NOTES 3
Un lecteur bienveillant a attiré notre attention sur une forme pour le moins particulière : le Life Field Transformer ou LFT, littéralement Transformateur de champ vital, dénomination pas très heureuse en français, on en conviendra. Elle répond néanmoins parfaitement du fait que toute aura prise dans son rayon d'action devient sous son influence transparente à toute détection (Non-Dowsable). Elle serait en quelque sorte expulsée de sa bulle habituelle pour se diluer dans l'espace ambiant, comprenez au delà de la limite-frontière de Néschama. C'est tout au moins l'aperçu qui nous en est donné. Bien que l'on parle ici d'une forme en ruban, nous la nommerons à l'occasion "Anneau", vocable à la sonorité plus agréable que le sec acronyme LFT. Ce carnet est consacré à son étude et ses retombées.
LE RUBAN DE MÖBIUS - LE LIFE FIELD TRANSFORMER - LE CHAMP DE DUELLITÉ DE L'HOMME 1 - 2 - 3 - 4
ABRÉVIATIONS
CTd = champ de torsion droit |
Td = Trèfle droit, témoin pour CTd |
CTg = champ de torsion gauche |
Tg = Trèfle gauche, témoin pour CTg |
Cd = champ dominant |
Ts = {Td + Tg}, témoin pour champ duel |
Cc = champ complémentaire |
Ts7 = Ts formé de Trèfles à sept lobes |
CDH ou Champ ou Champ duel = Champ de duellité de l'Homme |
LE RUBAN DE MÖBIUS

Voici deux rubans de Möbius, l'un de plomb à gauche, l'autre de cire à droite. De diamètres approximativement semblables (ر6 cm), ils affichent des champs de duellité cylindriques relativement volumineux compte tenu de leurs petites tailles. De bases limitées au pourtour de chaque ruban, les hauteurs diffèrent comme on pouvait le prévoir. Cependant l'écart entre les volumes formés n'est pas aussi sensible que pourrait laisser supposer le contraste des densités des matériaux. Ainsi la demi-hauteur du champ du ruban de cire mesure 4 cm, tandis que l'on relève seulement 7 cm côté plomb. Certes sans doute faut-il prendre en considération la différence de largeur des rubans, 1,8 cm contre 0,7 cm. Le trait remarquable tient dans l'importance de la surface de base du cylindre. Ce que va confirmer remarquablement la forme LFT fondée sur les rubans de Möbius..
Coupe supérieure des champs du ruban de plomb

Le champ de duellité (en jaune), les bras des deux troncs de cône et l'axe vertical du CT - échelle respectée
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LE LIFE FIELD TRANSFORMER ou LFT
De quoi parle-t-on plus précisément ? Tout simplement de deux rubans de Möbius métalliques prenant en sandwich un,)solant électrique, du papier par exemple; un héritage de Nicolas Tesla. Deux pages (en anglais) de Dirk Gillabel détaillent la construction du LFT et certains de ses effets dans un commentaire soigné qu'il faut lire. [Note de 2024 : Ces deux pages ont été retirées de la consultation par leur auteur - note de 2024] Un Anneau se doit d'être de torsion gauche, c'est à dire que son montage s'effectue, les deux extrémités du double ruban étant tenues devant soi, en effectuant une rotation de la main droite de 180° vers soi (vers l'extérieur de l'Anneau en quelque sorte). Cette précision est nécessaire dans la mesure où un choix intervient au moment d'assembler les deux extrémités du ruban, une torsion droite (vers l'intérieur) étant également possible, mais non recommandée car réputée nuisible. Cette autre page du même auteur offre de belles illustrations éclairant la structure du LFT. [Il en va de même pour cette autre page, retirée de la consultation]

Le double ruban de Möbius gauche en acier cuivré, avec en blanc sur le bord le papier qui déborde légèrement
;On notera avec intérêt que dans son commentaire D. Gillabel, ayant entrepris l'étude de cette forme avec un ami radiesthésiste, s'interroge à juste titre sur la nature de l'acte radiesthésique qui vient de mettre en évidence cette propriété pour le moins extraordinaire du double ruban : «...comment fonctionne la radiesthésie ? Je suppose que le sourcier n'est pas capable de se connecter à cet autre état d'être dans lequel l'aura se trouve» (traduction DuckDuckGo). L'opérateur qui pratiqua l'analyse de cette étrange effet s'appuie sur sa sensibilité à l'électromagnétisme. Or l'électromagnétisme ne va pas sans champ de torsion, et mener une investigation orientée spécifiquement champs de torsion ouvre à des horizons d'un autre ordre permettant de dépasser le constat d'absence / présence. En proposant plus de précision dans la description du phénomène, notre attention fut conduite à se focaliser non pas tant sur le phénomène d'expulsion de l'aura que sur les découvertes s'en sont suivies. Bien que ne répondant certes pas directement à la question, les ondes de forme / champs de torsion proposent une interprétation simple du phénomène touchant l'aura.
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Notre exploration utilise l'Anneau de la photo. Le double ruban est construit à partir de deux lames métalliques de 44 cm x 1,8 cm x 0,5 mm. Formé, il présente une certaine ovalité de dimensions 15 cm x 12 cm. Nous ignorons la composition chimique du métal, qui pourrait être de l'acier inox cuivré; l'aimant est sans effet évident à son égard.
Nous débutons par une reconnaissance sommaire de la topologie des champs de torsion de l'Anneau. Les Trèfles (Td, Tg et Ts) nous révèlent les formes déjà décrites du ruban de Möbius. Ce qui ne saurait nous étonner, car bien que double, le ruban en épouse parfaitement la forme. Les troncs de cône ne sont pas exactement de révolution car la courbe de leur intersection suit ici aussi peu ou prou l'ovalité de l'enveloppe de l'Anneau. Néanmoins l'angle de 45° est conservé.
Côté couleurs nous restons dans la chiralité déjà connue, à savoir ici J jaune et Bu bleu, respectivement pour les CTg et CTd; une zone assez étroite encadre le V (vert pur 0°-360°) pour ce qui tient au champ de duellité. Le Shin pointé est présent mais aucun des niveaux (nos qualités) proposés par de la Foye, tels Rouach, Magie etc..
Le cylindre du champ de duellité reproduit cette ondulation, mais il présente une particularité assez étonnante : le diamètre moyen de sa base mesure environ 1,90 m, soit plus de quatorze fois le diamètre de l'Anneau ! On peut déjà s'étonner de l'importance de ce chiffre, mais que dire de ses 8 m de hauteur ? Et nous ne sommes pas au bout de nos surprises !
En effet les mesures d'intensité des champs sont proprement renversantes. Rappelons avant tout notre façon d'opérer. Ces mesures se rapportent à l'intensité de notre ressenti face à un champ donné. Censées en refléter la puissance, elles sont donc parfaitement subjectives et ne prétendent à aucun caractère scientifique relativement à leur cible. Elles sont personnelles, chaque radiesthésiste se doit d'établir sa propre échelle de valeurs. Les mesures s'expriment en pourcentages par rapport à une valeur choisie arbitrairement une fois pour toutes, en guise d'étalon en quelque sorte. Cette méthode de travail permet d'établir des comparaisons pertinentes. Nous nous sommes déjà expliqués plusieurs fois à ce sujet. Les lecteurs non initiés aux arcanes de la radiesthésie prendront garde à ne pas accorder à ces mesures de pourcentages un caractère absolu, concret, qualité qu'elles ne possèdent pas, mais plutôt de les considérer simplement comme des marqueurs d'états.
Quelques exemples concrets d'intensités pour illustrer notre propos :
- Le champ du Français moyen en très bonne forme 30 %
- Le champ du soleil un jour sans nuage 30 %
- Une plante du jardin entre 1 % et 6 %
- Un intérieur bien protégé un jour de grand soleil 3 % à 9 %
- Le champ d'un mur Haartman rectifié par ODOXO 3 ‰
- Le champ du Trèfle rouge figurant plus haut sur cette page 9 %
- Le champ du ciel 420 % (satellites etc.; a décuplé en deux ans)
- Les champs E d'une métropole 5600 % (5G entièrement déployée)
- Les champs CTd et CTg du ruban de plomb 420 %
et celui de son champ de duellité 900 %
- Ceux du ruban de cire, respectivement 150 % et 250 %
- Les champs CTd et CTg de notre Anneau 3000 %
- et son champ de duellité qui culmine à 7000 % (*)
Le champ de duellité de l'Anneau dépasse de loin en puissance tous les champs statiques ou dynamiques que nous ayons mesurés. On notera que les deux champs propres du ruban de Möbius (CTd et CTg) simple ou double présentent la même intensité, phénomène tout à fait inhabituel, indice du caractère exceptionnel de cette forme.
Remarque : Nous avons aussi examiné l'Anti-Anneau, c'est à dire un LFT de torsion droite. Les chiffres sont du même ordre en tous points. Les champs de duellité sont abordés en détail plus bas dans une section dédiée.
Un simple coup d'œil à cet échantillon donne une idée de la distance qui sépare les champs du monde naturel des champs artificiels issus de la manipulation incontrôlée de l'électricité. Précisons que contrairement aux champs de torsion dits statiques (tels ceux développés par les Trèfles ou les graphiques de la radionique, bien plus faibles), ces derniers présentent un caractère dynamique qui se manifeste notamment par l'émission d'ondes de torsion vecteurs de grandes puissances d'influence sur les champs du vivant. Il faut y voir la source de tous les soupçons de nocivité émis à leur encontre, car malheureusement, si les champs du vivant semblent très solides, capables de très fortes résistances, ils sont aussi susceptibles de céder devant l'assaut incessant qui leur est imposé. Tout CT peut se voir modifié voire supplanté sous la pression d'un CT plus puissant. On peut regarder l'influence exercée par l'Anneau sur nos auras (comme sur celles des plantes d'ailleurs) comme l'illustration parfaite de ce type de scénario.
(*) Si l'on souhaite mesurer directement les champs d'un ruban de Möbius certaines précautions doivent être prises. Du fait de la nécessité de l'approcher ses champs interagissent automatiquement avec les nôtres, ce qui va se répercuter sur la qualité de la mesure si l'on n'opère pas rapidement. Il faut s'en éloigner aussitôt et patienter le temps d'une récupération avant que de poursuivre. Bien sûr il est possible de procéder par empreintes papier que l'on peut examiner à loisir par la suite, mais ce n'est pas toujours très pratique.
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Nul besoin de tenir l'Anneau en main pour le voir agir. Dès l'instant où notre aura entre en contact avec lui, un mouvement de contraction la saisit. C'est le moment que nous choisissons pour l'observation des mouvements de ses différentes couches, plus précisément des "qualités" de son champ de forme.
Lorsque le contact avec l'Anneau est maintenu pendant sept à dix minutes, toutes les couches de l'aura rétrécissent de conserve, s'amenuisent pour finalement se réduire à une sorte de pellicule recouvrant la moindre parcelle de peau. Si l'on suit en parallèle la charge d'une des couleurs (de forme) de l'aura, par exemple la phase Magnétique du Violet Vi M, on note une chute drastique de son nombre de niveaux saturés dès les premières minutes, suivie d'une phase de ralentissement qui se conclut peu après par une stabilisation sur les dix premiers niveaux, ou, dit en terme d'intensité de CT, par un champ réduit à 8 % / 10 %. Cette première phase passée, la couleur reste détectable à la surface du corps. L'espace naturel de l'aura s'en retrouve bien sûr dépouillé; et de même s'agissant des autres couleurs. Cependant l'espace délaissé par l'aura ne se retrouve pas pour autant vide puisqu'il Ts y détecte un champ de duellité, notre propre champ de duellité ! (*)
Cette description s'accorde pour partie avec les informations apportées par D. Gillabel. Le phénomène de constriction de l'aura n'est pas sans rappeler ce qui se produit au cours de l'endormissement (cf la page sur le champ de forme humain citée plus haut et cet autre article qui donnent toute précision souhaitable). L'étude du champ de forme dans ce moment décrit l'aura saisie d'une importante contraction accompagnée d'une forte chute des niveaux de couleur. Cependant, phénomène moins radical à l'encontre des effets de l'Anneau, elle montre aussi que dans le sommeil un certain débord de l'aura subsiste sur quelques centimètres au delà de la peau.
(*) Nous nous sommes rendus compte au fil des tests qu'il était nécessaire qu'une partie du corps du testeur chevauche la zone de duellité de l'Anneau, à défaut la constriction de l'aura ne parvient pas à son terme. Par ailleurs il faut opérer loin des repas (important).
À confronter les mesures du champ humain et celles de l'Anneau, 30 % / 3000 %, on pouvait soupçonner sans trop se tromper que l'aura céderait face à un champ si puissant. Lorsque nous nous laissons prendre dans les rets de l'Anneau en toute connaissance de cause, nous sommes placés devant le choix conscient de l'action ou celui de la passivité. Dans cette seconde option une certaine activité interne assez intense peut se faire sentir pour peu que l'on soit concentré dans un grand abandon sur ses sensations. Par la suite, l'Anneau éloigné et l'aura retrouvée, on ressent un grand bien-être caractérisé par de très hauts niveaux de charge du champ de forme. Certains graphiques de radionique provoquent le même type de réactions. Les tests n'ayant jamais dépassé vingt minutes, il serait exagéré de dire que l'on retrouve la pleine forme que l'on connaît au matin d'une très bonne nuit de sommeil, mais cela en a tout le parfum.
Cependant nous pouvons a contrario décider d'adopter une attitude active et pratiquer quelques tests à toutes fins utiles. Passées dix minutes de mise en condition sous la pression de l'Anneau, nous avons demandé aux personnes ayant accepté de s'y prêter de colorer leur aura en rouge bleu jaune ou autre, à leur guise. Rien de bien compliqué à priori puisqu'il leur est juste demandé de faire acte de volonté en ce sens. Cette simple manœuvre va renverser le cours des choses. En effet, chez les personnes les plus à l'aise dans l'exercice, quelques instants après le début du coloriage, l'aura reprend vie, ses couches regonflent et réoccupent peu à peu leurs places originelles. L'allure de ces mouvements et leur portée restent conditionnées par la capacité à maintenir l'action assez longtemps, car toute interruption ou relâchement voit le champ de l'Anneau tenter de regagner le terrain perdu. Ici aussi l'expérience achevée, une forte remontée des champs et / ou couleurs de l'aura est observée.
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Pour comprendre les forces en jeu, nous devons faire intervenir notre propre champ de duellité. À présent enfin clairement reconnu, isolé même, il nous est permis d'en découvrir les propriétés. L'expérience précédente dévoile déjà certaines de ses caractéristiques.
Suivre la charge de ce champ pendant les exercices de coloriage ne laisse pas d'étonner. Nous commençons par établir une première mesure lors de son dévoilement au moment de la régression de l'aura. Sa valeur oscille alors selon les personnes dans la fourchette 900 % / 1000 %. Mais très rapidement, quasiment instantanément après le début de l'exercice, on assiste à une montée en puissance si régulière et si forte que les 7000% de la duellité de l'Anneau se trouvent rapidement grignotés puis très largement dépassés. À multiplier les exercices, on s'aperçoit rapidement que ce champ fait preuve d'une grande capacité doublée d'une vélocité époustouflante à prendre la charge, mais aussi d'une lenteur certaine dans sa période de reflux. Nous supposons que pour trouver une limite à cette potentialité extraordinaire à se magnifier il faille faire appel à un yogi possédant l'art de colorer l'aura, les essais limités que nous avons pu contrôler n'ayant pas permis d'en établir. Quoiqu'il en soit, la concomitance montée en puissance du champ / retour de l'aura est limpide. Le champ de duellité ne détruit pas celui de l'Anneau mais se contente de le subjuguer suffisamment pour écarter son action.
Le lecteur aura peut-être été troublé par la double notation de 30 % et 1000 % touchant les champs de l'homme. Il faut savoir que si 30 % correspondent à la charge moyenne du champ environnant toute personne, mesuré dans la population (il s'agit du champ que l'on perçoit lorsqu'on approche une personne, il correspond à l'aura), un pratiquant chevronné de Taï Tchi Chuan pourra être mesuré 2900 % / 3000 % au sortir de sa séance quotidienne d'exercices. Certes le contraste est frappant mais il provient surtout de notre système de mesure. Nous nous sommes expliqués là-dessus plus haut. Il n'y a donc pas matière à interrogation, si ce n'est à propos du (relativement) bas niveau de la population. Mais ici la valeur de 1000 % ne concerne que le seul champ de duellité, aux propriétés particulières. On peut se poser la question de savoir pour quelle raison, étant plus puissant, il n'a pas été détecté en lieu et place de l'aura. La réponse est simple : tout bêtement il n'était pas recherché en tant que tel lors de nos premières investigations sur le champ de forme de l'homme, dans notre ignorance totale des champs de torsion.
Notre petite expérience de coloriage démontre clairement de surcroît que la malléabilité de ce champ à l'action de l'esprit le distingue des composants de l'aura, plus ou moins attachés à la matière et difficilement maniables. Sa montée en puissance se répercute sur l'ensemble de notre champ de forme, de sorte que l'aura, déjà renforcée au cours de la lutte contre l'Anneau, conserve de bons niveaux de charge jusqu'à parfois plusieurs heures après son activation, sous condition de s'éloigner du LFT, bien entendu. Il faut souligner le fait que ces mouvements trouvent leur origine dans un exercice spirituel, c'est-à-dire sur la mobilisation de l'esprit dans une alliance congrue de la conscience, de la volonté, de l'attention et de l'intention, ce qui, notons le, diffère sensiblement d'un travail intellectuel, même ardu ou intense. Les exercices de respiration proposés à des fins de soutien et renforcement du champ de forme (voir ici par exemple) sont absolument incapables de susciter pareille stimulation. La respiration, qui procède d'un automatisme, n'est pas capable à elle seule de maintenir dans la durée les hauts niveaux de charge qu'elle permet d'atteindre.
Ainsi il semblerait que notre énergie soit profondément liée au champ de duellité, au point qu'on puisse le soupçonner d'en être une des sources ou peut-être un élément essentiel de sa distribution. D'une stabilité semblant intangible au quotidien, bien qu'on puisse relever quelques fluctuations, faibles, et une baisse plus sensible chez les grands malades, ce champ quitte cependant son point d'équilibre sous l'impulsion des exercices proposés. L'aura se bloque alors assez rapidement à ses plus hauts niveaux. Un net sentiment de bien-être, de force, de vitalité s'ensuit que l'on aimerait voir perdurer. On peut supposer que le corps trouve alors les meilleures conditions pour gérer toutes ses charges et autres problèmes. Malheureusement cet état est éphémère car corrélé au niveau de charge de champ de duellité qui, hélas, baisse dès l'arrêt des exercices. En revanche nous pouvons profiter de la lenteur de son retour à la normale. Ainsi dix minutes d'exercice suffisent pour le maintien des meilleurs niveaux pendant plusieurs heures. La durée de cet effet est fonction de la durée et de la qualité d'exécution de l'exercice. Une pratique quotidienne semble propice à son raccourcissement.
La nuit venue l'esprit se retire dans ses propres sphères. En fait nous ignorons quasiment tout de son rôle dans l'alchimie qui s'opère alors dans nos profondeurs, si ce n'est peut-être la production de rêves. Cette activité onirique incessante donne à penser que sa présence vigilante se poursuit, quoique dans un registre qui nous échappe. Lorsque le matin venu nous retrouvons "nos esprits" avec toute notre conscience, c'est avec le sentiment d'être rechargés. Cet état de fait peut sembler d'autant plus étonnant que l'affaiblissement nocturne de l'aura marque une vulnérabilité accrue à toutes les nocivités de l'environnement. Visiblement nos rapports à l'énergie sont bouleversés le temps de la nuit puisque en sus de résister en dépit de cette faiblesse nous faisons le plein d'énergie. Quid des processus à l'œuvre pour réaliser ce double défi.
Difficile de répondre. En l'absence de toute activité spirituelle consciente le comportement nocturne de notre champ de duellité ne se dévoile pas plus qu'en temps de veille. Cependant le maintien de sa présence autour du corps semble indiquer une charge de gardien / veilleur qu'il peut endosser du fait de sa puissance. Il vaudrait de pouvoir vérifier son état aux moments des rêves. Sans doute participe-t-il aussi en quelque façon à la restauration de notre énergie, bien qu'on puisse le considérer d'une efficacité toute relative dans cette tâche de plusieurs heures.
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LE CHAMP DE DUELLITÉ DE L'HOMME 1
Notre rencontre avec la duellité date de la prise en main des Trèfles, deux outils qui ouvrent concrètement un accès sûr aux champs de torsion. On peut parler ici de duellité simple (Type 1) car, de fait, dans l'état actuel de nos connaissances, tout champ de torsion en présente le caractère. Se trouvant fondée sur la dualité - imbrication de deux polarités de l'espace, la droite et la gauche, cette dualité trouve son expression concrète dans la formation d'un troisième champ que nous nommons champ de duellité. Voyez un peu plus bas son illustration avec trois exemples de Trèfles.
L'interaction de tels champs peut conduire à une autre forme de duellité (Type 2) que nous pouvons considérer constituée sur une duellité de duellités. Elle apparaît au niveau le plus simple en formant des paires d'éléments de duellité en Type 1 de sens de torsion opposés. Exemple : Ts formé de l'association Tg + Td. Dans de telles circonstances peuvent surgir des propriétés inhabituelles, c'est-à-dire semblant proprement extra - ordinaires.
Dans le monde de la matière le champ de duellité est toujours vertical, lié à la pesanteur. Il se compose de deux champs de torsion accolés, de sens de torsion contraires, formant communément un cylindre. Étant nécessairement calé sur le centre géométrique de l'objet, le plan de l'horizontale sépare les deux polarités. Celles-ci peuvent échanger leurs positions ainsi que le montre l'exemple de l'aimant. Dans la sphère matérielle la duellité constitue sans doute l'agent influenceur le plus puissant des champs de torsion, et plus particulièrement dans sa seconde forme (Type 2). Le lecteur pourra toujours consulter le carnet de Notes 2 pour des développements sur ces sujets. Tous les procédés que nous préconisons pour se protéger de la pollution électromagnétique sont fondés sur des champs de duellité de Type 2. Voici deux exemples concrets de Types 1 et 2 :
Les Trèfles affichent un champ de duellité filiforme dont la taille est fonction de leurs matériaux et dimensions (en jaune dans les illustrations).
Variations d'amplitudes

En jaune la hauteur du demi-champ. On remarque que le Trèfle rouge (Ø=8 cm), bien que plus petit que son voisin noir développe un champ plus grand : c'est tout l'effet de la soudure au regard du crochet
La maille Tel1, en comparaison, qui recherche la meilleure constriction possible des champs E de l'électromagnétisme, exprime un champ de duellité des plus comprimés. Ainsi, pour le smartphone figurant ci-dessous, le champ de confinement (Ø=1 cm), vertical, cylindrique et porteur de la duellité, ne dépasse pas, selon la puissance requise pour établir la connexion, de plus de 1 à 5 mm de l'appareil tenu verticalement lorsqu'on le porte à l'oreille.

Sur la table, le smartphone vu du dessus, équipé de la maille Tel1 fixée sur son dos en manière d'exemple
Après l'introduction au XX ème siècle des ondes de forme comme outils d'analyse, on a compris qu'un système de mesures devenait accessible (voir Pagot). Nous l'avons appliqué à l'analyse de l'aura humaine comme à celle des Trèfles. Cela finit par nous conduire à reconnaître en tout champ de torsion une composante onde de forme, et de caractériser toute onde de forme par une structure duelle. Lorsqu'on aborde la matière vivante les champs se complexifient, aussi la double approche onde de forme / champ de torsion est-elle bienvenue. Nous pouvons regarder les champs de façon fine, détaillée ou globale.
Nous débutons à présent toute analyse par une appréciation globale, adaptée cela s'entend à l'objet de l'étude. Ainsi des 9 % du Trèfle de l'exemple ci-dessus : nous savons d'expérience que s'agissant d'un objet, la mesure globale de son champ correspond toujours, de fait, à la mesure de son champ dominant Cd. Une part de mental peut être nécessaire en certaines choses, comme pour la mesure de l'ensemble des champs d'une pollution électrique locale, sans pouvoir y définir ni Cd Cc ni champ de duellité spécifiques.
Cependant c'est bien par le biais des ondes de forme que nos premières études du champ de l'homme furent abordées. Par la suite un gros problème se posa devant l'inconstance des tests de polarité effectués aux témoins Trèfles. Pour ajouter à la confusion les tests de duellité s'avéraient positifs sur tout l'espace du champ de forme. Écartant provisoirement ces difficultés nous avons fini par l'assimiler à l'aura. Sachant que ses couleurs couvrent la gamme des Bu-Vi (de bleu à violet), si on laisse de côté le V¯ (Vert négatif), on pouvait supposer que son champ de torsion soit de torsion droite. Mais à défaut de lui trouver une topologie plus précise que celles des "corps subtils", nous en sommes restés là.
Le dévoilement opéré par le LFT d'un champ de torsion positionné derrière l'aura nous oblige à reprendre les choses là où elles en étaient. Au moment où l'aura se retrouve comprimée jusqu'à la peau, un champ de duellité (Ts positif) reste détectable dans l'espace qu'elle a abandonné. Ainsi l'Anneau, par son action de séparation, aura réussi à mettre clairement en évidence la présence du champ de duellité humain. Les témoins de polarité (Tg et Td) montrent que les deux polarités cohabitent en tout point de son espace, ce qui dans le fond ne doit pas étonner si l'on considère que le corps humain incarne dans sa chair les polarités droite et gauche de l'espace. On a du mal à visualiser ce qu'il en est, mais on peut supposer que c'est sur ce fonds d'isotropie qu'il se construit. Contrairement à ce qui se passe dans le monde des objets, notre champ de duellité semble ainsi échapper à l'obligation d'alignement sur la verticale. Ce que l'on peut considérer comme un degré de liberté acquis quant à notre immersion dans l'espace-temps. Aussi a-t-on du mal à l'imaginer figé, inerte. Sans doute manifeste-t-il un mouvement perpétuel, à la manière de la dynamique du couple Yin / Yang.
Dans cette étude LFT-Möbius tout sort de l'ordinaire, à commencer par le ruban de Möbius (simple ou double) qui en sus de sa topologie hors norme (un seul bord) arbore des champs aux charges étonnantes au regard de ses matériaux, dimensions et poids. Et que dire du LFT ? Son champ de duellité serait d'une puissance extravagante, susceptible de maîtriser la pollution électromagnétique inondant les rues de nos métropoles locales ? Pis encore avec le champ de duellité de l'homme capable de monter bien plus haut en puissance ! Néanmoins ces virtualités sont fondées, notre Anneau corrige effectivement la pollution électromagnétique de façon très honorable dans un rayon de 7 m à 8 m - on notera au passage qu'il s'agit d'une duellité de Type 1 - et si le champ de l'homme parvient à des sommets, ce ne sera jamais à l'ordinaire que très ponctuellement. On peut ajouter en fait de bizarreries que les expériences de coloration ont amené, qui plus est en épiphénomène d'un exercice de l'esprit sur son propre corps subtil, la découverte d'une subordination insoupçonnée de l'aura au champ de duellité.
Tout cela semble folie, mais il y a encore plus curieux. Lorsque l'aura commence à régresser elle devient perceptible au delà du champ de duellité comme l'a rapporté M. Gillabel ! Ainsi quatre minutes d'exposition à l'Anneau suffisent pour pouvoir détecter Néschama, qui dépasse encore légèrement de la peau, à plus de cinq mètres du corps. Nos recherches sur ce point n'ont pas porté plus loin. Cette sorte d'externalisation de l'aura offre un côté assez effrayant.
Nous avons voulu tester l'anti-Anneau, c'est à dire un LFT de torsion droite. Dans un souci de prudence et de respect commandé par notre ignorance des effets susceptibles d'apparaître, les tests effectués n'ont pas dépassé plus de quatre minutes. Malgré tout quelques observations purent être faites, peu encourageantes du reste. En effet, si dans ce court laps de temps l'aura n'aura pas bougé, le champ de duellité peut perdre près de cent points selon le sujet, passant par exemple de 980 % à 900 %, qu'accompagnait parfois une sensation de malaise. Mais ces tentatives d'exploration, pour courtes qu'elles aient été, n'auront pas été vaines car elles furent riches d'enseignements.
Nous savons que les champs de sens contraires se combattent, se repoussent, tandis que ceux de même sens s'attirent (Akimov). En se fondant sur cette propriété, il vient que pour rendre compte de l'action de l'Anti-Anneau (CTd), il faut admettre que notre champ de duellité soit de torsion gauche. Ceci était prévisible puisqu'on avait remarqué au début des tests de coloriage l'impuissance de l'Anneau (CTg) face au champ de duellité des participants. De la même façon l'aura serait de torsion droite. Bien que sous tutelle du champ de duellité, elle se doit de céder en l'absence de réaction de ce dernier, lui-même de puissance inférieure face à l'Anneau (1000 % < 7000 %). Mais dès que les exercices de coloration font leurs effets, que sa puissance surpasse celle de l'Anneau, l'aura peut reprendre sa place. On remarquera que l'hypothèse émise à partir des polarités de ses couleurs trouve ainsi sa confirmation. Quant à la suggestion d'écarter V¯, de deux choses l'une : soit le V¯ (Vert négatif) est de torsion droite, soit effectivement il n'interviendrait pas dans la définition du sens de torsion global de l'aura. Ce qui par cas fournirait de quoi alimenter le halo d'incompréhension qui l'entoure déjà.
Nous n'avons jamais demandé aux participants des tests de prendre en main l'un ou l'autre anneau mais simplement de se positionner par rapport au double ruban de sorte à ce que le choix de la polarité les irradiant puisse se faire aisément. Aucune différence n'apparaissant quant à l'action de l'une ou l'autre polarité, nous pouvons en déduire que le champ de duellité du double ruban ne fait que transmettre la polarité fondamentale de ce dernier.
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Cette étude aura été l'occasion de découvrir un excellent moyen de renforcer notre aura dont on aurait tort de se priver. Colorer mentalement l'aura le temps de quelques minutes ne paraît pas constituer une épreuve rédhibitoire. Emportée par le mouvement de montée en charge du champ de duellité, l'aura bénéficie de la meilleure mise à niveau possible, gage d'une bonne santé. Il est commun en ces matières que la pratique comme sa durée renforcent les effets.
Signalons cet autre exercice de santé qui pourra être jugé plus facile : il s'agit tout simplement de se maintenir en toute conscience connecté aux énergies du Ciel et de la Terre, pratique asiatique fondamentale bien connue. On lance des racines vers la Terre et le Ciel pour s'y enraciner fermement. Pratiquer au minimum cinq minutes. Nous recommandons chaudement ces exercices à tous nos lecteurs.
Pourquoi renforcer l'aura ? Ce n'est que façon de parler. On sait que la digestion ou le sommeil modifient profondément son état. Il est aussi certain qu'un organisme affaibli ou malade présente une aura peu chargée, que l'on regarde du côté de la charge de ses couleurs ou de la puissance de son champ de torsion, et tout le contraire pour un corps en pleine vitalité. L'aura se présente donc comme une espèce de baromètre de nos états énergétiques, ses mouvements reflétant les fluctuations de notre énergie face aux aléas du quotidien. Et bien naturellement ces dernières nous intéressent davantage que l'instrument qui vient les mesurer. Nous nous sommes rendus compte au cours des tests que les personnes colorent spontanément l'espace entourant le corps, voué communément dans leur esprit au siège de l'aura, mais dans les faits c'est bien le champ de duellité qui réagit aux exercices ainsi que le prouvent les tests. Activer ce champ nous semble très approprié dans une stratégie de conservation de sa santé, voire de restitution de celle-ci le cas échéant.(*)
Il est intéressant de noter que des exercices fondés sur la seule respiration restent sans effets sur le champ de duellité, quand bien même ils renforcent l'aura, lors même qu'ils sont effectués en toute conscience. On peut remarquer que l'acte de colorer l'aura ou celui de se brancher sur le Ciel et la Terre mobilise des notions parfaitement floues, plus ou moins indéterminées, qui nécessairement varient avec les individus. N'est-il pas remarquable que ce soient précisément sur celles-ci que repose l'efficacité de l'exercice ? Le pratiquant, qui se voit dans l'obligation de quitter une conception routinière du monde, se découvre acteur d'une réalité élargie opérative, loin des conceptions de l'Homme platement matérialistes encore en faveur de nos jours. Puisse-t-il ouvrir les yeux et dire avec Shakespeare qu'«il y a plus de choses dans le Ciel et sur la Terre (Horatio) que n'en peut rêver (notre) philosophie» ...
(*) Réaliser la coloration est aisée lorsque l'on se trouve sous l'emprise du LFT car l'éloignement de l'aura met à nu le champ de duellité, seule cible réellement visée par la manœuvre. Mais dans la vie quotidienne l'exercice apparaît bien plus difficile. Il semblerait que la présence de l'aura fasse en quelque sorte écran à notre volonté. Certains maîtres conseillent de s'imaginer portant des vêtements de la couleur choisie. Mais ici nous conseillerons une autre voie. Plutôt que d'irradier la couleur depuis le centre de notre bulle comme nous le faisons spontanément, nous agirons depuis l'extérieur. Une espèce de coque présentant le caractère de duellité marque la limite notre champ de forme, enveloppant l'aura proprement dite. On commence par poser sur cette coquille les couleurs lumières de son choix, et bien vite tout l'intérieur finit par s'illuminer.
En dépit de toutes ces découvertes offertes par le LFT, le champ de duellité humain n'a pas livré tous ses secrets. Il est clair que sa nature profonde nous échappe toujours. Tous les outils mis à notre disposition par nos prédécesseurs répondent négativement. Par exemple, si le Shin pointé est bien présent, à l'image de ce qui fut déjà noté à propos de l'Anneau, il est en revanche apparu impossible de déterminer dans son espace la présence de la moindre qualité, ni même de la moindre couleur (disque équatorial) ! Pourquoi ? Une explication plausible à cet échec consisterait à dire que la nature de ce champ relève d'un autre registre où les couleurs n'auraient pas la parole (cf Ravatin), mais cela ne nous avance guère. Sa manipulation par l'esprit, si aisée, devra être expliquée, ainsi que la coexistence "pacifique" qu'il entretient avec l'aura, dont on a bien du mal à rendre compte avec nos connaissances actuelles. Pour le coup la recherche devient extrêmement ardue. Quoi qu'il en soit, à n'en pas douter il s'agit là d'un organe subtil des plus précieux.
En guise de conclusion, laissons à la sagacité du lecteur, dans le droit fil de cette étude, cette curieuse échelle d'influences qui se dessine en filigrane de nos champs de torsion :
esprit => duellité => aura => corps biologique
[août 2022]
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LE CHAMP DE DUELLITÉ DE L'HOMME 2
Nous évoquions un peu plus haut sous forme de boutade la nécessité de devoir faire appel à un yogi afin de trouver une limite à la charge qu'accepterait le champ de duellité humain, ne pouvant soupçonner dans ces moments de découverte que l'on puisse y parvenir du simple fait de s'en tenir à la pratique assidue des exercices. C'est que d'entrée de jeu notre système de mesure paraissait se trouver en défaut, générant des valeurs se hissant à des hauteurs absolument extravagantes. Néanmoins, en acceptant de suivre cette montée vers des sommets que l'on semblait devoir atteindre, nous abandonnant entièrement à cette fuite en avant, nous fûmes surpris de voir apparaître au fil des exercices une nouvelle échelle de valeurs, surpris de la voir prendre forme, se développer pour enfin se clore à un certain plafond. La fuite en avant des valeurs au delà de toute limite (supposée) plausible, n'est pas sans évoquer le cumulaire de J. Ravatin, propice à nous faire quitter la norme du Local pour nous plonger dans une approche fructueuse du Global, l'abandon des repères traditionnels ouvrant l'accès à des aspects ignorés de la réalité. La nécessité d'élaborer de nouveaux outils de travail pour explorer plus profondément ce champ souligne plus encore s'il le fallait sa nature singulière.
Voici ce qu'il fut possible d'observer au cours du suivi d'une personne qui voulut bien s'astreindre quotidiennement à l'un ou / et l'autre des deux exercices présentés plus haut. Les premiers temps sont décrits dans la note précédente. Les jours passant, lors des mesures de son champ, petit à petit, certains points de repère apparaissent, bien marqués, bien repérés dans l'égrènement des chiffres, établissant ainsi les premiers jalons de cette nouvelle échelle de puissance, bien au delà des niveaux usuels. Puis on remarque que les délais nécessaires à l'obtention d'un certain niveau de charge se raccourcissent, ce qui peut s'exprimer autrement en disant qu'une même durée d'exercice se solde par une augmentation notable en charge. De plus ce phénomène s'accélère au cours du temps. Vint le jour où il ne fut plus possible de progresser de cette façon, les niveaux les plus élevés ayant été atteints, la formation de l'échelle s'achève. L'état natif d'un champ au repos, noté 1000% sur l'échelle habituelle de puissance, constitue son origine.
On peut en rester là, cependant se contenter d'accéder à ces sommets instables ne peut être vraiment satisfaisant. La charge du champ de duellité fond progressivement dans les heures qui suivent l'arrêt de l'exercice, certes de plus en plus lentement avec les jours, prenant parfois le temps de longues heures, mais elle décroît inexorablement, avec diverses variations plus ou moins aléatoires (ce qui donne à penser que le cosmotellurisme doit intervenir ici). Ainsi l'avantage que l'on pouvait se représenter d'un maintien au quotidien de l'aura à de hauts niveaux reste alors très relatif. Si l'idée de devoir régulièrement recolorer son aura en cours de journée ne saurait rebuter certains, il est clair qu'elle n'est pas recevable socialement. Mais il n'est pas nécessaire d'en passer par là.
Supposons que nous ayons entamé un exercice de coloration quelques minutes auparavant et aimerions voir le champ conserver sa charge telle quelle, par exemple pour le restant de la journée. De façon absolument déconcertante, la réalisation de ce souhait peut s'effectuer dans la plus grande facilité, en bloquant le mouvement de décharge supposé advenir. Ceci ne s'obtient certes pas par magie mais par la grâce d'un commandement ferme de l'intention, de la volonté, en toute conscience et pleine attention, unies dans ce seul but ! Néanmoins seule une exécution impeccable parviendra à produire l'efficacité qui convient à cet effet. Nous ne voulons pas faire croire à une quelconque difficulté à opérer, mais simplement signaler que c'est seulement sous cette condition que le champ restera intangible au fil des heures. Il s'agit de faire converger plusieurs facultés d'ordre mental (pour ne pas dire spirituelles) vers un objectif bien précis. Il faut sans aucun doute mettre sur le compte de leur conjonction, ou plutôt sur la mise en cohérence de leurs compétences, non seulement la capacité à sceller la charge du champ mais aussi bien celle de le porter à son maximum de puissance.
Les exercices cités plus haut, très différents dans leurs principes, travaillent de facto une même matière. Visiblement les modalités des opérations qui s'effectuent importent peu quant à l'effet escompté. Le seul point commun qu'on puisse leur trouver réside dans un effort soutenu de l'esprit. Considérant cela, il vient en toute logique que les manœuvres déployées dans ces exercices ne constituent qu'un artifice, un subterfuge censé maintenir l'attention sur l'opération mentale en cours, seule efficace si l'on va au fond des choses. Il est donc parfaitement plausible de s'en dispenser. Notons au passage que pouvoir manipuler de la sorte le champ de duellité relève nécessairement de l'imposition d'un champ de torsion sur un autre. Pour l'heure nous ne connaissons pas d'autres moyens d'influence.
À l'évidence le champ de duellité de l'Homme fait preuve d'une grande originalité : libéré de la pesanteur, réceptacle de l'aura, on le voit docile aux sollicitations de l'esprit, ou encore capable, pour peu qu'on le stimule, de repousser le champ de torsion le plus puissant que nous ayons jamais rencontré. Très prometteur dans la sphère des soins magnétiques, il diffère de tous les champs de la matière, fondamentalement. Sa duellité se distingue de celles reconnues dans les Types 1 et 2, étant en premier lieu fondée sur des arrangements de matière propres au vivant, ce qui suffit à la distinguer de ces deux premiers types. Il est bien difficile de s'avancer plus en avant sur ce sujet, nos connaissances restant encore bien trop partielles. On peut cependant souligner la configuration très particulière de son champ, avec son mélange intime de polarités, et une forte disposition à se laisser manipuler.
Que l'élaboration de la pensée s'accompagne de l'émission de champs de torsion, nous le savons déjà, mais ici la démarche est plus complexe pour devoir réunir quatre facultés dans un même but. Son succès repose sur une parfaite composition de l'acte mental mis en œuvre, c'est à dire, en dernière analyse sur le pouvoir de notre esprit, maître en ce domaine. Nous avons pu conseiller un peu plus haut sur la page de pratiquer les exercices pendant un minimum de cinq minutes. Ceci découlait directement de nos observations. Cette durée nous semble nécessaire si l'on souhaite parvenir de façon relativement sûre au maximum de charge du champ duel. Il est remarquable de constater que l'on y parvient quasi instantanément d'une seule opération mentale, sous condition, répétons-le, de parfaite exécution.
On voit l'importance que pourrait prendre l'esprit dans l'économie énergétique de l'humain pour peu que l'on prenne conscience de ses pouvoirs. Mais que dire de l'esprit hormis commenter ses manifestations ? Ainsi, ici, pivot de cette mobilisation qu'il convoque, il en définit le but, puis l'énonce par la voix de l'intention, confiant à l'attention le maintien d'une cohésion parfaite de toutes les parties, indispensable au succès de l'opération, sous le regard vigilant d'une conscience éveillée, dans le soutien d'une volonté inébranlable. Il semble clair que ce processus, intrinsèquement différent des activités nerveuses basiques du quotidien, sollicite une intense activité de coordination de la part du cerveau. La dynamis qui en émerge, ici à l'ouvrage sur le champ de duellité humain, approche au mieux l'idée que l'on pourrait se faire de sa nature et de ses possibilités.
Les neurosciences reconnaissent à présent à la méditation la capacité d'introduire de la cohérence dans nos activités mentales. N'est-ce pas précisément ce qui se joue et se réalise ici dans un conclave de facultés assemblées autour d'un dessein commun, sous l'égide de l'esprit ? C'est tout le secret de leur incroyable efficacité.
« Ce qui commande au corps, c’est l’esprit. Ce qui émane de l’esprit c’est l’intention. Ce qui constitue originellement l’intention, c’est l’aptitude à connaître .... Il n’est pas de principe en dehors de l’esprit, il n’est pas de chose en dehors de l’esprit. » Wang Yangming (1472-1529)
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Un mot sur cette question qui vient spontanément : de quel esprit parle-t-on dans cette étude ? Le mot est éminemment polysémique. En français il peut même désigner une chose et son contraire, ainsi évoque-t-on aussi bien, au pluriel, les esprits vitaux qui animeraient le corps, qu'au singulier, pour chacun, le principe de sa vie immatérielle. La seconde acceptation semble ici plus judicieuse. Mais on peut douter de sa réelle pertinence quant à cette détermination même. Cette étude a montré que lorsque l'esprit se mobilise dans l'optique d'une action bien définie, il se manifeste sous les traits d'un champ de torsion, ce qui le rapproche de la matière, qui n'est que champs de torsion. Dès lors qu'en déduire ? Peut-être que la racine latine du mot, qui signifierait Souffle, pourrait nous éclairer. Elle contient l'idée de mouvement d'où, animation de la matière rendue vivante, mais tout aussi bien, les jeux plus éthérés de la sphère mentale.
L'étude aura marqué qu'il est devenu délicat de tracer une frontière bien nette entre ces deux mondes.
[septembre 2022]
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LE CHAMP DE DUELLITÉ DE L'HOMME 3
LFT est à présent associé à un cylindre pour constituer la forme dite "condensateur". Il s'agit d'un montage des plus simples : après avoir été isolé électriquement (au moyen d'un ruban adhésif approprié), l'Anneau est installé au cœur d'un cylindre de matière diélectrique. Nous avons testé deux matériaux, à savoir le papier puis le PVC. Nous nous intéressons aux très fortes réactions du champ de duellité de l'homme (CDH ou Champ) à cette forme particulière.

PAPIER (80g/m²) - 2 g |
PVC 1 - 550 g |
PVC 2 - 2050 g |
Ø = 18.9 cm, h = 8 cm |
Ø = 31,5 cm, h = 8 cm, e = 7 mm |
Ø = 31,5 cm, h = 20 cm, e = 12,5 mm |
Champ duel : |
Champ duel : |
Champ duel : |
Ø = 7 m et 10000 % | Ø = 8.40 m et 16000 % |
Ø = 9.40 m et 23000 % |
LFT seul : Ø = 5.20 m et champ duel 9000 % - LFT isolé : 33 g
Champs duels des cylindres : ≤ 5 %
On observe au sein du cylindre de duellité du "condensateur" une croissance non linéaire des intensités selon le rayon, de l'axe central à la culmination en frontière de champ. Cette croissance s'accélère notablement aux abords de cette limite. Le LFT ne se comporte pas différemment. Les données figurant ci-dessus correspondent donc à la charge détectée à l'extrême bord du cylindre de duellité déployé par le dispositif. Sur l'interprétation de tels pourcentages voir plus haut.
On aura remarqué que le champ duel de l'Anneau est à présent noté 9000 %. C'est que tout bonnement les précédentes mesures publiées il y a plusieurs mois furent prises dans d'autres conditions; l'isolation du double ruban semble n'y être pour rien. Les opérations de mesure sont sensibles à de multiples facteurs , ainsi des variations quotidiennes de la météo, des émanations du ciel, du soleil, des planètes, du cosmos, voire des changements opérés dans l'environnement immédiat du dispositif à analyser, ne serait-ce qu'à un changement de support. Lorsque des aimants entrent en jeu il est de plus nécessaire de tenir le plus grand compte du moment, car entre nuit et jour on verra les polarités des champs échanger leurs positions (cf Notes 2). Dans la plupart des cas les écarts relevés ne jouent qu'à la marge, le point le plus saillant reste l'opérateur en qui se répercutent inévitablement toutes les variations de l'environnement. Sa condition physique et mentale, comme ses réactions aux champs mesurés, conditionnent la qualité de son travail. Nous avons déjà mis en garde sur la nécessité d'espacer les mesures dans le temps. Il nous semble difficile de vouloir l'ignorer devant les puissances développées ici tant elles peuvent nous affecter. Par ailleurs il convient également de ne pas oublier le caractère subjectif de ce type de mesures. Nous nous en sommes expliqués en début d'article. Il ne faut donc pas s'étonner d'écarts observés sur un même matériel. On pourra en trouver quelques exemples de-ci de-là dans les pages du site. Pour l'essentiel l'opérateur en est seule cause.
Pour toutes ces raisons, dans l'idée de maintenir autant que faire se pourra une certaine cohérence dans nos mesures, nous avons décidé de nous appuyer dorénavant pour nos travaux sur notre propre champ de duellité (CDH). Plusieurs raisons nous y conduisent, avec en première place l'opportunité d'affiner sa perception. En effet, nous nous sommes aperçus que consacrer un temps à la mise en charge de notre champ de duellité en préalable à toute mesure (il s'agit d'outrepasser sa norme habituelle) conduisait systématiquement, outre à la nécessité de procéder à un ajustement, comme ici, des distances et charges précédemment établies en dehors d'un tel concours, à une certaine constance dans les résultats.
Voici un exemple de mesures préliminaires établies pour la présente étude concernant le seul Anneau :
CDH usuel : { Ø = 4,20 m - 7000 % } - CDH chargé : { Ø = 5.20 m - 9000 % }
Par ailleurs nous savons que cette charge s'accompagne d'une aura boostée à son maximum, ce qui est considéré traditionnellement comme un gage de bonne santé et de protection. Un troisième avantage à y recourir tient dans la capacité du Champ à procurer une certaine impunité face à l'agressivité de la technologie actuelle ou aux nocivités propagées dans les réseaux telluriques, mais aussi bien, évidemment, vis-à-vis des champs mis à l'étude. De sorte qu'en cumulant ces avantages nous espérons pouvoir compter sur une certaine stabilité côté opérateur. Le maintien de la charge tout au long d'une journée n'étant pas certain, il faut éventuellement songer à devoir la restaurer. C'est une question personnelle et de circonstances. Nous retiendrons néanmoins qu'un champ de duellité même peu chargé répondra au moins ponctuellement à notre dessein.
Les deux exercices cités plus haut sont parfaitement adaptés à ce choix. La simplicité qui les caractérise est très propice pour parvenir à la concentration requise. D'autres exercices sont d'un intérêt certain, par exemple la posture de l'Arbre en Tchi-Kong. L'essentiel tenant dans un esprit de congruence au moment de l'exécution (voir plus haut).
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La protection qu'offre un champ de duellité chargé au delà de sa limite naturelle, telle que nous venons de l'envisager, n'était pas encore de mise lors du tout premier test (Anneau+ cylindre papier). En dépit de la brièveté des investigations réalisées, la force de ce dispositif devait nous affecter profondément. Un effet indirect des plus inattendus nous le fit découvrir dès le lendemain. Ainsi, à l'occasion de tests de routine, l'échelle de mesure laborieusement construite auparavant, loin d'être fermement établie, voyait son plafond s'effondrer. Il ne s'agissait en vrai que de reculer quelque peu cette borne. Cependant PVC 1 puis PVC 2 allaient la repousser toujours plus loin, chacun à son tour, et toujours sans bruit. Ces modifications successives suggéraient qu'une corrélation existait entre la force du choc reçu (i.e. la puissance du dispositif émetteur) et l'ouverture potentielle du CDH à de plus hauts niveaux, un peu à l'image de ce qu'il advient lorsqu'un moteur est débridé. S'il avait suffi à l'occasion des premiers travaux sur l'Anneau de constater que notre Champ pouvait repousser le champ émanant du LFT, la forme "LFT-condensateur" demandait plus d'attention.
Ce qui dans un premier temps (lors des tests du LFT) n'avait pas même statut d'hypothèse prit corps suite à l'exposition au premier condensateur (papier), et se vit parfaitement conforté lors des confrontations avec les versions pvc de la forme, PVC 1 et PVC 2, dans cet ordre. Les limites (potentielles) de charge du CDH se sont vues repoussées à chaque étape. Ainsi l'adjonction de divers cylindres, différents en taille et matière, magnifiant de diverses façons le champ de l'Anneau en volume et intensité, allait ébranler en proportion dans le même mouvement aura et CDH. Le contrecoup de telles manipulations se traduit pour notre Champ par une ouverture (virtuelle), par degrés, à un potentiel de charge proportionné à la puissance incidente. Ce sont des contacts relativement brefs, de l'ordre de la minute, voire moins qui auront permis d'atteindre ce résultat. En revanche l'exposition prolongée à PVC 2 devait marquer une nouvelle étape sur la voie de la construction de l'échelle, laissant apparaître de nouveaux repères. Il faut donc considérer intensité ET durée d'application pour une appréciation correcte d'un champ de torsion sur un organisme vivant. Ce dernier test permit d'observer une très forte volatilité des niveaux les plus hauts de l'échelle. Il n'est point besoin de viser ces hauteurs lorsqu'on cherche simplement l'activation de notre Champ, quand bien même on sait l'extinction inexorable de sa charge jusqu'à son retour à l'état ordinaire.
Notre échelle n'entre peut-être pas exactement dans le cadre du concept de cumulaire (*). Aussi voici un schéma de principe de sa structure. Il est entendu que pour qu'elle puisse se construire il est nécessaire que le Champ ait été activé au préalable. À défaut le champ reste inerte, mesuré au mieux à 1000. Voici donc un exemple tout théorique :
[A] 0 ..... 1000, ........... 10 ⁴ , 2x10 ⁴ , 3x10 ⁴ , ........ 10 ⁵
[B] 10 ⁵ , 2x10 ⁵ , 3x10 ⁵ , 4x10 ⁵ , 5x10 ⁵ ............. (?)
[C] 10 ⁶ , 100x10 ⁶ , 200x10 ⁶ , ..................(10 ⁹ ?)
[D] (10 ⁿ ?).........................................(?)
L'échelle procède par bonds, par dessus des pans entiers de nombres. Le pas peut différer d'une plage de chiffres à l'autre.
- En ligne [A] figurent les valeurs du CDH en situation naturelle de 0 à 1000, avec une progression régulière par exemple au pas de 1. Passée la borne des mille il est nécessaire de sauter jusqu'à 10 ⁴ pour retrouver une valeur pertinente. De ce point on rejoint 10 ⁵ au pas de 10 ⁴. Cette seconde plage pourrait correspondre à une activation suite à l'exposition au LFT.
- La seconde ligne [B] pourrait traduit le prolongement de l'échelle suite à une exposition à PVC 1 ou 2. Aucune césure avec la ligne [A] mais le pas de 10 ⁵ est nettement plus large. Dans notre exemple l'activation est restée partielle : le champ s'arrête à 5x10 ⁵.
- En revanche l'exposition prolongée à une forme type PVC 2 pourrait nous fait découvrir l'existence d'une nouvelle plage pertinente pour la description du champ duel, aux degrés bien plus haut placés ainsi que le décrit la ligne [C] . Le pas monte à 100x10 ⁶, et on ne connaît pas le terme de cette plage. L'échelle serait alors décrite par [A] + [B] + [C]. Cependant dans une autre situation nous pourrions passer aussi bien de [A] directement à [C] et former l'échelle [A] + [C]. On peut ajouter que rien n'interdit, à priori, à ce que l'on ne puisse aller plus loin : [D].
Dans ce schéma, plus ou moins fidèle aux données de nos observations, les valeurs sont toujours sur une pente très fortement croissante. Faut-il y voir la marque de résonances ou d'harmoniques ? Rien de moins sûr, mais on peut se poser la question dans la mesure où il ne s'agirait pas d'un biais de l'opérateur. Cet exemple, qui n'est en rien un modèle, devrait permettre une prise de conscience, à savoir que la mesure en radiesthésie ne se limite pas à l'utilisation de structure rigide type échelle de Bovis.
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Cumulaire est le terme désignant une fuite de repères alignés jusqu'à un point de leur effacement, perte ou indétermination, mais retrouvés cependant au delà de cette zone d'absence.
L'ouverture du CDH, se formant à notre insu, reste en quelque sorte à l'état virtuel en l'absence d'activation. Celle-ci peut advenir de façon accidentelle, notamment à l'occasion d'un exercice de santé particulièrement réussi, ceci sans doute assez fréquemment, ou encore en épiphénomène d'opérations mentales particulières, cela vraisemblablement bien plus rarement. Il est très possible qu'un choc assez puissant soit nécessaire pour voir notre Champ accepter de s'ouvrir. Rappelons que la découverte du Champ s'est opérée sous l'influence d'un champ (LFT) neuf fois plus puissant. Mais nous manquons de recul pour en juger sainement. On notera le côté quasi ésotérique de sa capacité à grandir en puissance, fruit caché d'une grande faculté d'adaptation aux champs de torsion externes. Ce pouvoir d'évolution le distingue clairement de tous les champs de duellité de la matière.
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L'étude "LFT-condensateur" pointe donc à son tour une singularité du champ de duellité humain. De fait il ne s'agit que de la mise en lumière d'une propriété particulière d'un champ propre au vivant. En effet nous avons pu reconnaître autour de toutes les formes de vie qui nous sont facilement accessibles, plantes, insectes, champignons, animaux, etc., la présence de ce même type de duellité, reconnaissable à la détection en chacun de ses points des deux polarités torsion droite et torsion gauche. Cette observation nous conduit à poser l'hypothèse que ce caractère constituerait un point commun à toutes les formes de vie. Il faut prendre conscience que ce partage introduit ipso facto la possibilité de leur mise en relation intime, quelles que seraient-elles. Ceci découle nécessairement des propriétés des champs de torsion.
Regardons les plantes. Facile à détecter chez elles, le champ duel déborde l'aura des végétaux bien plus largement que chez nous. Il constitue un médium de choix pour envisager un dialogue avec ce règne. Par exemple lorsque nous le faisons intervenir à l'occasion de soins, les plantes semblent répondre avec empressement à notre intention bienveillante. Cette proximité ressentie entre elles et nous ne tiendrait-elle pas précisément de cette parenté ou communion de champs ? Certains pourront trouver farfelue pareille proposition, mais nous l'estimons plutôt réservée quand nous voyons des chercheurs émérites comme Anatolii Pavlenko aller jusqu'à attribuer à la plus petite particule subatomique (même virtuelle !), tel l'électron, la faculté de conscience ! Aurons-nous dès lors mauvaise grâce à la refuser à nos amies les plantes ? L'extrême sensibilité qu'elles manifestent à l'égard de leur environnement ou des sentiments d'amour qu'on peut leur porter est bien reconnue et documentée.
Humains, nous disposons d'une liberté de mouvement qui leur est refusée puisqu'elles restent attachées à la terre qui les a vu naître. Cependant, à notre façon, nous aussi sommes inéluctablement liés à la gravité de par la matière qui nous constitue. De fait nous la portons en nous. Nonobstant cette réalité, la structure singulière du champ de duellité du vivant indique qu'il n'y est pas soumis directement, en conséquence de quoi sa dépendance à la gravité n'est relative qu'à sa position dans l'espace. Cette toute relative liberté qu'autorise une duellité toute particulière serait la marque du vivant la mieux partagée.
Faut-il pour autant considérer propres à notre espèce les propriétés mises en lumière au fil de cette étude ? Territoire où se joue concrètement une dialectique esprit / matière pour la réception, l'élaboration, la communication de toute information vitale à notre existence, le Champ peut s'assimiler à un organe sensible, ouvert aussi bien à l'empire de la matière qu'à celui de l'immatériel. À bien considérer ses caractéristiques nous ne voyons aucune raison légitime d'en priver les autres règnes. On demandera : « Mais qu'est-ce donc que l'esprit d'une plante, d'une bactérie ?». Qu'est-ce que l'esprit de l'Homme ? On sait ne pas savoir répondre à cette question, pourtant, croyant pouvoir le saisir derrière "ses" manifestations, l'on infère de sa présence. Pourquoi n'en irait-il pas de même pour les autres règnes ? Si l'on ne sait définir son propre esprit n'est-il pas prudent de s'abstenir de tout jugement à ce propos pour ce qu'il en est d'une plante ou d'une bactérie ?
Néanmoins il est certain que des frontières incontournables se sont établies entre tous les règnes pour les séparer les uns des autres. La structure de l'aura en est clairement l'emblème. Ainsi de l'homme à la bactérie, passant par la plante, on observe en premier lieu la perte de Néschama chez la plante, suivie de Rouach chez la bactérie. On peut envisager la formation d'une sensibilité spécifique émergeant du champ propre à chaque règne en réponse à ses besoins. Mais la vie propose certaines combinaisons pouvant sembler improbables. Il suffit d'évoquer la présence dans le ventre de chacun d'entre nous d'un microbiote intestinal. Comment pareille cohabitation peut-elle se réaliser en l'absence de langage commun ? D'évidence le champ de duellité peut tenir ce rôle, étant champ de torsion, donc lieu d'échange et de codage de l'information par excellence.
[décembre 2022]
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LE CHAMP DE DUELLITÉ DE L'HOMME 4
La structure du champ de duellité de l'Homme (CDH) marque une césure radicale avec ce qui peut s'observer du côté des champs de la matière inerte. Les connexions inédites que notre Champ entretient avec le cerveau sous l'égide de l'esprit paraissent tout autant exceptionnelles. Dans cette dernière partie nous mettons en exergue quelques points nécessitant d'être approfondis et / ou paraissant mériter attention
ESPRIT ET NÉGUENTROPIE
Nous avons observé à l'occasion des tests avec le LFT le retour rapide de l'aura dans ses positions d'origine sous certaines conditions. Comme nous l'avons fait remarquer, cette restauration nécessite la conjugaison de volonté, attention, conscience et intention. Un exercice de santé sert de prétexte à leur commune mobilisation. La présence de la conscience va de soi, la volonté donne la force nécessaire à la coordination de ces facultés. La difficulté réside dans la capacité de l'attention à maintenir un état de concentration adéquat. L'intention est fondamentale en ce sens qu'elle définit le but de l'opération, par exemple la tenue impeccable de la "posture de l'arbre" (version Tchi Kong ou autre), si celle-ci devait être choisie.
Certaines études affirment que dans son processus de travail notre cerveau ne sait traiter qu'une opération à la fois, dans une succession de pause / activité, à la façon dont procède un algorithme passant dans un ordinateur. Ce nonobstant, il faut croire que l'activité du cerveau sache faire preuve de suffisamment de vélocité pour réussir à agréger de façon cohérente ses facultés premières, réalisant en quelque sorte une concaténation express. Mais plus profondément, il s'agit de voir que toute l'efficience de cette mobilisation réside précisément dans leur activation simultanée. La néguentropie qui prend forme là s'exprime tant par les CTg que produit le cerveau pendant l'opération que dans un sentiment de temps ralenti qui peut nous gagner suite à l'achèvement de l'exercice. On peut considérer que nous sommes ici devant un acte de création, dans d'autres circonstances on parlerait peut-être de performance vivante, ou d'arts internes (Nei Kong) voire de méditation. Cette synthèse en actes porte le contexte de son opérativité à un niveau dépassant de loin le cadre de l'activité mentale ordinaire, qui, en comparaison, apparaît essentiellement procéder d'un automatisme réducteur oblitérant toute conscience de soi. Le CDH ouvre un terrain de jeu idéal pour les projections mentales. Cependant il ne saurait s'agir ici de simples jeux de l'esprit ou de la raison, ni même de spéculations intellectuelles de haute volée, encore moins de quelconques phantasmes ou autres rêveries. En fait il s'agit de se placer en état "d'esprit", de stopper momentanément l'agitation mentale permanente, sans but, brouillonne et aliénante qui dilapide notre énergie, pour donner à l'esprit agissant l'opportunité d'œuvrer en toute quiétude.
AURA ET DUELLITÉ HUMAINES
La régression temporaire de l'aura sous l'effet du LFT permit de mettre en lumière un champ de torsion vide de toute couleur de forme, où pourtant Trèfles et Ts réagissent positivement, dévoilant notamment la présence d'une duellité de Type 2. Mais l'action du LFT sur notre champ de forme est plus complexe que ne le laisse entendre cette description. Il est nécessaire de préciser qu'en fait le Champ de duellité CDH accompagne le retrait de l'aura. Un champ de rémanence, éphémère par définition, subsiste en place cependant. Les tests de polarité y restent possibles, ne divergeant en rien de ceux pratiqués sur le Champ proprement dit, à présent clairement disponible à l'investigation. On note que cette rémanence ne concerne pas les "simples" couleurs de l'aura. Pourquoi ? On serait tenté de répondre en invoquant la polarité gauche transmise par le champ de duellité du LFT face aux CTd de l'aura. Mais ceci exige d'autres recherches.
La géométrie rigoureuse qui commande aux diverses formes qu'épousent les champs duels de la matière n'est plus de mise ici : la structure organisant l'occupation de l'espace, à savoir une distribution / partition rigide du couple des polarités, de règle jusque là, est ici caduque pour se voir remplacée simplement par leur mélange, espèce de superposition intime emplissant le volume plus ou moins ovoïde du champ décelé, en fait le champ de forme humain.
À défaut de trouver une modalité précise régissant leur présence et ne pouvant imaginer un assemblage de polarités informe et figé, nous avons suggéré qu'elles pouvaient peut-être exprimer une dualité en mouvement perpétuel, ce dont rend au mieux le dynamisme connu du Yin / Yang. Dans cette optique nous pouvons supposer l'existence d'un mouvement si rapide qu'il ne saurait être discerné par nos faibles moyens humains de perception, ce qui expliquerait leur détection à tout instant en chaque point du Champ. Mais ces hypothèses, sans doute trop simplistes, ne prennent pas en compte l'aura qui pourtant partage le même espace.
Le champ de l'aura est entièrement coloré du mélange de toutes les nuances de Bu (bleu) I (indigo) et Vi (violet), ainsi que du V¯ (vert négatif). Chacune se distingue par sa charge propre, chacune reste détectable en tout point du champ. Le Vert négatif fait un peu bande à part en ce sens qu'il déborde légèrement les autres couleurs aux abords de la frontière du champ de forme. Il semblerait que ce soit précisément en cette zone que l'aura interfère avec le Champ de duellité par le biais du Vert négatif comme nous le verrons plus bas. En définitive le champ de forme humain se compose d'une aura de couleurs indifférenciées se superposant à un champ de duellité (il en va de même pour les plantes). Il aura fallu l'expérience du LFT pour pouvoir le concevoir clairement.
La relation étroite entre aura et Champ de duellité va bien plus loin que ce partage puisque les deux champs interagissent. Ceci se trouve amplement mis en évidence à l'occasion d'exercices au cours desquels la barre naturelle des 1000 % du CDH se dépasse alors très facilement. L'aura se retrouve ipso facto poussée à son maximum de charge. A contrario, on peut parvenir en chargeant suffisamment l'aura (voir ici par exemple) à (tout juste) forcer la limite naturelle du CDH, sans pouvoir cependant espérer aller bien loin dans cette voie.
CDH
La découverte du CDH s'est développée parallèlement à la construction d'une échelle de mesures pour le moins singulière. Le modèle présenté plus haut se perd dans des puissances de dix semblant sans grande signification, si ce n'est qu'il paraît suggérer une progression. Rappelons que nos mesures des champs se fondent primitivement sur un ressenti, sur l'intensité de ce ressenti et plus précisément sur son écart d'avec un ressenti-point-zéro défini une fois pour toutes. Il faut bien comprendre que toute mesure est intrinsèquement fonction de ce point zéro et sera donc notée par un pourcentage en rapport avec cet étalon. Nous parlons plus volontiers d'intensité pour souligner qualitativement la position d'un champ, et de charges pour insister sur sa mesure, les deux termes recouvrent une même réalité. Voici par exemple les mesures relevées dans un groupe de personnes en bonne santé âgées de 16 à 80 ans. On peut raisonnablement élargir à l'ensemble de la population les valeurs trouvées : entre 900 % et 990 % (CDH), ou de 20 % à 35 % s'agissant de l'aura.
Cependant, pour suivre l'effet des jeux de l'esprit sur nos CDH(s), nous fûmes conduits petit à petit vers des valeurs si fortes qu'elles présentaient un défi quant à leur interprétation. Car si dans les premiers temps de son élaboration nous pûmes encore reconnaître une certaine cohérence à suivre la montée en charge qui devait, in fine, permettre de repousser le champ du LFT hors de notre champ de forme, l'abandon par la suite de toute linéarité, avec une échelle qui procédait par bonds, ne laissait de suggérer que les hautes valeurs qui apparaissaient faisaient référence à tout autre chose. Il faut bien admettre que la compréhension de ce processus nous échappent complètement.
Aussi nous ne nous risquerons pas à nous prononcer là-dessus pour l'instant, bien que ce phénomène de fuite en avant de l'échelle fasse penser à cette vision commune à toute littérature de l'aura, qui évoque un monde de vibrations aux fréquences de plus en plus élevées, à très élevées, à extrêmement élevées au fur et à mesure que l'on s'élève de la matière brute jusqu'aux sphères mentales puis plus éthérées de l'esprit. S'agissant de l'aura, B.A. Brennan en donne à notre sens la meilleure image, des plus fines, son expérience lui permettant d'exposer clairement la complexité de ce champ. Pour notre part nous en resterons à la vision de l'aura que proposent les champs de forme-torsion. Elle recoupe d'ailleurs grossièrement ses propos. Regardons plutôt de plus près les conséquences pour notre Champ lors de l'accès à ces "hautes valeurs" au sommet de l'échelle.
Notre Champ accompagne le mouvement de rétractation de l'aura au cours du sommeil. Au réveil les deux champs montent en "puissance" de conserve, en parallèle à la dilatation de leurs volumes. Le cours naturel de choses aboutit au bout d'un moment à leur stabilisation sur une charge optimale, déterminée par l'état de santé de chacun. Une mesure d'intensité effectuée à cet instant indique une même valeur propre à chaque couleur en tout point de l'aura, cependant qu'on relève un gradient d'intensités affectant le Champ duel (se retrouve aussi chez les plantes). Son intensité varie de façon non linéaire : très basse près du corps, plutôt stable ensuite, mais s'élevant brusquement et très fortement en extrême limite de champ. Lorsque nous donnons la valeur d'un Champ duel sans plus de précision, il s'agit toujours d'une mesure prise dans cette étroite frange à sa frontière.
De façon ordinaire les choses en restent là, c'est le lot quotidien pour nous tous, mais si l'on en a le loisir, on peut choisir d'entreprendre l'un des exercices cités plus haut, ce qui va conduire à des modifications importantes affectant, bien que différemment, chacun des deux champs. En premier lieu la barrière des 1000 % est alors rapidement franchie, ce qui permet à l'aura d'atteindre son maximum de charge, comme nous l'avons vu, charge qu'elle conservera jusqu'à tant que le CDH ne soit pas redescendu sous cette barre. De son côté le CDH voit volume et intensité augmenter régulièrement au fil des minutes pour peu que l'on sache maintenir la concentration requise à une bonne exécution de l'exercice. Il faut noter ici que la structure de distribution des charges qu'adopte le Champ ne dépend pas du niveau de celles-ci, qu'il soit au "repos" à l'état naturel ou sous contrainte d'un exercice. On peut voir dans ce mur érigé à sa frontière une sorte de coquille protectrice permanente. Son épaisseur est de l'ordre du centimètre. Même au repos, les 900 % / 1000 % déployés représentent une barrière non négligeable par rapport aux forces de la nature, cependant que les champs artificiels de la technologie bousculent allègrement cette défense...
LFT
Si on laisse de côté les fameuses propriétés topologiques du ruban de Möbius, et bien qu'elles soient sans doute aucun à la source de toutes ses propriétés, le LFT se singularise par la création autonome d'une duellité de Type 2, fait unique à notre connaissance dans le monde des objets. On peut regarder l'égalité des charges des deux composants (cônes et axe) de son champ de torsion comme le fondement sur lequel se bâtit cette vertu. Cette égalité est caractéristique de ce Type de duellité (*). Autre particularité apparemment intrinsèque à la structure matérielle de l'objet, la polarité choisie au moment de la construction du LFT est seule transmise par son champ de duellité. Notons ici que c'est une des polarités de l'espace (droite/gauche) qui prend seule la prépondérance sur celles qui, dans d'autres circonstances, seraient fonction de l'assemblage des champs, de leurs positions par rapport à l'observateur, et/ou du moment de la journée.
(*) On peut considérer que le champ de duellité de l'Anneau-LFT est de Type 1, en ce sens qu'il ne procède pas de la superposition de deux champs autonomes. Mais on peut aussi le considérer de Type 2 en ce sens que cônes et axe présentent une égalité de charge. Cette classification des Types est un peu artificielle.
Quelques précisions : les volumes des deux troncs de cônes ont le J (jaune) pour couleur de forme, tandis que l'axe central porte la couleur Bu (bleu), à l'image d'un Möbius simple. D'autre part on rencontre partout trois couleurs au sein du champ de duellité : les V d'une plage très étroite (quelques degrés) encadrant le V pur (0°-360°), le signe de la duellité, mais aussi les couleurs de ses deux composants, J et Bu, autre particularité donc, jamais rencontrée en dehors de cette étude.
La projection des champs du LFT sur une feuille de papier nous enseigne que le champ de duellité n'apparaît pas au sein du volume des troncs de cônes. Le disque central A se couvre de la couleur Bu bleu. Il partage sa surface avec la couleur J jaune qui emplit plus largement le disque B. Le cercle C est V vert, tandis que le cercle noté D est pour deux cercles Bu et J qu'il est difficile de disjoindre ici. Le champ de duellité E est essentiellement extérieur au cercle C car il occupe le restant de la feuille, il déborde aussi d'une petite frange F vers l'intérieur de C. Ajoutons qu'il partage sa surface avec V¯. Nous y reviendrons plus bas.

LFT en position verticale projetant sur la feuille de papier ses composants et la trace de sa projection - distance LFT-papier : ± 7 cm
On note aussi cette curiosité de ne rien détecter en matière d'onde de forme dans l'espace compris entre B et C, hormis une mobilisation du diamètre 140°/320° (cf disque équatorial). Voici ce que dit J de La Foye à son propos : « la droite 140°/320° peut être considérée comme l'un des axes directeurs du champ de forme (p62)» ou encore « La graduation d'équilibre qui annule les polarités est le 320° ... Le 320° correspond à l'ensemble équilibré de toutes les ondes de forme (p74)...». Son souci était de parvenir à s'affranchir localement du champ de forme naturel au moyen d'un instrument autonome qui permettait d'en reproduire un ersatz des plus fidèles.
Les quatre tests effectués sur cet espace intermédiaire [BC] indiquent la présence des deux phases (aiguille longue R du disque équatorial) ainsi que des couleurs indifférenciées (aiguille courte R/2) émulées par ces degrés. Lors de nos analyses les réactions étaient toujours plus fortes sur le 140°. Lorsque nous reproduisons sur un disque équatorial la présence simultanée de la couleur indifférenciée 140° et de son opposée 320° au moyen d'un couple d'aiguilles R/2, aucune émission ne se produit, contrairement à ce qu'ont montré les tests préliminaires consacrés à chaque degré. Si cela semble bien dans le droit fil des propos de de La Foye invoquant l'annulation des polarités, comment expliquer en revanche leur détection individuelle sur la projection si l'on s'en tient à ses propos ? Quant aux phases, si un couple d'aiguilles R réalise bien une émission, celle-ci n'apparaît plus dans l'espace étudié. À notre sens le fait marquant réside dans la présence de ce vide intercalaire séparant les champs de structure de celui de la duellité.
De fait nous retrouvons ce "vide" pour toute duellité. On peut le reconnaître en testant sur les quatre degrés (phase ou indifférenciée). Par exemple le "vide" associé à la duellité modèle de Type1 qu'offre le Trèfle est à rechercher à proximité de l'axe central du Cc. C'est un nouveau domaine d'étude qui s'ouvre ici.
LA COULEUR V¯
« C'est la vibration la plus courte et la plus puissante de l'univers : onde porteuse naturelle dans le sol, c'est l'onde tellurique propre qui fuse du centre de la Terre et tend à s'échapper dans la stratosphère, entraînant avec elle toutes les vibrations trouvées sur son passage. » dixit Bélizal / Morel (1976). Voilà bien une définition qui fleure bon le passé, susceptible d'horripiler Rationalistes Bêtes et Bornés (cf Ravatin) et autres libres penseurs. Si encore elle ne faisait que les faire fuir, mais non, ils n'y voient qu'un salmigondis qui disqualifie pour toujours la radiesthésie. Passons.
Placée au cœur de leur Théorie des forces compensées, la couleur V¯ est encore de nos jours auréolée de mystère. Il n'est certes pas dans notre intention de prétendre en lever le voile, néanmoins elle apparaît plusieurs fois en position si importante et de façon si inattendue au cours de cette étude, qu'il nous semble nécessaire d'y insister. De la considérer sous l'angle des champs de torsion nous permettra peut-être de mieux la saisir.
Lorsque V¯ se présente avec une phase Électrique puissante, comme il est de règle sur tout dispositif électrique, tout être vivant qui entre dans son champ d'influence s'expose à une nocivité certaine. Cette phase est précisément l'outil à l'œuvre dans les processus de momification qu'il est susceptible d'opérer. Aussi sa présence dans l'aura n'est tolérable qu'à un taux très très faible, assimilable en première approximation à une simple trace. Certes nous parlons là du vivant où les choses peuvent prendre des tournures absolument étonnantes, mais voilà bien ce qui, il y a près de cinquante ans, signait déjà le statut tout à fait particulier endossé par cette onde forme, notamment quant à son intervention pour tout ce qui touche à la vie. Nous nous contentions jusqu'à présent de ces maigres informations, et la détermination de son champ dominant ( CTd torsion droite) ne nous avance guère pour intéressante qu'elle soit. Mais sous l'impulsion de la découverte du LFT, nous avons pris conscience du rôle fondamental que pourrait jouer le Vert négatif V¯ à la charnière de l'interaction aura / Champ de duellité humain.
L'étude du Champ de duellité humain nous a conduits à porter la plus grande attention à sa frontière. Dans des conditions ordinaires, normales, le volume occupé par la couleur V¯ s'arrête à quelques centimètres de la frontière extérieure de notre "bulle". Lorsque le Champ se trouve stimulé, une étroite frange en limite de l'espace V¯ réagit à son tour. Pour le coup il est alors possible de suivre les montées en charge parallèles des CDH et V¯, chacune à son niveau bien entendu. Nous pouvons considérer qu'un changement d'ordre qualitatif que nous ne savons pas encore interpréter se produit dans les rapports entre les deux champs. Ils semblent coordonner parfaitement leurs mouvements. Il faut donc qu'une relation spéciale attache ces deux champs de natures si différentes (une onde de forme "simple" et un champ de duellité). Il est vrai que V¯ possède son propre champ de duellité (Type 1) et qu'il faille sans doute chercher de ce côté le lien qui nous manque pour l'interprétation de ces faits. Malgré tout, pour essayer d'y voir plus clair nous avons voulu tester directement les interférences éventuelles s'établissant entre V¯ et duellité.
Dans l'exemple qui suit on projette un rayon V¯ indifférencié issu d'un disque équatorial vers un couple Ts7 - Ø = 6.5 cm et l'on en recueille les traces sur une feuille de papier vierge. Émetteur Ts7 et feuille de papier sont à l'horizontale; l'émission de V¯ arrive par le côté supérieur de l'image. Le point rouge central signale une trace de V¯ ainsi que la position approximative du centre du couple de Trèfles formant Ts7. L'interaction des deux champs va contracter légèrement le champ de duellité Ts7.

En bleu la limite du champ de duellité de Ts7, en rouge la trace du Vert négatif
Le rayon ne pénètre pas le champ de duellité Ts7 mais se voit capturé et confiné en périphérie. Les tests des degrés 140°/320° effectués sur la zone intermédiaire entre les courbes rouge et bleu sont positifs tant pour les phases que les indifférenciées. Ce phénomène est propre au seul V¯, toute autre couleur étant impuissante à le reproduire ! La couleur Vert est confinée dans un cylindre de très faible rayon centré sur l'axe de Ts7, les autres couleurs sont encore plus comprimées, semblant se confondre avec l'axe central. Voici donc la confirmation de l'existence d'une relation privilégiée entre la couleur V¯ et la duellité.
Les "énergies" en jeu ici sont peu de chose au regard de ce qui se passe dans un corps humain. C'est pourquoi, bien que l'intensité du champ de duellité de Ts7 soit le triple de celle du rayon incident, pour trouver trace d'une quelconque "amplification" du V¯ au contact de la duellité, nous ne pouvons prendre ici en considération que la seule augmentation de son nombre de niveaux chargés. Le témoignage est réel mais on pourra le trouver un peu faible.
Par ailleurs il faut faire remarquer que l'ubiquité du V¯ ne se cantonne pas à la sphère des champs du vivant. Ainsi par exemple si l'on se réfère à la projection du LFT présentée plus haut, V¯ est détecté sur la feuille d'épreuve aux endroits mêmes où se projette le champ de duellité du LFT ! Ne faudrait-il pas penser à reconsidérer le rôle du Vert négatif au sein de la physique des champs de torsion ? Sa mobilisation sur le méridien, axe de la chiralité dans le champ de forme naturel, n'est-elle pas un indice du rôle de premier plan qu'il joue déjà en sous-main ? Quelques tests suffisent à nous convaincre que même si les intensités sont très faibles, nous pouvons le rencontrer partout, à l'instar des champs de torsion. Les relations entre V¯ et champ de duellité ne sont donc pas si incongrues que cela.
[février 2023]
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Distribution normale des charges selon l'écart au corps :

Hauteurs de charge: en vert le CDH, en violet l'aura, en rouge le Vert négatif
En résumé :
Les couleurs de l'aura occupent presque entièrement le champ de forme. Parmi celles-ci le Vert négatif surpasse légèrement toutes les autres tant en volume qu'en intensité. Elles montrent, y compris le V¯, une grande stabilité en dehors de situations particulières (sommeil, digestion, etc.).
La charge du Champ de duellité reste stable jusqu'à son extrême limite où elle va progresser sur une couche d'un centimètre d'épaisseur de façon vertigineuse, passant de 100 % à près de 1000 %.
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