Le champ de forme de l'Homme et l'Aura
À propos du Mémento d'auto-magnétisme
À première vue aura et ondes de forme semblent appartenir à deux mondes bien différents. Mais la lecture du MÉMENTO d'auto-magnétisme nous a conduits à tenter de les rapprocher. Ce texte anonyme expose en quatre pages recommandations et procédés pour une pratique de l'auto-magnétisme. Vous le trouverez en Bibliographie.
Deux choses ont retenu notre attention : l'évocation de l'aura humaine selon l'image bien connue des poupées gigognes, mais aussi le procédé faisant intervenir une respiration avec rétention du souffle. L'aura est presque toujours présentée comme un ensemble de sept champs d'énergies dîtes subtiles qui se déploient depuis le cœur du corps physique pour s'épandre dans l'espace proche, s'enrobent et s'interpénètrent pour aboutir en une forme plus ou moins ovoïde de rayon proche du mètre. Cette image de l'aura établit une description qui s'accorde d'une certaine façon avec celle du champ de forme de l'Homme. Notre propos sera de préciser les contours de celui-ci.
Nous pouvons délimiter un espace enveloppant le corps où sont détectées les quatre couleurs (ondes) de forme propres à la vie organique. Ce sont les Bu, I, Vi et V¯ (bleu indigo violet et vert négatif). Elles signent tout bonnement l'expression de la vie, elles en constituent l'armature. On peut considérer les autres couleurs éventuellement présentes comme des épiphénomènes liés aux vicissitudes de l'existence. J. Pagot a largement défriché ce terrain. Cet espace constitue par définition le champ de forme de l'homme. On évalue au sein de ce volume chacune de ces ondes selon deux critères, à savoir qualité et charge.
Par qualité, il faut entendre un état de leur manifestation. Une couleur peut exprimer plusieurs états, et, dans la mesure où l'on peut circonscrire chacun de ces états en un volume qui lui soit propre, parlons plutôt de champ, champ où se manifeste une propriété particulière.
Lorsque nous nous approchons d'une personne, nous sommes amenés à pénétrer son champ de forme. Schématiquement, après le franchissement d'une espèce de coque qui le scelle, nous trouvons un premier champ particulier qui emplit totalement le volume. Pénétrant plus profondément, nous rencontrons les trois états-champs découverts par J. de la Foye : successivement, après une avancée d'environ vingt cm, Rouach, puis, vingt cm plus loin, La Néphesh Raïah, ensuite, passé un même intervalle la frontière d'Haaretz, et, au bout d'encore vingt cm d'avancée, nous pouvons toucher la peau. Nous sommes en présence de couches régulièrement espacées, cependant il convient de nuancer ce schéma car dans ces derniers vingt cm, entre la surface du corps et la limite du champ Haaretz, deux autres enveloppes limites sont repérables. Elles partagent cet espace en trois parties d'égale largeur, soit plus ou moins sept cm. Il est courant d'en observer localement certains mouvements, dilatation ou contraction par exemple. Les autres champs, bien que moins susceptibles de plasticité, s'accordent de façon variable à ces mouvements. Par ailleurs, il faut encore tenir compte du corps de chair avec à fleur de peau le champ bioplasmique vulgarisé par les clichés Kirlian. Les sept champs s'interpénètrent jusqu'au cœur de la matière tout en restant centrés sur celle-ci, de façon tout à fait semblable aux champs de l'aura. Ces champs ne relèvent pas d'une couleur en particulier, mais sont produits par chacune des couleurs présentes. Il s'agit d'une création collective en quelque sorte.
Nous distinguerons dès lors trois zones. La première sera celle de la matérialité du corps, siège du champ dit bioplasmique. Les deux suivantes incluent le corps mais se développent de surcroît dans l'espace. La deuxième reste cependant circonscrite au champ Haaretz, tandis que la troisième s'étend jusqu'à la frontière du champ global. Sans préjuger de ce qui peut se passer pour les deux autres, la seconde zone serait quasiment toujours en cause dans les maladies, et même dans les soucis de santé mineurs, avec cette particularité que bien souvent les déformations qui s'y rencontrent se répercutent en chacun de ses trois champs, comme s'ils étaient liés, évoluant de conserve. Le Mémento évoque certaines déformations au sein de l'aura, déformations qu'il s'agit de réduire.
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Abordons à présent les effets suscités par cette respiration particulière préconisée pour augmenter "l'énergie". Le Mémento la recommande pour les soins; cependant, ayant observé les répercussions de son emploi sur les couleurs du champ de forme, une curiosité certaine nous a déterminés à y regarder de plus près. Pagot a montré la nécessité de parvenir à mesurer les émissions de forme pour pouvoir sortir des simples généralités. Les niveaux et leurs charges sont le biais qu'il a trouvé à cet effet. Le second critère d'évaluation prend alors toute son importance.
Considérons toute couleur comme une agglomération de réservoirs contigus : ce sont les niveaux. La charge correspond à leur taux de remplissage. Cette charge s'effectue progressivement, un peu à la façon de plusieurs réservoirs communicants s'emplissant selon des débits ajustés de sorte qu'un premier soit plein avant que le suivant puisse l'être à son tour, le processus se poursuivant en cascade tout au long de la chaîne des niveaux, et vice versa lors de la décharge. Niveau et charge sont deux facettes d'une même réalité, on les regardera comme consubstantiels sans que l'on puisse pourtant les confondre.
D'une façon générale, le champ de forme humain n'exprimera que très rarement plus de trois dizaines de niveaux. Pagot a hiérarchisé les niveaux en distinguant de sept à douze groupes de sept niveaux successifs. Personnellement nous n'avons jamais détecté de couleur au-delà du 49ème niveau (7x7).
Au cours de la vie, le nombre de niveaux qui nous est propre sera fonction de l'état de santé, de l'âge, de la fatigue, bref il est tributaire des circonstances que chacun rencontre. Regardons les chiffres pour différentes époques. Choisissons la couleur Bu pour base de notre recherche. Les choses se présentent ainsi : dans son jeune âge, l'enfant exprime la couleur Bu M (Bleu Magnétique) sur un peu moins de 2O niveaux qui passent ce cap au cours de la vingtaine pour monter encore à l'âge mûr, oscillant autour des 30. Avec l'âge, le nombre de niveaux retombe; à la soixantaine, on se retrouve sous les 20 niveaux, et la baisse peut se poursuivre, mais sans entamer les sept premiers niveaux. Le premier groupe reste intangible, même en cas de maladie mortelle. Sa dégradation signifierait la mort.
On peut remarquer que le plus haut niveau signe la période d'épanouissement de chacun. Évidemment certaines personnes vont s'écarter de cette ligne schématique. Ainsi, un magnétiseur en excellente santé dépassera les quarante niveaux d'expression pour flirter avec les derniers niveaux, mais l'immense majorité des gens à notre époque campe autour de vingt niveaux, et encore, lorsqu'elle tient la forme !
Le remarquable ici tient en ce que les couleurs du champ de forme humain présentent une tendance surprenante à vibrer selon un même nombre de niveaux lorsque la charge augmente. Notons à nouveau ce caractère collectif.
Que se passe-t-il en nous lorsque nous suivons le Mémento dans ses recommandations? Petit à petit, le nombre de niveaux qui nous est habituel décolle pour finir par atteindre le 49ème niveau pour peu que l'on persévère assez longtemps. Bien entendu, cette montée retombe comme un soufflé plus ou moins rapidement dans la demi-heure qui suit la reprise de la respiration abdominale naturelle. Cependant, une pratique quotidienne conduit au fil des jours à remonter quelque peu mais de façon consistante et quasi permanente son niveau personnel habituel. La régularité de l'exercice est fondamentale pour se maintenir en l'état.
Il va de soi que les énergies ainsi restaurées apportent une amélioration de l'état général d'autant plus sensible que le gain de niveaux aura pu être important. Car une concomitance très nette s'établit entre le nombre de niveaux présents au champ et l'état de santé. Pour peu que leur nombre s'élève notre état général s'améliore ou s'optimise, dès lors que ce gain est stabilisé. A contrario une baisse de vitalité, un malaise, une maladie déclarée s'accompagnent toujours d'une baisse de leur nombre, pour autant que nous ayons pu l'observer. Les variations du quotidien, parfois importantes, n'entrent pas en ligne de compte ici, faisant partie de l'ordre des choses. A noter que la santé se joue aussi sur une dialectique des charges dans les phases Magnétique et Électrique des couleurs ainsi que sur l'apparition d'autres couleurs.
Faut-il s'astreindre à de tels exercices de respiration pour rester en bonne santé? Cette pratique demande de la persévérance pour arriver à remplir les quarante-neuf niveaux de chaque couleur. Chaque couleur se sature (charge à 100%) plus ou moins vite selon les conditions du moment. La charge dans les hauts niveaux reste très fugace. Elle ne saurait perdurer qu'avec le maintien d'une respiration appropriée. Il est bon de se maintenir quelques minutes dans cette situation.
Il n'est guère possible d'indiquer une quelconque durée pour la pratique quotidienne qui reste propre à chacun, mais les temps de magnétisation donnés dans le Mémento (vingt minutes voire le double) semblent définir un seuil obligé, à dépasser même sans hésiter selon la situation de chacun. Il va sans dire qu'il convient de pratiquer cette respiration dans l'esprit des règles du Mémento. Peu à peu, la pratique s'affinant, les temps que l'on y consacre devraient pouvoir se réduire drastiquement, mais il est certain que ce ne sont pas des exercices pour gens pressés.
Le Mémento fait référence dès la première phrase au tchi des Chinois, énergie vitale, fluide des magnétiseurs. En son absence, aucune vie n'est possible. Le capital qui nous est apporté à la naissance s'épuise au long de la vie et les nombreux exercices de santé disponibles tentent de combler le déficit qui s'instaure pour conserver une certaine forme jusque dans la vieillesse.
Or, nous l'avons vu, la restauration de l'énergie peut être le fruit d'une remontée stabilisée dans les niveaux. Elle est le fondement sine qua non pour une vie sans grand problème de santé. On peut ajouter que dans la situation nouvelle créée par cet apport d'énergie, les soins proposés par le Mémento trouveront leur pleine efficacité pour chasser, comme le dit la prose chinoise, les cinq ennuis, les sept inconvénients et les cent maladies. «Tout corps organique ne vit que par l'accumulation, la concentration ou la densification du Qi. Dès que le Qi s'affaiblit et, perdant sa concentration, se dissipe, se disperse et disparaît, les corps organiques qu'il anime dépérissent et meurent» (Dictionnaire de la médecine Chinoise - Larousse). Faut-il hésiter ?
D'autres moyens permettent cette remontée souhaitable des niveaux en notre champ de forme. Par exemple le chant est remarquable à cet effet, produisant des remontées très rapides, mais éphémères. Pensons malgré tout aux bienfaits qu'expriment tous les pratiquants du chant choral. Et bien sûr la respiration y joue un rôle éminent. Étonnamment, l'exercice physique, le travail manuel d'une certaine intensité et durée, trouvent aussi tout leur intérêt en dépit de la fatigue engendrée. Ce qui pourrait expliquer l'attrait puissant de certains pour ces pratiques. Et de même tout travail intellectuel intense produira les mêmes effets, bien que peut-être plus volatiles. En revanche la digestion fait baisser temporairement le nombre de niveaux. La respiration reste un moyen privilégié et facile pour bénéficier d'une vie à hauts niveaux.
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Projeter un fin rayon d'émission de forme sur un prisme permet de le scinder en deux parties, l'une étant déviée de sa trajectoire, l'autre non. En interceptant la composante qui poursuit son chemin sans déviation au moyen de témoins végétaux puis humains, J. de la Foye achevait sa découverte de ce qu'il nomma états associés à toute onde de forme. Il a pu en reconnaître trois, nous les avons cités plus haut. Sa recherche reposait sur l'analyse d'émissions de couleurs produites par un appareillage on ne peut plus concret, voyez-en un exemple au Glossaire (photo du générateur disque équatorial). Nous en inférons le caractère de matérialité incontestable de ces émissions. Nous ferons l'hypothèse d'étendre cette réalité physique à chacun des états du champ de forme humain.
L'homme se distingue des autres règnes par la production d'un plus grand nombre de champs, en l'occurrence sept dont, par parenthèse, l'étude entière reste à faire. On trouve dans le remarquable ouvrage de B.A. Brennan (cf bibliographie) une description de l'aura très claire, présentant notamment des dimensions proches de celles avancées ici. La précision de sa description du mode de fonctionnement des chakras, centres énergétiques, dans leurs relations avec l'aura, est des plus précieuses. Comprendre cette économie énergétique en se fondant sur les ondes de forme devrait être possible, bien que cela se présente actuellement comme une gageure.
Essayons de rapprocher les deux concepts. Ne peut-on avancer que l'aura, telle qu'on l'entend communément, se pénètre dans son architecture même des différentes qualités manifestées par les ondes de forme qui bâtissent notre champ? Elles lui conféreraient un fondement physique, en constitueraient le substrat. Quant à la jauge des niveaux chargés, bon indicateur de la vitalité de l'organisme, elle établirait une marque de son statut énergétique global. L'aura avec ses lumières offre sa parure à l'énergie, les ondes de forme en tissent l'étoffe.
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Nous avons distingué sept champs de qualité dans le champ de forme humain. Il serait souhaitable de pouvoir caractériser par des mots témoins hébreux les quatre champs non reconnus par J. de la Foye. J.G. Bardet donne M Y Y cH H R W R Ts, Tsoror Hé Raïm, l'enveloppe des vies, pour mot-témoin de l'aura (sans plus de précision) et R Sh B pour la chair. De notre côté nous nous sommes servi du vocable H M Sh N, NeShaMaH, le Souffle, comme mot-témoin du champ clôturant l'enceinte aurique (ces mots-témoins sont écrits de droite à gauche conformément à l'hébreu). Nous devons toutefois souligner que, ne possédant aucune connaissance de cette langue, ce choix, certes appuyé sur quelques tests, doit être considéré comme simple convention. Nous n'avons pas trouvé de mot-témoin hébreu pour les deux premiers champs débordant de la peau, nous nous sommes bornés à les détecter; et de même pour le champ bioplasmique. Toute bonne volonté hébraïsante sera la bienvenue pour établir ou suggérer vocables et justes écritures.
Wikipédia : «Dans la kabbale hébraïque ....
Nefesh, qui correspond à l'âme animale, le siège des fonctions physiologiques (respiration, circulation, digestion, excrétion) et également de l'instinct de reproduction.
Ruah, qui correspond à l'âme émotionnelle, le siège des sentiments (amour, haine, joie, colère, envie).
Neshama, qui correspond à l'âme intellectuelle, le siège de l'intelligence et de la raison. Ce niveau est relié directement à la source divine, et contient l'étincelle divine que chacun a reçu lors de sa naissance.»
Les cinquante dernières années ont vu le magnétisme animal étudier l'aura humaine avec fécondité au point de l'incorporer à sa matière. Des études d'une profonde richesse ont vu le jour, le livre de B.A. Brennan en évoque bon nombre. Rapprocher aura et ondes de formes nous aura permis, en abordant le magnétisme, d'ouvrir quelques perspectives pour la recherche, ce domaine étant quasiment vierge du côté radiesthésique. Notre incursion dans le monde du magnétisme aura permis d'illustrer de façon lumineuse, ici dans le domaine de la biologie, l'assertion qui veut que "Les ondes de forme accompagnent toute manifestation de l'énergie ".
D.RISY janvier 2020
Notes sur le Champ de Forme de l'Homme
Depuis l'antiquité nous savons que le corps est entouré d'un halo lumineux, l'aura. De nos jours presque toutes les pages du web que nous avons consultées à ce sujet parlent de champs électromagnétiques. La science officielle en nie l'existence dans la mesure où elle n'est pas capable de les détecter. Les fréquences en seraient si élevées que les instruments de mesure actuels ne sauraient y parvenir. Au delà de cette confrontation un peu vaine, l'article précédent propose l'hypothèse d'un fondement physique de l'aura s'appuyant sur les ondes de forme. Cependant la description du champ de forme humain reste dans des généralités. Les moyens d'analyse proposés par J. Pagot vont nous permettre d'enrichir nos connaissances des couleurs, véritables piliers et colonne vertébrale de ce champ. La simple observation des mouvements de la couleur Bu montre que le champ de forme n'est pas figé mais épouse au plus près le cours de la vie.
Quoi qu'on en dise, la capacité de voir l'aura reste réservée à peu de gens. Son approche par les ondes de forme nous semble bien plus accessible. Rappelons qu'autour du corps nous détectons avec les moyens ordinaires de la radiesthésie, quatre ondes (couleurs, émissions, eifs) de forme confinées en un certain volume. Leur présence se manifeste sous deux aspects : une charge, qui se décline en nombre de niveaux plus ou moins saturés, et plusieurs qualités, ce sont les états découverts par de La Foye. La notion d'état est suffisamment floue pour pouvoir recouvrir toutes sortes de concepts. Ajoutons à ceux déjà cités Magie, Nécromancie et Shatan (PhShK, MYThMHLhAShRD et NTSh) particulièrement aptes pour qualifier les états nocifs. L'état, la qualité, ne constitue pas à proprement parler une propriété de l'onde de forme, mais en serait plutôt une sorte d'habillage. On se borne à en reconnaître l'existence. Hormis La Nephesh Raïah, le "champ vital" de de La Foye, qui en a déterminé la structure, nous n'en savons rien au delà des effets parfois ressentis en sa présence. En revanche les mesures de niveaux sont bien plus riches d'enseignements.
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La motilité de notre champ de forme est remarquable pour s'adapter et rendre compte de toutes les circonstances de la vie. Par exemple, la moindre émotion se reflète par une baisse du nombre de niveaux parmi les plus élevés, Pagot le faisait déjà remarquer. Un repas à digérer et il nous faut supporter une autre baisse. Un bain de soleil et nous nous requinquons. C'est ainsi que tout au long de la journée les couleurs dessinent leurs danses, avec parfois de grands écarts. A l'instar des cordes de la harpe éolienne, sensibles au moindre souffle, elles jouent les harmonies de nos tribulations et plaisirs.
Revenons un instant sur l'exercice de respiration avec apnée proposé à l'article précédent. Nous pouvons remarquer que, si chaque couleur charge, pour finir, petit à petit, par parvenir à complète saturation (100% de charge au 49ème niveau), elle le fera à son propre rythme. La couleur la moins chargée au départ de l'exercice sera la dernière à y parvenir. Dans des conditions normales, nous les voyons atteindre ce point de saturation les unes après les autres, avec, toujours arrivée première, la couleur Bu. Les V¯, Vi et I se disputent les autres places, avec cependant un net avantage au V¯ pour arriver second. À quoi tiennent les différences ? Certes les écarts de charge présents au départ entrent largement en compte, cependant nous pouvons aussi relever des inégalités de vélocité entre les couleurs pour "prendre la charge". Le Bleu est toujours le plus vif, l'Indigo le plus lent.
Précisons le profil d'une charge. Dans notre système de mesure un écart existe, toujours du même ordre, entre le nombre de niveaux chargés et ceux saturés. Lorsqu'une couleur charge sur N niveaux, seuls les N - 8 premiers niveaux seront saturés, la charge des suivants, de rangs supérieurs, tombe rapidement à zéro. À l'occasion ce pourra être N -10 ou N - 6, mais un écart de cet ordre est toujours trouvé, sauf circonstances particulières.
La couleur Bu est en presque toute circonstance la couleur la plus chargée. Il arrive que V¯ puisse temporairement céder le pas au Vi, alors que l'Indigo semble toujours présenter la charge la plus faible. Cependant nous n'avons pas mesuré un nombre suffisamment grand de champs pour être absolument formels sur ce schéma. Cette hiérarchie ne reflète qu'une moyenne de positions sur l'ensemble des mesures faites, et ne se rapporte qu'à des personnes en bonne santé, plutôt au repos ou en activité modérée. Elle sera largement bousculée dès lors que l'on s'écarte de cette situation.
De fait, toute couleur peut être amenée à baisser temporairement, parfois de façon considérable. Il en est ainsi de la couleur V¯M au moment de la digestion. D'un côté nous n'y verrons que la marque d'une intense mobilisation de l'énergie pour les besoins de l'assimilation du bol alimentaire. Mais nous noterons avec intérêt que ce parallélisme entre la dépense d'énergie nécessaire et la baisse des niveaux-charges du Vert négatif introduit un lien direct de corrélation entre la couleur et l'énergie dont nous disposons.
Le sommeil nocturne prend une grande place dans notre vie. Penchons nous sur le moment du réveil. On est surpris de constater l'importance de la baisse de charge qui s'est produite au cours de la nuit. Le Bu chargera de sept à douze niveaux, sans plus. Le contraste est saisissant avec la période de veille au cours de laquelle cette couleur se manifeste sur vingt à trente niveaux, ou plus. Notons que le premier groupe garde son intégrité, ne pouvant être entamé. Les minutes passant chacun retrouve ses niveaux, cahin-caha ou plus vivement selon sa condition, pour une nouvelle journée.
Bien plus vive est la surprise de constater la quasi absence des champs de qualité, en fait réduits à des volumes très faibles, débordant à peine de la peau. Les champs se sont fortement recroquevillés. Il est tentant d'attribuer cette contraction au repos complet qui se produit dans le sommeil, les dépenses d'énergie étant réduites à la portion congrue. Dès le réveil tous les champs entament la dilatation qui les conduira à reprendre leur volume habituel. Avec la montée en charge de la couleur Bu, la plus rapide à se manifester, les champs de la seconde zone de l'aura prennent les devants dans un mouvement coordonné. Ceux de la troisième zone suivent, progressivement, parallèlement à la montée en charge des couleurs.
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Il est difficile d'affirmer que les couleurs possèdent des compétences particulières qui les distingueraient, par exemple, dans la distribution des champs de qualité. Pour autant que nous ayons pu nous en rendre compte, les quatre couleurs emplissent chacune la globalité du champ, elles développent chacune les sept qualités, elles s'harmonisent entre elles, développent une dialectique qui marque et prouve leur inter-dépendance. Mais elles ne chargent pas au même nombre de niveaux. La cohérence de leur assemblage conduit à l'apparition virtuelle de l'être humain.
Essayons malgré tout d'envisager l'existence d'une affinité entre couleur et qualité. Par exemple nous pourrions associer la couleur Bu aux champs dont relève le physique. Il est trivial de comprendre que le corps matière doit avant toute chose bénéficier de toute l'énergie qui lui est nécessaire. Aussi recueillerait-il le privilège de se voir allouer la source d'énergie la plus abondante ... signée de la couleur Bu. Nous pourrions faire l'hypothèse d'étendre la sphère d'influence du Bleu jusqu'à y inclure le champ Haaretz. Le sens du terme Haaretz, la Terre, nous y convie. Les deux champs sous-jacents participeraient également de cette sphère. Par ailleurs, lorsque l'on décalque la structure du champ de forme sur celle de l'aura, Haaretz se reporte sur la quatrième couche. La structure de l'aura détermine que les trois premières couches auriques, les plus proches du corps physique, sont en charge de celui-ci, les cinquième, sixième et septième couches étant consacrées au plan spirituel On pourrait considérer que l'assignation de la quatrième couche aurique à faire jonction entre les plans physique et spirituel corrobore notre hypothèse. Cependant la couleur Bu n'a pas l'exclusivité du plan physique.
Le statut du V¯ le place à part. Alors que les autres couleurs chargent de manière équivalente dans leurs deux phases, les Magnétiques devançant légèrement les Électriques malgré tout, le V¯ se distingue en ce que, dans sa phase Électrique, la charge se doit de rester très faible, dans les conditions d'une bonne santé. Cette singularité se double d'une vertu à marquer toute conversion de l'énergie, ce qui en fait un bon témoin de toutes les opérations chimiques en cours à tout instant dans le corps. Nous pouvons donc considérer que son rôle dans la construction des champs du plan physique est fondamentale. Mais sa connexion intime avec l'énergie sous toutes ses formes l'attache également aux champs des manifestations plus éthérées de la troisième zone, si tant est qu'elles relèvent directement de l'énergie.
Quid des couleurs restantes ; notre commentaire sera modeste. J. Pagot explique, dans l'exposé de sa méthode de relevé des couleurs, que l'examen des seuls ViM et V¯M suffit pour appréhender l'allure du spectre des couleurs d'une personne. Ce qui peut se comprendre pour ce qui est du V¯ étant donné son omnipotence. Mais le rôle que Pagot attribue au ViM est moins déterminé. Ses observations l'ont conduit à considérer les mouvements de sa charge comme donnant une image synthétique de la situation du champ de forme de la personne. En conséquence de quoi, il nous semble difficile de le rattacher à un quelconque champ-état particulier si nous devions le suivre. Quant à l'Indigo, en l'absence d'investigation plus poussée, nous nous permettrons simplement de suggérer que, du fait de sa moindre charge, et compte tenu que de ce que le développement de la part spirituelle assignée à la vie de chacun va de pair avec un statut énergétique élevé, il marquerait la position de chacun sur ce point, ce qui, à tout bien considérer, n'est pas sans intérêt en ces temps de laminage des cerveaux et d'absence de conscience de soi.
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Y aurait-il danger à manipuler le champ de forme ? Dans une perspective de prévention, on pourrait être tenté d'ajuster au maximum des possibilités les niveaux associés à chaque couleur, afin de bénéficier de la meilleure des santés, car, plus grand est le nombre de niveaux chargés, plus grande l'énergie dont nous disposons, et mieux nous nous portons. Certains montages que l'on rencontre dans la littérature, qui font intervenir le champ vital (cf le Glossaire), permettraient d'entrer dans cette démarche, mais nous ne les recommanderons pas, du fait de leur usage rendu très délicat par des nocivités importantes apparaissant dès l'obtention, très rapide, de la saturation, suivie d'une chute sévère et extrêmement rapide des niveaux. Nous avons exposé précédemment les effets des exercices de respiration proposés dans le Mémento d'auto-magnétisme. Le renforcement de l'énergie qu'ils apportent reste très progressif, étant le fruit d'un effort personnel, ce qui en assure un acquis relativement stable. D'autres possibilités existent sans doute, mais, dans la vie ordinaire, nous restons tributaires de la hiérarchie fondée sur le nombre de niveaux chargés en chaque couleur, hiérarchie fidèle miroir de nos vies. Ce qui nous éloigne de cet horizon de manipulations artificielles, peut-être très enviable mais très hypothétique. Et c'est sans doute heureux, à en croire B.A.Brennan, car "nous ne saurions assumer le métabolisme d'une grande quantité d'énergie universelle sans y avoir été préparés". Faut-il y voir la main du destin, chacun d'entre nous ne pouvant être, dès sa naissance, un bouddha vivant dont on peut supposer les sept champs saturés ?
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Certains propos auront pu faire sourire ou hérisser le poil de certains. Ce sera pour nous l'occasion de préciser la position du radiesthésiste au travail. Lorsqu'il entreprend une tâche, celle-ci s'insère, immanquablement, dans une certaine vision du monde. Le voilà, d'une certaine façon, enfermé dans l'espace de toutes ses conceptions, et, s'il ne prend garde à toujours laisser une porte ouverte, le corpus de ses connaissances tacitement validées le conduira à l'erreur, par la nécessité d'obtenir une réponse, ou du fait de l'auto-suggestion. La particularité de chacun fera que deux opérateurs ne peuvent, en toute logique, obtenir les mêmes résultats, chacun se fondant sur sa propre image des choses. Pagot en concluait qu'un radiesthésiste ne pouvait faire école. Il s'agit de prendre conscience du fait que la pratique radiesthésique bien comprise se déroule dans le cadre de la vision du monde du praticien, de son intention, de son ouverture d'esprit, de son niveau de conscience au moment de l'acte, de ce qu'il s'autorise. Adopter cette attitude n'invalide en rien l'une ou l'autre démarche, mais les rendra plus ou moins riches, plus ou moins opératoires.
Voici un exemple en rapport avec notre sujet. Dans le champ des connaissances qui nous est familier, partagé par l'immense majorité des occidentaux, le caractère de " l'humain " s'articule sur la séparation corps / âme / esprit. La description du champ de forme qui en découle assignera un état-champ de qualité au corps physique, un autre à sa vie biologique, puis encore un autre à la vie spirituelle, les mots-témoins référencés en témoignant fidèlement. On pourra même préciser, par exemple, que la couleur Noir lui est étrangère, étant l'apanage des végétaux. En un mot, on établit un classement.
Nous pouvons envisager un autre point de vue. A partir d'un œuf fécondé commence une division cellulaire qui, de mitoses en différenciations, ne s'arrêtera qu'à la mort de l'individu. Dès lors, nous pouvons considérer que tout homme pourra se reconnaître tout à la fois en chaque cellule et dans leur ensemble, et, dans le même temps, dans la dynamique incessante qui les conduit toutes, dans une cohérence extraordinaire, à nous construire. Notre corps renferme, parait-il, 100 000 milliards de cellules. Par quel miracle cette architecture qui nous bâtit peut-elle tenir ? De fait, ce sont les champs électromagnétiques produits par l'ADN au cœur de chaque cellule qui en assurent, par diffusion de l'information, la solidité et la cohésion. L'expression de cette cohérence intrinsèque s'extériorise en quatre couleurs unies dans un même champ, les différents états-qualités qu'elles portent distribuant toutes les potentialités qu'offre le génome. Dans la mesure où tous ces champs de qualité s'interpénètrent intimement, où une intervention sur l'un trouve (ou peut trouver) un écho dans les autres, nous comprenons que cette intrication conduit toutes les interactions nécessaires à la constitution de l'entité humaine. Corps, âme, esprit, sont alors indissociables. Le champ de forme qui entoure et pénètre le corps pose les fondations physiques sur lesquelles pourra s'établir une vision holistique de l'homme.
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Le spectre des couleurs d'une personne en bonne santé se compose des quatre couleurs déjà citées, dans leurs deux phases (E et M). Le disque équatorial sert d'étalon pour les repérer dans le champ de forme déployé autour du corps. Si V¯ (vert négatif) correspond très exactement à la position 270° de l'aiguille, il n'en va pas de même des autres couleurs qui s'étalent en continu sur une plage allant du Bu (195°) jusqu'au Vi (225°) en passant par l'I (210°) bien sûr. On peut noter un petit débord de 1-2 degrés de chaque côté de cette zone. Voyez le Glossaire pour une image du disque. Dans cette étude du champ de forme nous n'évoquons que les mesures des charges en phase Magnétique aux degrés précis définis plus haut. Voici néanmoins quelques courbes indicatives des charges aux degrés intermédiaires.

Nombre de niveaux à différents moments de la journée :
a : en matinée
b : petite collation
c : au réveil
Le graphique montre clairement que les couleurs ne présentent pas le caractère discret du Vert négatif, mais s'étalent plutôt en nappe continue, recouvrant une partie importante du spectre (de 195° à 225°). Les phases Électriques (de 15° à 45°), non figurées, reflètent de façon symétrique cette situation, à quelques niveaux près. Nous voyons par là que le caractère collectif de la création des états-qualités, déjà évoqué, se précise dans l'étendue de ces portions du spectre. Lorsque les signes d'une atteinte à notre intégrité apparaissent dans le champ de forme, ie par exemple une déformation de certains champs, prélude éventuel à une maladie, la balance des niveaux entre les phases Électriques et Magnétiques se modifie parallèlement, le nombre de niveaux du côté des phases Électriques tendant à dépasser celui des phases Magnétiques, lui même en déclin. Et ceci se manifeste quel que soit le degré mesuré au sein de ces plages. Cette concomitance nous indique que la présence des champs de qualité est soumise à cette dialectique des oppositions de phases.
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Notre ambition n'entre pas dans l'idée de tracer un portrait exhaustif du champ, mais plus simplement d'établir des bases solides pour son observation. Jusqu'à présent, la description du champ de forme humain a porté, pour l'essentiel, sur les mouvements des charges des seuls Bu M , I M , Vi M et V¯M , définis aux degrés précédemment cités. Par delà leur forme différenciée, les couleurs s'y manifestent également dans leur forme indifférenciée. Nous les rencontrerons alors uniquement dans l'espace restreint du volume d'Haaretz, mais, chez certaines personnes, elles seront présentes également dans le champ de la Rouach. D'autres couleurs, dont la présence est normale, peuvent être repérées : les composants du champ vital, Nœud de vie (M et E) et Eq ( M et E). Elles forment quatre faisceaux cylindriques, de faible diamètre, émergeant de la taille, au niveau du nombril. Elles traversent le champ jusqu'à sa limite, pour s'ancrer sur les points cardinaux, si l'on est en bonne santé. On peut aussi les localiser partiellement, au sein du champs global, dans le plan vertical propre à chaque faisceau.
Dans l'espace du champ s'épandent aussi les sept états-qualités. La notion d'état peut susciter quelques interrogations. En effet, autant les couleurs présentent un aspect bien physique, concret, autant les états-qualités semblent vouloir s'en éloigner. N'utilisons nous pas le LANGAGE pour les reconnaître, des MOTS témoins pour les discriminer ? Dans notre radiesthésie des ondes de forme, l'usage du mot témoin peut conduire à un summum d'abstraction. Un exemple : Mr X, étant malade, commence par écrire sur un bout de papier " mon foie ". Ensuite il valorise ce témoin en le posant dix minutes au centre d'un décagone. Cela fait, il lui suffira de l'exposer au rayon curatif d'un émetteur pour soigner son ictère ! (cf Pagot). Notons qu'on ne peut gommer l'intention qui s'exprime au moment de l'écriture du témoin, et à la mise en place du dispositif, ce qui, sans doute, doit entrer en jeu pour l'efficacité du procédé. Quoiqu'il en soit, l'opérateur se retrouve au cœur de la cure de par ses représentations. Voilà toute l'ambiguïté de la démarche : un aspect on ne peut plus physique, concret, reproductible – ici l'émission curative – est associé à l'immatérialité de l'esprit, de la pensée, du langage, médiatisée cependant dans un écrit, mis en contact, n'oublions pas, avec une forme bien déterminée. On peut se demander si la crise de foie de Mr X lui passerait si le procédé était automatisé.
Peut-on concevoir d'associer un état à chaque mot ? Pourquoi pas . Encore faut-il être capable de trouver ceux qui permettront la description la plus riche de tout phénomène étudié ou processus lancé. La recherche pratique des pionniers a tout de même permis de découvrir un certain nombre de vocables d'usage universel, permettant de rendre compte de façon satisfaisante, et stable, d'une certaine réalité, de sorte qu'un consensus a pu se faire quant à leur emploi. L. Bardet a proposé l'utilisation d'une calligraphie ancienne de l'hébreu à cet effet (cf Glossaire). Son usage faciliterait la neutralité du radiesthésiste en ce que tout mot (ou phrase) écrit (e) dans son alphabet émet l'onde de forme du signifié, du simple effet de son graphisme. Cet usage de l'hébreu lève d'une certaine façon l'ambiguïté introduite par l'utilisation du langage. En renvoyant à une (des) couleur (s) nous retrouvons un terrain plus sûr.
J. de La Foye, dans son souci de faire œuvre scientifique, rejetait les formes dépolarisées, "magiques", dans la mesure où leur réceptivité au spirituel (Rouach) pouvait les mettre, à dessein, sous influence. Il voulait éliminer toute manipulation, consciente ou pas, susceptible de modifier les propriétés d'Haaretz ou de La Nephesh Raïah. La volonté humaine serait donc capable d'intervenir sur les états au moyen de simples formes. De son côté Ravatin dit que la possibilité est donnée à l'homme de produire par lui-même toutes sortes d'eifs, en mobilisant intention, volonté, pensée, représentation.
Devant de tels propos le pas est vite franchi pour évoquer le flou, l'incertain, la fantaisie qui peuvent entourer les notions d'esprit, de conscience ou de pensée. Faut-il pour autant contester la validité de ces paroles ? Vouloir nier par principe ces possibilités sans avoir tenté de les éprouver ne serait pas acceptable. Pour notre part nous souscrivons à ces affirmations.
Il est clair que nous abordons là un domaine très sensible en prétendant agir sur la santé, voire sur la matière, par la pensée, régie par la conscience et l'intention. La théorie physique des champs de torsion rend concevables et naturels des phénomènes de cet ordre.
D.RISY mars-avril 2020
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Bibliographie / Liens :
Le lecteur trouvera au Glossaire des précisions sur les notions utilisées dans les articles.
B.A. Brennan Le pouvoir bénéfique des mains
chez Tchou aux Éditions Sand Paris 1993
J. de la Foye Ondes de vie ondes de mort
Robert Laffont Paris 1983
J. de la Foye Introduction à l'étude des ondes de forme
Cir et Jbg Paris 1977
J. Pagot Radiesthésie et émission de forme
Maloine S.A. Éditeur Paris 1978
J. Pagot Le caractère philosophique, le laboratoire
Auto-édité Gif sur Yvette 1986
V. Rosgnilk (J. Ravatin) L'Émergence de l'Énel ou l'Immergence des Repères Théorie des Champs de Cohérence
Éditeur ARK'ALL 1985-1988 (quatre tomes)
MEMENTO d'auto-magnétisme, article anonyme qui en expose les procédés (pdf).