisme une perte de finesse des rayons qui, bien que restant très fins, offrent un profil conique plus marqué.

Mais nous avons été confrontés à de fortes variations touchant les charges, toutes proportions gardées cependant, variations liées aux endroits où pouvait être installé le dispositif de l'expérience. Par ailleurs, si le dédoublement de l'onde est bien observé, semblant intangible, il est vraisemblable que l'angle de déviation soit aussi sujet à des variations, sans doute très limitées. Nos faibles moyens ne nous ont pas permis de les évaluer.
Le nombre de niveaux présents dans les rayons à un moment donné dépend en premier lieu du disque émetteur. Le proche environnement, mais aussi l'heure, la météo, la présence du soleil dans le ciel contribuent à le faire varier. Il baisse beaucoup la nuit venue. Les champs E de l'électricité prennent une part majeure à la baisse du fait de leur puissance, nous cherchons à leur échapper en travaillant dans un espace protégé. D'une façon générale, nous essayons de trouver pour toute mesure le moment de l'intensité maximale de tout phénomène, afin de mettre en évidence d'éventuels contrastes pertinents.
Il est intéressant de constater que les baisses s'observent quel que soit le sens de torsion des émissions.

C'est à nouveau l'occasion d'évoquer l'influence réciproque qui s'exerce entre tout champ de torsion et ceux de son entourage. En définitive il nous faut bien considérer le monde qui nous entoure comme celui d'un équilibre mouvant s'établissant instantanément dans l'ensemble des champs présents. Il doit être clair que toute mesure effectuée sur les champs de torsion reste tributaire du lieu et du moment où elle se fait. Et nous devons admettre qu'en toute logique notre présence influe sur la mesure. Il nous semble absolument impossible d'y échapper. Cependant, les champs "biologiques" ne montrent pas de capacité à modifier spontanément le champ des objets. Si elle devait exister, elle devrait être très faible. En revanche l'intention pourra la dévoiler dans toute sa puissance à la moindre sollicitation.

Nous parlons d'influence et non pas d'interférence, qui supposerait l'établissement d'une composition des parties pour aboutir à une nouvelle entité. Non, il s'agit ici d'une autre étrangeté des champs de torsion. Lorsque nous disposons un disque équatorial au centre d'un madrier pour amplifier ses émissions, l'onde/champ émise traversera inchangée le champ du madrier, dans la mesure où l'épaisseur de ce dernier sera assez forte pour englober le disque. Dans ces conditions l'amplification n'apparaît qu'au delà des limites du champ du madrier, avec une ampleur qui dépasse sensiblement la simple addition des deux champs.

* * *


LES CERCLES RÉCIPROQUES


cercles      cr

Les cercles réciproques

J. de La Foye a mis au point ce rééquilibreur d'ambiance qui (dixit) « bien orienté au 355° magnétique, fonctionne indéfiniment et ne semble pas pouvoir être dérangé par une autre forme à proximité ». Le décalage du parallélépipède de 5° vers l'ouest magnétique est nécessaire à son bon fonctionnement. Par la suite d'autres auteurs ont parlé d'alignement avec le nord de forme. La nécessité du recours à la boussole pour l'orienter introduit un doute quant à la précision de la démarche, étant donnée la médiocrité fréquente de sa fabrication. Les propriétés des champs de torsion simplifient l'orientation rigoureuse du rééquilibreur : en effet il suffit de chercher (au pendule) l'orientation du rééquilibreur provoquant l'extinction complète du champ de torsion d'un simple Trèfle.
Notons que la dérive permanente du champ magnétique local introduit la nécessité de réviser régulièrement - point trop souvent heureusement - son orientation afin de respecter l'écart des 5°. Par ailleurs, on doit se demander si cette valeur de 5° n'est pas fonction de la latitude du lieu. On sait que le champ magnétique terrestre devient progressivement plus fort lorsqu'on se rapproche des pôles. De sorte que les champs de torsion qu'il porte jouent sans doute un rôle de plus en plus important dans la constitution de l'ambiance locale.
C'est un outil très intéressant car il peut aussi servir d'émetteur. Dans sa fonction de rééquilibreur il se montre très puissant, trop peut-être. Pourquoi ? C'est qu'au-delà de ses capacités à corriger les nuisances, il présente l'inconvénient d'agir sur notre champ de forme, faisant baisser le nombre de niveaux chargés, ou, pour le dire autrement, diminue la puissance de notre champ de torsion.

* * *


LE CHAMP DE FORME DE L'HOMME

Le champ de forme de l'Homme et l'Aura propose deux articles décrivant dans le détail le champ de forme de l'Homme. Les champs de torsion offrent l'opportunité d'une approche plus synthétique. Ainsi une certaine souplesse d'investigation devient disponible par la grâce de ce double regard. Adopter le point de vue des ondes de forme introduit la possibilité d'une analyse fine du champ, tandis que le regard plus large apporté par champs de torsion nous ouvre la voie vers une évaluation globale de nos interactions avec l'environnement.
Le champ n'est jamais en repos, reflétant notre capacité d'adaptation instantanée aux conditions du présent. Par exemple, on voit avec la venue du sommeil le champ de forme recroquevillé au point de ne plus dépasser du corps physique que d'une douzaine de centimètres. Ses dimensions ont été divisées environ par dix, pendant que le nombre de niveaux chargés s'est drastiquement réduit. Nous pouvons apprécier la situation en nous référant directement au champ de torsion accompagnateur : celui-ci perd de sa puissance, de sa dynamis, passant de 30 % à 5 % . Nous pouvons considérer l'état du champ, dans ce moment si particulier, comme celui d'un étiage, correspondant à la quote-part d'énergie propre à une vie biologique minimale. Bien entendu ces chiffres varient en fonction de l'individu, de son environnement, du cosmo-tellurisme. Le sommeil de la sieste est différent, caractérisé par des écarts plus faibles.
La nuit passée, de nombreux changements interviennent avec le réveil. La conscience se manifeste entière tout de go, parfaitement disponible. Sa présence semble donner au champ de forme le signal d'une mobilisation impérieuse. Dès lors celui-ci regonfle progressivement jusqu'à retrouver sa taille habituelle en période de veille. Le champ étant intimement lié au corps, l'opération s'effectue lentement, car celui-ci, contrairement à celle-là, a besoin d'un certain délai pour retrouver ses pleines dispositions. Si l'on surveille ce mouvement par une mesure du champ de torsion, on voit une montée en puissance lente mais régulière, à la différence de ce qui se passe du côté des couleurs, qui se distinguent par une certaine diversité de comportements (cf articles cités). Ce mouvement d'expansion s'élabore en plusieurs étapes. Dans un premier temps le nombre de niveaux chargés est le seul à augmenter, puis le Bu (la couleur Bleu) étant stabilisé, ce sont les autres couleurs qui poursuivent, plus vigoureusement, l'augmentation du nombre de leurs niveaux, tout en assurant progressivement leur saturation. À terme le (s) champ (s) se stabilise (nt). L'ampleur de son volume est dictée avant tout par l'état de santé. Ce processus peut être accéléré au moyen de la respiration (cf les articles cités ou le MÉMENTO d'auto-magnétisme), et plus encore en se connectant aux énergies du Ciel et de la Terre.

Dormir n'est pas la suspension de la vie. Certes le corps est au repos, mais il n'est pas pour autant inactif. Ne dit-on pas que les enfants grandissent plus particulièrement pendant la nuit ? De même l'activité intense du cerveau pendant les rêves est bien connue. Et bien qu'il soit à la portée de certains d'user de la liberté de pratiquer en toute conscience le rêve éveillé, il faut admettre qu'un des effets du sommeil est, précisément, d'oblitérer momentanément toute conscience de soi. Ainsi le nycthémère se scinde en deux périodes, selon la présence de la conscience, ou son absence. L'émergence de la conscience s'accompagne du net sentiment d'un retour à la vie de toutes nos facultés supérieures : pensée, raison, volonté, intention, etc., en un mot de notre Esprit. Dénué de tout caractère concret, l'Esprit échappe à toute investigation par champs de forme ou de torsion. Décrire ce genius qui règne en notre for intérieur n'est pas de leur ressort. Cependant nous pouvons imaginer notre champ de forme, notre aura, dessiner une manière d'écrin recueillant tout en l'attachant à la matière du corps, et pour le coup le voilant quelque peu, ce noyau subtil, essentiel. Néanmoins son intrication avec le corps lui donne le pouvoir d'agir sur la matière. Nous pouvons observer l'emprise indéniable de certaines de ses facultés sur les processus corporels : le magnétisme animal qui procède de l'intention alliée à la volonté nous en offre un exemple limpide.

Une précédente note évoque la possibilité donnée au praticien d'intégrer les champs de torsion au sein de sa pratique. Mais le simple désir ne suffit pas à cette fin. Quand bien même le magnétiseur considère n'être qu'un canal pour la transmission de l'énergie, on ne peut douter que son esprit soit à la manœuvre, même, paradoxalement, dans le reiki où, idéalement, la plus grande passivité est requise. Une motivation profonde est à l'œuvre au moment de l'acte. Le "fluide" qui "émane" de ses mains (par exemple) prend sa source dans une mobilisation intense de son esprit. En sa qualité de champ de torsion, le fluide porte l'information à visée thérapeutique que lui aura imprimée l'intention du magnétiseur. Le champ / onde projeté sur une personne (ou un objet) reçoit une empreinte plus ou moins riche de contenus. Toute opération de magnétisation va donc bien au-delà de la simple manipulation de champs soumis à l'entropie naturelle. On peut considérer que l'acte de magnétisation, conçu comme travail sur la trame même de la réalité physique, réalise, si on nous permet de nous exprimer ainsi, ce prodige d'avoir en quelque sorte spiritualisé la matière. Le magnétisme en actes est proprement créateur.

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CHAMPS DE TORSION 2

Pourquoi la structure subtile de l'aura (le champ de forme / torsion qui enveloppe le corps) ne serait-elle pas un objet d'étude pour l'anatomie ? Les ondes de forme et leurs champs de torsion ouvrent la voie.

Au premier abord l'Homme se présente comme matière animée pensante. Matière implique quelques fondamentaux : particules, atomes, molécules, électromagnétisme, gravité. La peau marque la frontière matérielle du corps. Du fait de la structure de l'atome, il se trouve que sous cette enveloppe de peau le vide règne en maître absolu pour occuper 99,9%  du volume ! Une mince pellicule de poussière, une écume légère posée sur une bulle de vide, voilà l'image profonde de notre réalité physique.
La peau n'a pas de limite franche lorsque l'on descend à l'échelle atomique, il n'en reste pas moins qu'elle cerne un vide intérieur qui nous est particulier. Nous pouvons le regarder comme formant, dans l'intimité étroite du corps, le socle virtuel sur lequel, paradoxalement, l'armature atomique se bâtit. Cet espace recueille et agrège tous les champs du spin des particules atomiques atomes et autres molécules qui nous constituent, et plus largement les champs générés par le cours naturel de la vie. Ne mérite-t-il pas la plus grande attention ? Faut-il que l'anatomie se borne nécessairement à ne décrire que la structure concrète du corps ?

Notre corps serait porteur selon les dernières estimations de 37000 milliards de cellules. La cellule constitue l'entité qui, se saisissant de cette matière brute d'atomes, y insuffle la vie. Elle assure la formation de nos organes par un jeu de différentiations de cellules souches. On ne sait pas ce qui commande ce processus. Or des chercheurs de différents horizons ont découvert ce qu'ils nomment un corps de lumière. Il s'agit d'un ensemble de photons lumineux mobiles (biophotons) présents dans l'ensemble du corps. Produits au niveau des brins de l'ADN, leur rôle semble fondamental. Ils seraient impliqués dans la distribution d'une information cohérente propre à assurer non seulement le bon fonctionnement de l'organisme, mais aussi avant tout à piloter sa construction ! (cf cette page d'A. Boudet). Notre corps physique baigne entièrement dans le champ de forme / torsion qui lui est attaché. Ce dernier nous semble tout indiqué pour être le médium de cette information. Des champs de torsions d'un ordre plus complexe que ceux du spin interviennent donc dans notre biologie.

Dans les premiers temps de l'embryogénèse la mitose ne crée que des cellules souches. Il faut donc qu'un signal quelconque intervienne qui puisse guider la différenciation des cellules. Certaines théories physiques parmi les plus récentes envisagent un vide qui ne soit pas vide, mais gros de toutes les potentialités de création de matière, lorsque que ce ne serait pas d'une énergie infinie. Pourquoi ne pourrions-nous pas y trouver de surcroît une source d'archétypes, élaborés au cours d'une lente maturation de treize milliards d'années, qui présideraient tant à la formation d'agrégats de matière, préludes à l'apparition de la vie, qu'à celle d'organes bien plus complexes ? Certes rien ne prouve l'existence de telles "images formatrices", mais rien ne l'infirme non plus. La théorie des champs de torsion conçoit la possibilité de connexion (quasi)instantanée avec l'univers dans son entier, il n'y a donc aucun obstacle à leur possible diffusion jusqu'à notre planète, comme à leur disponibilité permanente. Dans un tel contexte l'ADN apporterait la clef de lecture nécessaire à la saisie de l'information utile à sa propre espèce. Cette hypothèse, qui fait la part belle aux champs de torsion, nous semble présenter dans son principe le mérite de la simplicité.

Nous voyons aussi les champs de forme / torsion émerger dans la sphère impondérable de la pensée et autres facultés mentales. Déjà dans les années 70 J. de La Foye en donnait un exemple dans son livre Ondes de vie Ondes de mort lorsqu'il affirmait la puissance supérieure de la prière sur le champ de la Rouach qui, pour lui, pouvait présenter des aspects sulfureux qu'il rejetait catégoriquement. Toujours dans le même esprit de supplanter un champ par un autre, nous avons évoqué brièvement le potentiel de soins qu'offrent les champs de torsions (Ts ou ODOXO) manipulés par l'intention. Autre exemple qui offre cette particularité de révéler l'incroyable efficacité de notre pouvoir de déplacer par la pensée un réseau tellurique (comme Hartmann ou Curry), puisqu'il est encore possible de nos jours de relever les manipulations opérées par les Celtes ou les Romains lors de l'aménagement de certains lieux, villes, temples, fortifications.

Les champs de forme / torsion proposent une optique nouvelle sur toutes sortes de phénomènes. Il est clair qu'ils constituent par eux-mêmes un terrain de recherche digne d'intérêt.

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TÉLÉPHONES PORTABLES

Voici deux exemples de champs émis par des téléphones portables selon la situation, le réglage et l'équipement. Primo est un téléphone basique de marque Doro, Spark est un smartphone de marque WileyFox. Tous deux sont des modèles bas de gamme.

Intensité des champs

Téléphone

Lieu protégé

Extérieur

Primo

80 %

190 %

Primo-avion

80 %

80 %

Spark

110 %

140 %

Spark-avion

90 %

90 %


SparkTs7

80 %

150 %

SparkTs7-avion

50 %

50 %


Les chiffres, arrondis à la dizaine supérieure, correspondent aux maxima observés. Les deux modes avion et normal sont testés. Lieu protégé = ODOXO + bouclier Janus. SparkTs7 est le smartphone équipé de trèfles à sept lobes (Ø=4 cm).

Examinons dans un premier temps le mode avion. En l'absence d'émissions, il semble naturel que le champ de torsion de l'appareil ne se modifie pas selon le lieu mais qu'il puisse différer selon la technologie. Il apparaît aussi que dans la maison protégée, ni ODOXO ni le bouclier Janus ne sont capables de modifier les champs E de ces appareils. Cependant la pose de trèfles (Ts7) au dos du smartphone y conduit, abaissant quelque peu l'intensité de son champ.
Rappelons que, comme pour tout autre montage électronique, les champs de torsion émis par ces appareils se matérialisent en un halo traversé d'un plan médian perpendiculaire à l'écran, plan contenant de plus un rayon du très nocif V¯E. La présence du couple de trèfles au dos du smartphone introduit le rétrécissement des plan halo et V¯ E, de sorte à ce qu'ils ne forment plus qu'un petit cylindre d'axe perpendiculaire à l'écran, au centre de l'appareil. Par exemple ce smartphone (15 cm x 7 cm) développe un cylindre de 4 cm de diamètre dépassant de 7 cm de part et d'autre de l'écran. Notons qu'il n'y a aucun intérêt à la pose de trèfles puisqu'ils ne parviennent pas à faire baisser suffisamment les champs des téléphones. Sans doute cela tient-il en partie à leur petite taille. Sans parler de la gêne occasionnée par leur présence.

En mode normal, les téléphones montrent une certaine cohérence dans leurs comportements. Le contraste entre les intensités de leurs champs, selon qu'elles correspondent à une connexion avec l'antenne relais depuis l'intérieur de la maison protégée, ou de l'extérieur, est criant. Faut-il y voir un effet modérateur de la protection ODOXO posée sur le réseau électrique ?

Il ne faut pas perdre de vue que ces champs restent trop forts. Ils nous affectent directement lorsque nous tenons ces appareils en main ou rangés dans un vêtement à même le corps. Selon nos mesures, l'intensité moyenne du champ de forme / torsion de l'humain se situe entre 20 et 30 %, soit inférieure aux champs des téléphones. Bien que ces deux types de champs se distinguent par des différences de nature, il n'en reste pas moins que l'on peut se poser la question de l'empreinte que porte le champ du téléphone sur la part électromagnétique de notre ADN.
    [Ne pas oublier que cette notation en pourcentages ne prend sens que lorsqu'on les rapporte à d'autres pourcentages, et qu'il ne faut pas les considérer comme porteurs de valeur absolue en soi]

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Pour éviter que les nocivités liées aux champs de torsion produits par les téléphones nous affectent, nous proposons, un peu à l'image de ce qui a déjà été fait pour lutter contre les méfaits du smog électromagnétique, l'usage d'une maille bâtie de Trèfles droit et gauche, mais dans un agencement diffèrent de celui adopté pour le bouclier Janus. Après de multiples essais, cette maille s'est avérée la plus intéressante :

maille         principe

   La maille Tel 1 et son schéma de principe

Cette maille, en dessin vectoriel, est utilisable telle quelle. Son téléchargement, ici même, à partir du navigateur assure la conservation de son fond transparent. Ses dimensions, prises à fleur des Trèfles, sont environ de 9 cm x 5 cm, le diamètre de chaque Trèfle étant de 1 cm. Nous l'avons appelée maille Tel 1. Il est possible d'intervertir sans dommages les positions des Trèfles droit et gauche.

De quelle façon l'utiliser ? Deux situations se présentent. Les fabricants de téléphones l'incorporent à leurs appareils, peut-être, par exemple, en la gravant très finement, c'est un idéal très souhaitable, mais très hypothétique bien sûr. Dans l'immédiat et de notre côté, nous sommes contraints à trouver des solutions pour chaque appareil. Il est clair que nous entrons là dans le domaine du bricolage, ce qui ne rebutera pas celui qui est attentif à sa santé.
Il s'agit tout simplement d'imprimer cette maille et de la fixer, recto ou verso, c'est sans importance, au dos de l'appareil, ou bien mieux, à l'intérieur du couvercle où elle sera bien protégée et plus discrète, ou sur la face interne d'un étui de protection.
Qu'il s'agisse de tablette, de liseuse, voire d'ordinateur portable sur batterie, tous ces appareils sont susceptibles de la recevoir. Quelques tests effectués sur ce genre d'appareils montrent que la maille, dans ces dimensions, remplit parfaitement son office. Si l'on voulait élargir son utilisation à des appareils de grand format, que nous n'avons pas pu tester, il serait prudent de vérifier son efficacité. Augmenter la taille des trèfles suffirait sans doute.


exemple


Smartphone + Tel1: Lieu protégé: 2%-5%  Extérieur : 2%-5%



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CHAMPS DE TORSION 3

Citation de Cartan à propos de l’espace-temps, concept clef de la nouvelle physique que proposa Einstein : « un mouvement spécial qui suit une trajectoire particulière pour créer un effet unique ». Difficile de se montrer plus sibyllin.

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L'espace interstellaire, pour vide ou presque qu'il soit, se trouve pourtant empli de tous les champs de torsion portés par la lumière des étoiles et autres galaxies. Il semble que l'horizon des observations atteigne quasiment, compte tenu des moyens d'investigation actuels, sa limite ultime, révélant un peuplement par la matière d'un espace aux dimensions défiant l'imagination. En cet instant précis nous recevons sur Terre les "lumières" d'une infinité de sources, dont les distances à notre planète s'échelonnent de deux à plus de quatorze milliards d'années-lumières, de sorte que l'on peut dire que notre présent se nourrit de tous les rayonnements/champs de torsion émis depuis peu ou prou le moment du big bang. Réciproquement nos propres émissions (ie du soleil, mâtinées de celles des planètes) forment un élément du futur, dans la galaxie d'abord, puis bien plus loin, et bien plus tard, jusqu'aux confins du cosmos ... pour d'autres, c'est à dire lorsque nos lumières leur parviendront.
D'un point de vue terrestre, on pourrait considérer que la présence de ce déroulé permanent de l'histoire de l'univers, la présence constante de cet ensemble d'états éphémères, d'instantanés des mondes, nous parvenant de toutes les directions du ciel pour s'afficher dans un renouvellement perpétuel, construit en quelque sorte une manière de texture à l'espace local. Il se fait que si tous ces champs sont bien porteurs d'information comme l'affirment les chercheurs, notre planète nous entraîne dans sa course au sein d'une immense bibliothèque, tout en contribuant à la bâtir !
Nous baignons dans un maelström de champs de torsion, champs accompagnant le rayonnement électromagnétique du cosmos, champs de la gravité, champs de la rotation de la Terre et ceux de sa révolution autour du soleil, champs du spin de chacun de nos atomes, etc., etc. Du fait de sa constitution organique, de sa porosité à l'échelle atomique, du vide qui meuble notre intérieur, notre corps se laisse pénétrer au plus profond de nous-mêmes par ces champs ambiants. Vont-ils simplement nous traverser ou interagir avec nos propres champs ? Les deux sans aucun doute. Plus simplement, peut-on imaginer le phénomène de la vie sans leur présence ? Regardez, les spirales sont partout dans la nature, sur Terre comme au ciel !

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[Rappel : Notre approche des champs de torsion comporte deux aspects. Les ondes de forme permettent de les appréhender finement, dans la mesure où nous disposons d'outils et de méthodes d'analyse mis au point par nos prédécesseurs. D'un autre côté il est possible de les aborder d'un point de vue plus global en se fondant sur l'intensité de notre ressenti. Nous nous sommes déjà expliqués sur la façon de mettre en place cette autre manière. Une fois déterminé un point de référence, les mesures affecteront la forme d'un pourcentage. L'échelle des mesures est donc personnelle. Simple et rapide, elle rend de grands services sur le terrain. Elle sera notre jauge pour cataloguer les champs de torsion. Dans un inventaire des champs E de l'électricité dressé depuis le sol, ici, dans notre pays, les champs émanant du ciel sont mesurés entre 15% et 30%, du même ordre que ceux rencontrés actuellement dans la population française. Cette quote-part ne prend pas en compte les champs artificiels de création humaine. Les articles précédents nous informent des sommets que peuvent atteindre les produits industriels. La part des champs émis par l'électronique installée dans le proche espace, de l'ordre de 60% de nos jours, va bientôt subir une inflation délirante avec le développement du projet d'envoi de plusieurs dizaines de milliers de satellites.]

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Nous évoquions un peu plus haut le vide interne des atomes, l'assimilant outrageusement à celui régnant dans l'espace intersidéral. Cependant le concept du vide est l'objet de très sérieuses controverses au sein de la communauté scientifique. La position tenue par une majorité de physiciens, tenants de la physique quantique relativiste des champs, consiste à dire que le vide serait en quelque sorte la matrice d'où émerge la matière baryonique, c'est à dire l'ensemble des particules élémentaires constituant la matière, au sens ordinaire de ce mot. D'autres théories s'opposent à ce postulat. Que le vide existe ou pas, qu'il soit vide ou pas, qu'il renferme un éther physique concret ou de pures entités abstraites, peu importe dans le fond à celui qui doit avant tout prendre conscience qu'il constitue, suivant la description actuelle de la "topologie" de l'atome, le fondement de son propre corps.
L'observation de divers troubles de santé nous a conduit à nous intéresser précisément à l'état de "notre vide corporel". Certains champs de torsion semblent s'y incruster. Le Mémento d'auto-magnétisme précise bien que la santé se manifeste, au premier abord, par la transparence qu'offre le corps au "fluide" du magnétiseur. Il est assez aisé au radiesthésiste de détecter la présence de champs de torsion qui brisent localement cette transparence, puis de les évacuer en leur apposant un champ idoine, ce qui va soulager l'organisme d'un poids dont il n'est pas toujours capable de se libérer par lui-même. Nous avons proposé de tester par les voies du magnétisme et de l'intention, et ce pour des raisons de prudence, les Trèfles, isolés ou conjoints (Ts), puis de la même façon les autres borroméens, rejetant l'usage de "l'outil" en propre comme médium concret en l'absence d'études suffisantes sur leurs modalités d'emploi. Chacun de ces outils a montré un certain potentiel d'action en la matière, ainsi que, de façon inattendue, la maille Tel1. Cette dernière se distingue nettement par la fréquence des occasions où se manifeste la pertinence de son emploi. Nous consultons désormais "l'Homme vide" pour toute investigation au sujet de la santé.

Le champ de la Rouach doit aussi faire l'objet de notre plus grande attention. Lorsque nous entrons en relation avec une personne, sur quelque mode que ce soit, des champs de torsion sont échangés. Des interactions se produisent, et l'échange achevé, chacun se retrouve dépositaire de champs exogènes tout en ayant cédé de son côté une certaine part d'énergie. Lorsque une importante charge émotionnelle s'introduit dans ce jeu, les traces qu'elle laisse s'inscrivent profondément dans notre structure énergétique. Sans vouloir entrer dans des considérations sur les nocivités potentielles induites par cette situation, il reste qu'au fil des ans ces champs s'accumulent, nécessitant la mobilisation permanente d'une énergie sans cesse croissante.
Nous avons pu situer au niveau de la Rouach le lieu où se déposent ces champs, tout au moins les traces qu'ils laissent. Nous pouvons envisager de récupérer cette énergie vouée à la gestion de ces affects en restituant à son "propriétaire" tout champ qu'il aura pu émettre à notre encontre, c'est à dire en l'évacuant de notre aura, en y mettant toujours les formes, c'est à dire en agissant dans un esprit de respect. Dans le même mouvement la part d'énergie investie de notre part lors de l'échange doit pouvoir nous être restituée. Ce travail est efficace quand bien même le souvenir ou la scène ne sont pas présents à la conscience.
La chose nous semble possible dans la mesure où tous ces champs se sont imbriqués lors de la scène primitive, le moment vécu, et que défaire un lien doit pouvoir les libérer tous. Une très grande quantité d'énergie semble ainsi potentiellement disponible en chacun de nous. Le très précieux Mémento d'auto-magnétisme offre toutes les techniques nécessaires pour tenter de la recouvrer. La pratique vous convaincra.


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RADIESTHÉSIE 3

Voici deux schémas présentant les spirales des couleurs à l'origine de la conception moderne des ondes de forme. Au début de son livre, J. de La Foye illustrait du premier son récit de la "découverte" des ondes de forme par Chaumery et Bélizal, tandis que le deuxième est extrait du livre Essai de radiesthésie vibratoire des pionniers. L'essentiel de leurs travaux d'exploration de la sphère s'y trouve condensé :

sphère_lafoyeschema sphère_chabel

L'étude d'une boule de bois, assimilée à une sphère, a mis en lumière l'existence de résonances entre certains points de sa surface et certaines couleurs matérielles. Ces points finissent par dessiner des spirales (monochromes) reliant les deux pôles. Nous connaissons le rôle qu'elles allaient jouer par la suite pour la nomenclature des ondes de forme.

Se reporter à l'ouvrage original des deux chercheurs reste très instructif. Notons en premier lieu, s'agissant de l'acte radiesthésique en soi, une très vigoureuse mise en garde insistant sur l'inévitable immixtion du mental dans l'acte de penduler, qu'ils voulaient absolument limiter au maximum. Cet avertissement vaut tout particulièrement quant à l'étude des champs de torsion, compte tenu de leur susceptibilité à composer avec la pensée humaine (tout au moins selon notre expérience).
Leur théorie pose que la décomposition du magnétisme naturel serait à la source des ondes de forme. Certaines formes pures seraient capables de réaliser plusieurs types de décompositions. Ici, du côté de la sphère, les "vibrations" spirales couleurs recouvrent la boule tout en se recoupant à l'équateur aux points Vi (Violet) et R (Rouge). Et de La Foye de préciser que cet habillage coloré de la boule suit le soleil dans sa marche journalière autour du globe. Les deux chercheurs réussirent à fixer cette dérive au moyen de deux pointes enfoncées dans le bois, précisément en ces points s'il faut en croire certains dessins.

Poursuivant leurs travaux, les deux chercheurs abordent la pyramide, dont ils décrivent le "double spectre d'émissions" :
 - l'un attaché au méridien magnétique local, immuable, source d'ondes de forme
 - l'autre, solidaire de la pyramide-matière, susceptible de se déplacer avec elle

  Mais, hormis un dessin annoté, accompagné d'un commentaire signalant simplement deux réglages différents du fil du pendule pour ce qui est de leur détection, on pourra trouver l'ensemble plutôt succinct. Notons qu'il n'est pas question ici expressément de spectre mobile attaché à la marche du soleil tel celui que nous nous proposons de décrire. Serait-il propre à la seule sphère ?

Chaumery et Bélizal n'allèrent jamais jusqu'à évoquer formellement un quelconque champ de forme. Ils notent plus volontiers, à l'occasion, l'émission d'ondes de forme se déployant en plans "radio-actifs". Mais de La Foye ressentait la nécessité d'introduire le concept de champ de forme : «...champs sans lesquels il n'y aurait pas d'ondes de forme», champ étant entendu a minima comme la portion d'espace où se manifeste l'onde de forme. La notion de champ, au cœur de la physique actuelle, ne dérogeait pas aux exigences prônées par Chaumery et Bélizal. La voie était ouverte qui devait conduire aux champs de torsion.

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La sphère émet également un champ de forme s'appuyant sur la polarité Zénith / Nadir de la verticale locale. L'article consacré à l'apiculture le présente comme l'âme du dispositif de soutien aux abeilles. Nous nous proposons ici d'en développer la description par l'examen d'une boule de buis. Les boules d'autres matériaux conduisent aux mêmes conclusions.
Nous relevons d'emblée son indépendance vis-à-vis de toute matière, localisation, ou polarités intrinsèques. L'équateur dispose les couleurs dans l'ordre des schémas précédents, c'est à dire l'ordre des couleurs du corps polarisé, les couleurs indifférenciées. Les spirales couleurs vont se recouper aux deux pôles, offrant une structure de facture bien plus sobre que celle présentée plus haut. Pour peu que l'on quitte la surface de la boule, nous les retrouvons déployées en volutes spirales, matérialisant le volume du champ de forme de la boule. Elles ne sont alors que l'extension de la spirale qui leur sert de socle, de même couleur, de même champ dominant. Deux phénomènes impliquant la planète sont à l'œuvre pour cette création : le mouvement du globe dans l'espace et la gravité qui définit à tout instant le zénith.


boule-buis schema dessus


La boule est assimilée au globe, l'horizon local à l'équateur terrestre et l'axe Zénith-Nadir à celui des pôles. Justification en sera donnée plus loin. La photo montre le jalonnement du trajet d'une moitié de spirale de l'équateur au pôle. Sur le dessin voisin quelques points vert esquissent schématiquement la spirale V (Vert), qui se prolonge sur la face cachée par celle du V¯  (Vert négatif). Le soleil, dans son mouvement apparent vers l'Ouest, entraîne la cohorte des spirales. Sur ce schéma, l'ensemble des spirales-couleurs à phase Électrique dominante (CTd) intersectent la demi-circonférence de l'équateur à la gauche du point "S" (ici côté Ouest), le côté droit étant pour les dominantes Magnétiques. La surface de la sphère s'en trouve partitionnée en deux parties d'égales surfaces qui ne sont pas sans rappeler celles d'une balle de tennis.

Ce champ de forme en mouvement présente quelques particularités. Le plan (non figuré) passant par l'axe Zénith-Nadir et le point "S" (intersection spirale V / équateur) détermine l'azimut du soleil à tout moment de la journée. L'instant de la culmination locale du soleil coïncide avec le transit du point "S" sur le méridien local, donc du passage de la spirale V au niveau de l'équateur terrestre aussi bien qu'au niveau de celui de la boule. Cet attachement du point "S" au soleil est fondamental pour suivre la marche des spirales tout au long de la journée. Lorsque nous parlerons d'heure, il s'agira d'heure solaire, l'heure locale. Ceci permet d'éviter les soucis liés à l'heure civile et ses variations, la longitude et l'Équation du temps.
Nos observations se faisant depuis les territoires du 44 ème parallèle Nord, il est nécessaire de patienter environ deux heures avant que de pouvoir détecter la présence de la spirale V dans le contexte local. L'angle (CS , CSud) sera alors de l'ordre de 30° (cf dessin ci-dessus). Ce délai est propre à ce parallèle. Dans ce moment, la détection de la couleur Verte sur la boule se fait toujours sur le méridien, mais au niveau d'un parallèle équivalent à celui de l'observateur, et non plus sur son équateur. Le retard qui s'instaure entre le moment de la culmination du soleil et le passage de la spirale Vert en un point quelconque du méridien augmente avec la latitude.
Cette description correspond à une situation dans l'hémisphère Nord. Au Sud nous rencontrons une situation exactement symétrique par rapport au point "S". Ainsi sur le parallèle 44° S le décalage entre les deux passages au méridien, en latitude puis à l'équateur, est du même ordre, si ce n'est qu'il s'observe avec deux heures d'avance. En tout point de l'équateur, le passage des couleurs à Cdg (en bleu sur le premier schéma) s'effectue de midi à minuit, suivi de celles à Cdd (en brun) de la fin de nuit à la culmination solaire suivante (heures solaires). Ceci résume en quelque sorte le mouvement du point "S". La césure entre les deux ensembles est marquée par les spirales opposées V et V¯. Dès que la latitude entre en jeu un décalage horaire intervient.

On peut regarder le phénomène de plusieurs points de vue, selon que l'on s'intéresse au méridien, au cercle de latitude ou plus globalement au mouvement dans son ensemble. Tous les points de la boule sont touchés par le mouvement des couleurs au rythme de la marche du soleil.
 - Si l'on s'attache à un même méridien, on peut suivre tout au long de la journée l'ensemble des couleurs surgir peu à peu au Nadir, monter vers l'équateur et poursuivre leur progression vers le Zénith où elles finiront par disparaître. Chaque méridien porte ainsi à tout instant l'ensemble des couleurs dans un renouvellement perpétuel. Deux méridiens voisins se distingueront par d'infimes variations dans l'ordre de succession des couleurs.
 - Le phénomène étant synchrone sur tous les méridiens, on peut facilement imaginer une vague virtuelle en anneau portant l'ensemble des couleurs, gagner le Zénith de cercle de latitude en cercle de latitude, tout en étant animée d'un mouvement de rotation suscitée par l'attachement au soleil. Chaque parallèle vibre à l'unisson de toutes les couleurs au rythme de cette vague.
 - Localement, à tout instant, une couleur succède à une couleur, suivant la rotation journalière des spirales. Il est facile d'en dresser les tables de passage une fois déterminées les cotes d'une spirale.

Résumons ce qui caractérise ce champ spiralé :
 - Il est mobile, animé d'un mouvement rotatoire uniforme de période 24 H.
 - Il s'appuie sur la verticale qui indique en tout lieu la direction du champ de gravité terrestre.
 - Il reste strictement orienté par rapport au soleil, quel que soit le moment du jour.
 - Il semble émaner du Nadir, à l'instar des lignes de force d'un champ magnétique émergeant d'un pôle.
 - Son aspect spiralé dessine clairement l'image d'une torsion.
 - Son existence ne tient qu'à la géométrie de la boule, quelle que soit la matière dont elle puisse être constituée.


Nous sommes à l'équinoxe, le soleil transite l'équateur. En jaune le méridien virtuel de sa culmination terrestre entrainé dans son mouvement apparentjournalier, et les parallèles 20° N, 45° N et l'équateur en noir. Clic droit pour mettre en mouvement et ajuster la vitesse de rotation. Merci à EAL


Aussi étrange que cela puisse paraître, notre petite boule reflète exactement ce qui se passe à la surface du globe. Il est vrai que cela reste une hypothèse, car nous ne nous sommes pas rendus à l'équateur afin de la valider. Néanmoins, à supposer que cette spéculation puisse correspondre à la réalité des faits, le plus étonnant à notre sens réside en ce que non seulement une simple boule de bois puisse être le théâtre invisible de ce phénomène, mais surtout qu'il se structure selon l'axe Zénith / Nadir. Cela supposerait comme un transfert des vertus portées par l'axe de rotation de la planète vers chaque verticale, ce qui parait absolument incongru.

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Le retard du passage de la spirale V en un lieu de latitude quelconque se détermine directement sur la boule. Après avoir marqué l'emplacement de l'équateur, puis du méridien au moment d'une culmination du soleil, quelques calculs simples effectués à partir du diamètre vont permettre dans un premier temps de repérer symboliquement sur ce méridien la latitude (supposée connue) d'où l'on opère. Ceci fait, il suffit de suivre la montée de la spirale V le long du méridien, passé le moment de la culmination du soleil. On s'accommodera des contraintes qu'instaurent les faibles dimensions de la boule, ainsi un manque de précision dans le repérage des couleurs. Nous conseillons d'utiliser le disque équatorial pour générer le témoin de la couleur V.
Ayant obtenu une première estimation de l'horaire de passage de V, on cherche à obtenir une détermination plus précise. Voici deux façons d'opérer à l'aide d'un disque équatorial :
 - Une première manière consiste à enregistrer sur du papier vierge une couleur choisie en fonction de l'heure supposée de son passage au niveau local, le plus simple étant de choisir la couleur V. L'émission est projetée sur un ruban de papier marqué de repères horodatés et régulièrement espacés. On déplace le ruban devant le disque, par exemple toutes les minutes, espérant ainsi encadrer la trace de l'instant précis du passage. Celle-ci se caractérise par une charge plus importante rapportée à celles laissées sur les autres repères. Il est possible de devoir aussi tâtonner quelque peu, mais cette détermination finit par atteindre une grande précision. Le passage de la spirale étant très fugace, on peut imaginer raccourcir les délais d'exposition entre chaque repère afin d'affiner l'encadrement.
 - Une autre façon de procéder, bien que moins précise et plus compliquée à mettre en œuvre, ne manque pas d'intérêt. Elle consiste en premier lieu à projeter au niveau de l'équateur une couleur choisie. Ici aussi autant choisir le Vert. Ceci ne semble pas affecter les charges (très faibles) relevées sur les spirales, à l'exception de celle de la couleur projetée qui se voit légèrement augmentée, ce qui parait logique. On le vérifie facilement sur l'équateur. On peut remarquer que dans ces conditions il devient plus facile de suivre le chemin de la spirale mise ainsi en valeur qui se distingue alors nettement des autres. En apposant ensuite pendant quelques secondes du papier au point d'intersection méridien / cercle de latitude, il sera possible d'enregistrer au vol son transit. Les couleurs précédentes et suivantes la couleur privilégiée laissent aussi leurs traces, respectivement côté nord et côté sud, pour peu que la surface de contact du papier avec la boule soit de taille suffisante pour recueillir leurs empreintes, ce qui se réalise aisément sur une boule de taille modeste.

Notons que la première manipulation apporte la preuve concrète de l'influence du transit des spirales sur le milieu local. La seconde achève de nous convaincre de ce que l'on pouvait déjà soupçonner, à savoir que la boule sur la table est la réplique animée, pour ne pas dire vivante, bien qu' immobile, du globe en mouvement.


Retard de la spirale selon la latitude

Latitude :

22,5° N

30° N

45° N

60° N

90° N

Retard :

1 H

1 H 20

2 H

2 H 40

4 H


Le retard à prendre en compte sur le territoire français court de 1 H 52 mn à 2 H 15 mn, de Perpignan à Lille. Valence et Bergerac, quasiment à la latitude de 45°N, compteront un retard de deux heures à une poignée de secondes près.

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Quelques remarques complémentaires :

Le langage des couleurs utilisé ici pour nommer les ondes de forme n'est pas purement conventionnel car, nous l'avons dit, le radiesthésiste va trouver des correspondances entre les émissions de forme et les couleurs matérielles. Lorsque nous parlons d' Indigo I, nous faisons référence très exactement à la couleur / onde de forme mobilisée par l'aiguille (longueur un demi-rayon) d'un disque La Foye pointant l'azimut 60°. On comprendra facilement qu'une convention fondée sur des valeurs d'angles eût été désagréable à l'usage. Le spectre des ondes de forme est continu. Par exemple, et sans entrer dans les détails, ce sont des nuances de bleu qui meublent entièrement l'espace compris entre les azimuts 30° (Bleu Bu) et 60° (Indigo I), sur le disque ou sur la sphère. Ainsi ne relève-t-on aucun hiatus dans le cortège des spirales, les couleurs nommées en majuscules servant simplement de points de repère.

Lorsque l'axe des polarités + / - coïncide avec la verticale, la charge des spirales (nombre de niveaux et leurs remplissages) augmente légèrement, la perception en est facilitée, ce qui est appréciable étant donnée la faiblesse des charges en cause ici. Selon que le temps soit ensoleillé ou pas, une grande disparité se fait jour dans les mesures, que ce soit en surface de la boule ou lors des tests sur papier. Par exemple on peut passer de 28 à 10 niveaux chargés pour peu qu'une couverture nuageuse vienne à masquer le soleil, et cela peut descendre encore plus bas, notamment la nuit. Il en va de même pour les émissions projetées sur l'équateur à partir d'un disque La Foye. Comme tout ce qui touche les champs de torsion, ce montage est très sensible à son environnement immédiat (cf Radiesthésie 2).
Signalons encore que le matériel impose certaines contraintes. Le diamètre des aiguilles du disque La Foye ne peut être infiniment petit, de sorte que les émissions qu'elles mobilisent ne sont pas des plus fines, mais couvrent plutôt toute une plage de nuances dans la couleur. Sa largeur sera fonction de ce diamètre. Le transit de la couleur sélectionnée pour les émissions sera aussi celui de toutes ces nuances. C'est ainsi que le plus petit diamètre utilisé (Ø=1mm) pour notre propre recherche conduit à la détection d'une plage de l'ordre d'une à deux minutes centrée sur l'instant théorique de son passage. Un détail intéressant à noter : la fin de cette période est marquée par une petite chute de la charge qui tombe légèrement sous le niveau ambiant pour le retrouver ensuite assez rapidement. La météo joue un rôle certain, les détections sont nettement plus fines par temps ensoleillé.

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Illustrons d'un exemple l'intérêt que peuvent susciter ces spirales. Certains écrits taoïstes traitant des pratiques d'entretien du principe vital recommandent la période particulièrement propice dite du souffle vivant. Cette période s'étale sur une période de dix heures, soit de 3H à 13H (heure locale solaire). Elle correspond au passage sur la Chine des couleurs caractéristiques du vivant, les Vi (violet), I (indigo) et Bu (bleu). Pour être plus précis, celles-ci traversent le pays dans cet ordre au cours de cette période. Compte tenu de sa géographie, le sud de la Chine (Hong Kong) les reçoit avant le nord (Pékin) selon la règle de dépendance des territoires à la latitude, les provinces les plus orientales étant touchées les premières.

D'autre part les heures encadrant les passages du soleil aux trois points cardinaux Nord, Est et Sud, sont également pointées favorables à la pratique. Bien qu'on puisse remarquer que ses transits en ces points scandent la période du nycthémère où la rotation de la Terre nous porte vers l'astre du jour, de l'instant de notre plus grand éloignement à ce dernier, à minuit, jusqu'au moment de la plus grande intensité de ses rayons, à midi, le rôle que joue le soleil en ces moments nous paraîtra moins obscur du point de vue qui nous intéresse ici si l'on met en rapport les transits du point "S" avec ceux, diamétralement opposé, de son pendant "S¯", indicateur sur l'équateur de la spirale V¯. Nous avons évoqué ailleurs le rôle tout à fait particulier du couple V / V¯ dans la structure du champ de forme naturel. On peut se reporter avec profit à l'ouvrage de J. de La Foye Introduction à l'étude des ondes de forme. L'association de ces deux couleurs aux points cardinaux y est présentée comme fondamentale. V¯ caractérise aussi le vivant à côté des trois couleurs déjà citées.

Bien que non explicite, la mise en exergue dans ces textes des quatre couleurs piliers de la vie organique ne serait que simple coïncidence ? Difficile de croire que la civilisation la plus ancienne de notre planète ait pu se déterminer depuis des siècles de façon hasardeuse à ce sujet.

Horaire de passage des "couleurs du vivant" - Heure locale

1°= 2 mn 40 s

Vi

I

Bu

V

Équateur

6 H

8 H

10 H

12 H

20°N ~ Hong Kong

6 H 53

8 H 53

10 H 53

12 H 53

40°N ~ Pékin

7 H 46

9 H 46

11 H 46

13 H 46

45°N

8 H

10 H

12 H

14 H


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Dans un tout autre registre, il nous semble intéressant de rappeler ici cette observation d'une éclipse annulaire du soleil afin d'apprécier la diversité des rôles que peut tenir notre étoile en ces matières. Nous pûmes assister à l'effondrement complet du champ de forme spiralé (au sens que nous donnons à ce terme dans cet article) d'une sphère d'acier au moment du milieu de l'éclipse. Les variations constantes du contour des ombres portées au sol au cours du phénomène désignent quelque altération touchant la lumière. On peut penser que les modifications concomitantes du rayonnement solaire et du champ de la sphère soulignent la présence impérative de la totalité du spectre solaire, pour le moins de son isotropie et de l'intégrité de sa part lumineuse, pour bâtir et conserver l'harmonie habituelle régnant à la surface de la Terre.

Cette observation nous incite à proposer une hypothèse quant à la formation des spirales. De fait le champ de forme / torsion spirale déployé autour de la Terre est immobile relativement au soleil, marque d'une dépendance directe à ce dernier. La variation saisonnière de distance qui s'opère en cours d'année entre chaque hémisphère et le soleil ne semble pas l'affecter. Il faut chercher ailleurs que dans la relation Terre-soleil l'origine de la forme spiralée qu'il manifeste tant à la surface du globe que dans son proche espace.
Chaque spirale s'ancre sur trois points. La spirale Vert par exemple s'appuie sur Zénith et Nadir, fixes, et le point "S" mobile mais cantonné à se mouvoir le long de l'équateur. Cependant, du fait précisément de l'appui des spirales sur une structure intangible, et en leur supposant une certaine plasticité, on comprend que toute pression effectuée sur un brin dans une hémisphère va se répercuter en sens contraire sur son pendant de l'autre hémisphère. D'un autre côté la mécanique des fluides nous dit que tout courant formé par l'écoulement d'un fluide produit un contre-courant en réaction. Elle propose ainsi, peut-être, une voie vers l'explication du phénomène. Mais dans quelle mesure ce type d'analogie reste pertinent s'agissant de champs de forme / torsion ? De quel type de fluide peut-il s'agir ici ?

Nous proposons de regarder du côté du FDC (fond diffus cosmologique) né du big bang, ou CMB (cosmic microwaves background). La Terre, solidaire du système solaire, subit la pression du gaz de photons de ce rayonnement fossile. Le schéma de gauche ci-dessous, tiré du Forum de Futura-Sciences, illustre parfaitement la situation.


cmb vent_cmb


 À gauche la flèche rouge indique la direction du mouvement actuel du système solaire dans l'univers à la vitesse de 400 km/s, la petite flèche bleue celle du déplacement de la Terre dans le plan de l'écliptique (30 km/s), les flèches noires sont pour les mouvements du soleil dans le plan galactique (3OO km/s) et de la galaxie en propre (600 km/s). À droite l'angle d'attaque du vent de photons dans le plan dessiné par le vecteur vitesse (rouge) et la direction du mouvement du système solaire (en vert), plan contenant le soleil. On est autour du 27 février, l'apex du système solaire passe au méridien (le point bleu arrive sur la ligne rouge).
Ce mouvement s'effectue selon une direction s'écartant de 12° du plan de l'écliptique vers le sud (schéma de droite). L'article cité de Futura-Sciences indique qu'il s'agit du rayonnement le plus énergétique que nous recevons du ciel. N'étant pas physicien il nous est impossible d'en juger par nous-même, mais en se fondant sur cette information on peut imaginer que les spirales concrétisent une interaction du CMB avec la part du champ de torsion du champ du soleil déjà "travaillée" par notre planète.
Les déplacements de l'axe de rotation de la planète (variations de l'inclinaison, de son orientation et nutation) vont faire qu'au fil des millénaires une alternance se produit quant à l'hémisphère recevant de plein fouet le vent du CMB. De nos jours l'hémisphère sud tient ce rôle. La forme des spirales devrait évoluer lentement au cours du temps.

 Autrefois l'univers était empli d'éther. Rejeté au début du XXème siècle sous le prétexte un peu frivole qu'il n'était pas nécessaire à l'établissement mathématique de la théorie de la relativité, ce concept est aujourd'hui réintroduit en physique sous le vocable "énergie du point zéro". Dans le cadre de ce nouveau paradigme, il devrait être possible à la dynamique de rendre définitivement compte de ce mouvement perpétuel de spirales courant à la surface du globe et expliquer en quelle façon une boule de quelque matière que ce soit peut reproduire à si petite échelle, localement, un phénomène d'ordre planétaire.


[2021]


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