Champ de Torsion et Onde de Forme

   Formalisés depuis plus d'un siècle par É. Cartan et A. Einstein, les champs de torsion sont au cœur des fondements de la physique actuelle. Mais disons-le d'emblée, nous sommes entièrement tributaires de la qualité des articles de vulgarisation à notre disposition. Quelques pages sont accessibles sur internet pour qui souhaite se familiariser avec ce concept. Plus ou moins sérieux, ces articles finissent par nous en donner une image à peine croyable. Les champs de torsion jouent une part essentielle dans notre vie : ils sont à la source de toute création de matière, mais aussi à un niveau supérieur, dans notre développement, par la transmission de l'information de l'ADN. Porteurs d'information, faisant le pont entre les particules virtuelles du vide quantique et notre monde de matière, ils ouvrent la voie à la compréhension de multiples pratiques telles, l'homéopathie, le magnétisme animal, la radiesthésie, et bien d'autres, l'action de la pensée sur l'énergie, la capacité de déplacer les objets sans les toucher, etc., traditionnellement rejetées par les mandarins de la science officielle, tout au moins sous nos latitudes. Certains chercheurs établissent un lien entre onde de forme et champ de torsion, au point de les assimiler.

   Nous avons trouvé sur le site de la Pulsologie du Dr JC Toureng les outils permettant, dans le cadre de notre radiesthésie des ondes de forme, de les reconnaître et de les manipuler. Cette nouvelle branche de la médecine se fonde à l'instar de la radiesthésie sur les réactions naturelles du corps, ici, mises en évidence par l'auscultation soigneuse du pouls, là, par une amplification de celles-ci au moyen du pendule ou de la baguette. Le travail absolument remarquable du Dr Toureng est fondé sur l'usage de trois nœuds borroméens.
    Le plus simple de ces outils, appelé Trèfle parce qu'il développe trois lobes, va nous ouvrir le chemin. Réalisés en fil de cuivre isolé, ils sont, en fait de deux sortes, selon que leurs entrelacements tournent d'un côté ou de l'autre. Ces deux trèfles, générant chacun un petit champ de torsion, nous serviront de témoins, le trèfle gauche Tg pour le champ de torsion gauche CTg, et le trèfle droit Td pour le champ de torsion droit CTd.

trèfles

   Les champs de torsion seraient de trois sortes : les champs G de la gravité (que nous n'aborderons pas, bien que le moyen le plus simple utilisé pour amplifier une onde de forme repose sur la masse), les champs E liés à l'électricité, dits "dynamiques", et les champs S liés au spin, dits "statiques". Tout mouvement de rotation produit un champ de torsion. Au sein de la matière inerte, ou dans notre corps, chaque particule, au niveau atomique, tourne sur elle-même. Les physiciens ont appelé ce comportement le spin. Le sens de rotation du spin définira un champ de torsion droit (CTd) ou gauche (CTg). Cette caractéristique de la matière les introduit absolument partout dans l'univers.
    Dans la nature, les deux sens de rotation se présentent, par exemple dans les plantes, ou dans notre corps. Les CT peuvent aussi être générés par de simples formes géométriques, ce qui assure aux ondes de forme, nous le verrons, un rôle insoupçonné. Leurs propriétés sont innombrables et nous ne saurions les décliner ici. Notons tout de même qu'ils peuvent prendre forme en cône, plan ou cylindre. De nombreux articles, notamment en anglais, en font leur miel.
    Du fait de leur ubiquité naturelle, il nous faut bien nous en accommoder, ce que nous faisons depuis des millénaires. Cependant l'électricité, puis l'électronique, ont introduit dans la vie quotidienne de nouveaux champs de torsion, plus précisément de torsion gauche. G. Lakhovski a montré que chaque cellule de notre corps constitue un circuit oscillant où l'électromagnétisme a toute sa part. Ceci fait que les champs E s'y développent également. Mais il n'y a aucune commune mesure entre la puissance des énergies mises en jeu au niveau biologique, et celles nécessaires à l'industrie humaine. De nos jours, ces champs nouveaux, on pourrait dire artificiels, ont pris une importance énorme. Ce facteur de puissance est crucial quand à la nocivité qu'ils peuvent diffuser. La pollution ambiante née de la profusion d'antennes relais, propagée par les ondes électromagnétiques qu'elles diffusent, serait plutôt liée à la présence surabondante des champs de torsion gauches CTg qui les accompagnent. Il serait temps de commencer les études nécessaires pour le reconnaître, et les combattre, ce qui pourrait dédouaner les ondes électromagnétiques, probablement faussement accusées, bien qu'elles soient à la source de cette pollution. Sans parler des problèmes liés à l'incurie qui préside à l'implantation des antennes.


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   L'insuffisance de nos connaissances ne nous a pas empêché d'entreprendre l'analyse de ces trèfles au disque équatorial. Voici ce qui nous y a conduit. Il y a déjà une bonne quinzaine d'années que nous avions repéré une pollution très pernicieuse provenant des écrans, tant cathodiques qu'à cristaux liquides. Elle se manifeste dans un plan vertical traversant l'écran par son milieu et propage le V¯ E (Vert négatif électrique). Ce plan franchissant facilement l'espace de l'appartement ou de la maison, on comprendra que nous ayons cherché à nous en débarrasser. Ne sachant trop comment faire, nous avons finalement tenté, avec un succès mitigé, d'utiliser le SCAP d'A. Philippe, dans sa première version. Bien que décriée de nos jours, nous conseillons fortement son usage des plus simples. Tracé sur l'écran, avec soin, à l'encre virtuelle de mes doigts, avec intention et concentration, ce SCAP éliminait le V¯ E, et durait au-delà de l'année, quoiqu'on en dise. Mais, à notre grand dépit le plan subsistait, accompagné d'une certaine nocivité que nous ne pûmes définir !

SCAP


   Après être restés quelques années à ne savoir que faire, sauf à éviter de se placer sur son trajet, nous avons fini par trouver le moyen de le déplacer. L'idée nous en était venue en repensant au procédé qu'utilisait de La Foye pour pouvoir analyser plus facilement les couleurs générées par une sphère en bois. Il promenait un petit cylindre, du genre de ceux utilisés pour les rubans adhésifs, tout autour de la sphère jusqu'à bien accrocher, dans l'axe du cylindre, la couleur dont il marquait alors l'emplacement. Un certain confort en ressortait par rapport à l'usage d'une pointe chercheuse. Rappelons que cette recherche fut fondamentale.
    En plaçant un cylindre au pied de l'écran, l'axe positionné verticalement de sorte à le centrer très exactement dans le plan des nocivités, ce dernier se transforme en un faisceau cylindrique selon cet axe ! Il était plus ou moins sous-entendu dans notre esprit que ce plan pouvait relever des ondes de forme, bien que sa nature nous en restât encore inconnue. Or ce comportement s'apparente à celui de couleurs produites par un disque équatorial. Mais, dans le passé, n'ayant pas bien compris la nature de l'onde de forme indifférenciée, nous nous étions tournés presque exclusivement pour nos recherches vers la forme différenciée. Ce qui nous a conduit à nous fourvoyer dans l'analyse, n'imaginant pas qu'une onde de forme puisse présenter conjointement les deux phases Électrique et Magnétique. Résignés à rester dans l'ignorance, en réalité prisonnier d'une convention trop stricte, nous en sommes restés là, satisfaits malgré tout de ne pas être totalement impuissants devant cette pollution. Mais il est clair que cette solution simple, à la portée de tous et gratuite, ne peut convenir que dans un environnement isolé, et en l'absence d'étages à l'habitation. Nous en recommandons chaudement l'usage.
    Plus tard, ayant pris connaissance de l'existence des champs de torsion, testant leur présence dans les habitations, trèfles en main, nous avons obtenu des réactions très fortes devant les écrans d'ordinateur, de télévision, de téléphone. Nous avons pu observer que les champs de torsion gauche qui en émanent présentent deux composants : d'une part un plan vertical perpendiculaire à l'écran en son milieu, pouvant s'étendre fort loin dans ses deux dimensions, et d'autre part, vers l'avant et l'arrière, des troncs de pyramide qui vont en s'évasant, pour s'effacer au bout de quelques mètres. Ces distances dépendent de la fabrication des appareils. Troublés par la présence de ce plan, que les trèfles semblaient pouvoir qualifier en en dévoilant la nature, libéré de toute prévention devant cet inconnu, nous avons repris une recherche de couleur en débutant par l'analyse des trèfles. Ce qui nous a permis de comprendre notre échec précédent.


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   La manipulation des trèfles n'est pas de tout repos. Le Dr Toureng signale de curieuses relations entre eux. Posés sur une table, deux trèfles de torsions contraires vont former un dipôle, et peuvent alors entrer dans des résonances qui seront fonction de leur éloignement. Il convient donc, comme il le recommande, de prendre soin de les éloigner l'un de l'autre, et même de ne pas les laisser dans des plans parallèles lorsqu'on veut éviter toute interférence. D'autre part les champs des trèfles marquent aussi Rouach et KShPh, Magie, ce qui doit nous inciter à une grande rigueur à leur endroit, particulièrement en cours de manipulation. Leur extrême perméabilité à toute pensée ouvre grand la porte aux dangers de l'auto-suggestion.
    Mais ces tracas, dont il faut tenir le plus grand compte, ne sont que peu de choses devant une autre difficulté autrement déconcertante : le champ de torsion d'un trèfle n'est pas " pur ". En effet, l'axe de symétrie des cônes que développe tout trèfle est porteur d'un champ cylindrique très fin, de torsion gauche s'il émane d'un Td, droite pour un trèfle Tg. Il est difficile à saisir, étant noyé dans le champ de torsion dominant. Au début de nos explorations, cette présence rendait les détections incertaines. L'utilisation d'une antenne en bois assez longue, à pointe fine, genre baguette pour brochette, a permis de clarifier l'approche manuelle. Les trèfles ont une nature duelle.

   L'analyse au disque équatorial s'est avérée longue et fastidieuse. Cependant cette première analyse des champs de torsion est riche d'enseignements. En premier lieu nous avons pu déterminer qu'une seule couleur était reconnue, quelle que soit l'orientation du trèfle par rapport au disque. Chaque trèfle est identifié grâce à une seule couleur présente dans ses deux phases. Le champ de torsion d'un trèfle se caractérise par l'union, la synthèse des deux phases d'une même couleur. Il ne s'agit pas d'un simple côtoiement mais d'une association intime, d'une intrication, d'une espèce de coalescence des deux phases. Par la suite nous avons pu nous rendre compte que, s'agissant du sens de torsion, la couleur en soi n'est pas importante, tout se joue sur les phases, et la structure du champ de forme naturel.
    En effet, l'analyse des phases dévoile que le nombre de niveaux chargés détermine le sens de torsion du Trèfle. Un Td horizontal développe 49 niveaux de charge en phase Electrique, contre seulement 22 pour la phase Magnétique. Et s'agissant d'un Tg horizontal, 49 niveaux en phase M, 22 en phase E. Les charges sont très faibles, aucun niveau n'est saturé. Lorsque nous utilisons un trèfle comme témoin de champ de torsion, nous le maintenons en position horizontale pour bénéficier de la meilleure charge congrue à son sens de torsion. Cette position donne les réponses les plus franches, le trèfle est sensible à son orientation dans l'espace. La détermination du nombre de niveaux est susceptible de variations suscitées par l'environnement du trèfle. On retiendra ici le contraste entre les phases.
    Un autre fait contribue à embrouiller les choses. Nous nous sommes rendus compte, au fur et à mesure de la fabrication des trèfles, que la couleur propre à chaque trèfle était liée à sa plastique particulière. C'est ainsi qu'une déformation des lobes entraîne une variation de sa couleur, un changement dans la nuance. Tous les trèfles que nous avons fabriqués se classent selon deux couleurs, l'Orange, O, pour les trèfles gauches et l'Indigo, I, pour les trèfles droits. Plus le dessin des lobes est régulier, plus la nuance de chacune des phases se rapproche des 30°/210° pour l'Indigo, et des 150°/330° pour l'Orange. Notons que les positions des aiguilles pour les phases de ces couleurs sont symétriques par rapport à l'axe Nord / Sud du disque (de même s'agissant de la place de ces couleurs dans le spectre indifférencié). Voici les symboles donnés par de La Foye :


couleurs_CT


   Nous avons ensuite changé de point de vue pour regarder dans quelle mesure les champs de torsion pouvaient nous informer sur les couleurs produites par un disque équatorial. Pouvons-nous détecter directement quelque affinité entre couleur et champ de torsion ? Avec les trèfles Td et Tg à l'horizontale servant de témoins, nous avons constaté que :

    - Toutes les couleurs, différenciées ou indifférenciées, mobilisées par l'aiguille positionnée dans la partie Est du disque s'accompagnent de CTd, le contraire advenant dans la partie Ouest.

    - Ainsi, tout simplement, le méridien du disque, son axe d'émission, est la ligne de partage qui définit la chiralité des champs, c'est à dire en prescrit le sens de torsion.

   Jean de La Foye, dans un autre contexte, avait souligné la particularité de l'axe Nord / Sud de son disque. Dans son livre Ondes de vie Ondes de mort, il avait abordé, en passant, le magnétisme animal. Signalant les difficultés de sa recherche, il finit par présenter Z+ et Z -, respectivement onde de "charge" et de "décharge".
    Curieusement, c'est le seul passage du livre (avec l'onde de Chartres) où il parle d'additionner deux ondes de forme . Prenant Z+ en exemple, il déclare qu'on peut l'obtenir «par opposition de couleurs sur le spectre indifférencié». A la suite de quoi il en dresse soigneusement la liste pour en omettre le couple V / V¯, remplacé par l'exotique V M / V¯ E, faisant ainsi ressortir, en creux, la particularité de cet axe.


dif_ind

   L'aiguille longue L mobilise la couleur différenciée Vi M (Violet en phase Magnétique), la petite, de longueur L/2, la couleur indifférenciée Bc (Blanc), les émissions se font au Sud.


   Regardons de plus près la conformation d'un champ de torsion à la lumière de ce qui précède. Prenons l'exemple du CTg d'un moniteur quelconque, tel celui figurant sur les photos ci-après. Nous disons CTg, champ de torsion gauche, par abus de langage, puisque ce champ est duel, à l'image de ceux des trèfles. Mais il faut bien distinguer les deux composants dans leur spécificité.
    La couleur R M est présente dans les volumes occupés par le plan médian et les troncs de pyramide, la couleur R E dans le petit cylindre du champ CTd complémentaire.


   Tout corps en rotation engendre un champ de torsion, et tout aimant développe son propre champ de torsion. Dès lors nous pouvons considérer que nous sommes immergés dans un mélange de champs comportant, pour le moins, celui accompagnant le magnétisme terrestre, et ceux liés à la rotation de la Terre sur elle-même et à sa révolution dans l'espace autour du soleil. Nous pouvons ajouter ceux produits par toute la matière terrestre, et ceux provenant du cosmos. De La Foye avait signalé une certaine dépendance du champ de forme naturel par rapport à la déclinaison magnétique locale. Pour notre part nous n'avons cessé de remarquer une dérive du méridien de forme relativement au nord de la boussole, lui-même dérivant par rapport au nord géographique. Nous ferons l'hypothèse de relier la position du méridien de forme plutôt au méridien géographique, donc à la rotation journalière de la Terre sur elle-même.
    Le disque équatorial permet de se libérer du champ de forme ambiant en imposant localement une reproduction du champ naturel, avec son axe d'émission Nord / Sud en lieu et place du méridien de forme naturel. L'image d'une aiguille par rapport au miroir du méridien ne lui est pas superposable, elle est chirale. D'où le partage Est / Ouest sur le disque, rendant compte des différentes torsions. Il ne nous semble pas exagéré de généraliser en énonçant que le sens de torsion se joue au niveau du champ de forme naturel, caractérisé par le partage de l'espace local en trois parties, le méridien de forme déterminant ses propres Est et Ouest.


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   La modification d'un champ de torsion par un autre a été reconnue scientifiquement. Cette propriété est intéressante. Pourrait-elle nous aider à corriger les nocivités des écrans, ou des box, ordinateur, clavier qui développent également leurs CTg ? Les CTg sont réputés nocifs comme le démontrent des travaux de savants russes, notamment les champs E du fait de leur puissance. Nous n'en savons pas plus, mais il est bien certain que même débarrassé du V¯ E, le plan nous a toujours incommodé, faisant baisser sérieusement tous nos niveaux (cf premier article). Le problème est double : tous ces appareils produisent du V¯ E et des CTg. Le Vert négatif semble partager le volume du CTd associé, dans le cylindre lové au sein du plan vertical.


cones

   Le champ de torsion d'un Trèfle de 6 cm de diamètre développe de part et d'autre de son plan deux troncs de cône d'environ 40 cm de hauteur. On remarquera qu'au niveau du trèfle, la petite base commune aux deux troncs de cône a son diamètre plus grand que celui du trèfle. En mettant côte à côte deux témoins Td et Tg, de couleurs différentes, leurs cônes vont rapidement se rencontrer et former un espace commun (hachuré) où les deux champs semblent s'annihiler ! Cela tient-il à une spécificité des trèfles, telle leur nature duelle, ou à une propriété propre aux champs de torsion ?


dispositif


   On installe deux disques de manière à faire interagir leurs émissions. Ce dispositif va nous permettre de tester plusieurs situations. Les deux disques ont même diamètre (22 cm), mais leurs épaisseurs diffèrent (respectivement 2.8 cm et 1.7 cm pour les disques 1 et 2). Le disque 1 se situe à 2 m du point de rencontre R des ondes de forme, le second se tient à 0.5 m.
Un disque équatorial génère ses émissions sous la forme d'un cône très étroit qui s'évase assez lentement avec la distance. Par exemple le cône produit par le disque figurant au Glossaire (DISQUE 1) aura un cercle de base de 4 cm de diamètre à 2 m de distance, pour un angle au sommet de l'ordre du degré. En son centre nous retrouvons, quasi ponctuelle, l'onde émise, le reste du cercle est occupé par le champ qui l'accompagne. Nous avons pu observer parfois, et sans pouvoir l'expliquer, à des distances de l'ordre de 8 à 10m, un décentrage de l'onde par rapport au cercle (ou l'ovale) du champ. Ces observations nous conduisent à distinguer l'onde de son champ.

    1   Dans un premier temps nous testons les interactions entre une onde de forme quelconque en phase Magnétique avec un trèfle placé sur son trajet.
    Commençons avec un trèfle gauche Tg. On observe que le volume de ses cônes augmente alors considérablement, le cercle de leur base ayant doublé de diamètre, l'angle au sommet s'est ouvert, les cônes se sont largement évasés.
    L'interception par un Td ne modifie pas les cônes du trèfle, mais conduit à l'effacement complet de l'onde forme, jusqu'au plus près du disque. De fait, l'émission n'est pas annulée, car il est possible de retrouver l'onde dans un petit cylindre de très faible hauteur, centré sur le trèfle. Mais il n'est plus possible de la repérer "manifestée" entre l'émetteur et le trèfle.

  COMMENTAIRE : Ainsi un simple trèfle contraint la présence de l'onde de forme en la confinant dans un espace très restreint centré sur lui-même. Pour cela il suffit que le sens de torsion du champ associé à l'onde diffère du sien. Lorsque la phase de l'onde s'accorde avec la torsion du trèfle, l'interaction modifie la géométrie des cônes en une sorte d'amplification.

   2   Les deux disques interviennent, réglés sur deux couleurs différentes, l'une en phase M, l'autre en phase E. Les phases M et E chargent sensiblement le même nombre de niveaux, de l'ordre de la vingtaine. Les émissions ne dépassent pas le point R où s'est formée une petite sphère de 9 cm de diamètre qui les retient dans son volume. Une seconde sphère de diamètre légèrement supérieur contient les CT qui leur sont associés.
    Si l'on pose au point R un trèfle gauche Tg quelconque, la couleur en phase M est conservée, tandis que l'autre a complètement disparu (un trèfle droit Td crée une situation symétrique). Les troncs de cône du trèfle se sont beaucoup évasés, et perdent un peu de hauteur, on reconnaît les effets décrits précédemment. Le CTd dans l'axe du trèfle est facilement perçu à la verticale de R, la petite sphère n'existe plus.
    Poser un trèfle droit Td sur le Tg déjà en place conduit à l'effacement de toutes les émissions, ne subsiste qu'un petit cylindre de quelques centimètres de hauteur autour des deux trèfles, qui les tient enfermées toutes deux.

  COMMENTAIRE : Les deux ondes de forme s'accrochent l'une à l'autre, au point de bloquer toute propagation au-delà de la zone d'interception. Elles ne se sont pas "détruites" mutuellement, bien que leurs champs de torsion associés soient de torsions contraires. L'association de l'onde de forme avec son champ de torsion ne suffit pas à lui accorder ce pouvoir. Il apparaît donc que c'est bien une propriété du trèfle que d'éliminer, effacer, masquer, transporter, piéger, re-localiser, on ne sait quel terme utiliser, un champ de torsion de sens contraire au sien.

    3   On détermine couleur et phases d'un trèfle quelconque, soit par exemple le trèfle T de couleur C de torsion gauche, TC-g. Chaque disque est consacré à produire une de ses phases. Sur la figure présentée plus haut, les aiguilles rouges sont positionnées pour mobiliser la couleur Indigo dans ses deux phases. Les émissions vont former au point R une sphère bien plus grande que lorsque les couleurs diffèrent, le diamètre a doublé. Les émissions ne se prolongent pas au-delà de celle-ci.
    Si l'on superpose à cette sphère le trèfle TC-g ayant servi à définir les phases, nous retrouvons les cônes dilatés, le CTd filiforme dans l'axe du trèfle, la sphère n'existe plus, l'émission en phase E est effacée.
    Et, bien sûr, ajouter un trèfle droit Td de couleur différente conduit tout pareillement à gommer toutes les émissions et laisser le couple de trèfles enrobé dans son petit cylindre, comme déjà décrit ci-dessus.

  COMMENTAIRE : On peut noter que la sphère, remarquablement grossie, ne renferme qu'une simple addition des phases d'une même couleur. À la différence des trèfles aucun tronc de cône se manifeste à son entour, ni aucune autre forme de champ. L'addition des deux phases d'une couleur différenciée et de leurs CT associés n'équivaut pas à la coalescence qui constitue le trèfle. Mais cette localisation sphérique, d'un certain volume, présente, en soi, un intérêt non négligeable.


   Voici un exemple d'application de cette remarquable propriété d'effacement des trèfles. Lorsque l'on pose un Td au dos d'un écran, ou sur le dessus (ou le dessous) du boîtier d'autres appareils, le plan du CTg disparaît, pour faire place à quatre faisceaux de CTd émergeant aux quatre angles de l'écran ou du boîtier. Cette présence n'est pas acceptable, ils peuvent se propager assez loin selon le matériel. Lorsque ce Td est remplacé par un Tg, le plan disparaît également, mais un cylindre contenant CTg, CTd, et V¯E, se maintient en perpendiculaire à l'écran, ou en verticale d'un boîtier.
    La solution du problème de la pollution induite par les écrans consiste à utiliser deux trèfles opposés, Tg et Td. Tout sera dans leur disposition. On les fixe au dos de l'écran, à se toucher, ou même se superposer. Il faut les placer bien au centre de l'écran et ne pas se repérer sur le cadre qui l'habille. Pour les autres matériels, ils seront posés à l'intersection des diagonales des boîtiers,. Il faut prendre le plus grand soin à les positionner, la marge d'écart au centre est faible. Tous les champs de torsion disparaissent, ainsi que le V¯E. Il est bon de savoir que les claviers disposant d'un bloc numérique séparé des lettres développent deux positions de plan, selon que ce bloc soit allumé ou non.
Enfin, un couple de "trèfles" à sept lobes, simplement posés superposés sur le plan de travail, capture la plus grande partie des pollutions que la souris engendre. Ce qui échappe au pouvoir des trèfles semble lié à sa partie laser. Le rayon d'action de ce couple, dans son plan, est porté à 40 cm !
    Cette correction par les trèfles n'a pas la simplicité de celle qu'offre le cylindre, mais elle est plus universelle, plus discrète, plus sûre dans la mesure où les trèfles ne risquent pas d'être déplacés, plus efficace aussi en supprimant le Vert négatif, et surtout, évite de rejeter ailleurs les nocivités indésirables. (Note : Vous trouverez en Bibliographie deux PDF présentant des solutions efficaces plus simples, plus pratiques et plus élégantes.)


ecran        cylindre


   Sur les appareils électroniques, le plan est la partie la plus nocive du CTg, et la plus facilement ressentie. Son épaisseur, quelques centimètres pour notre équipement, peut dépasser la douzaine de centimètres. Il contient le très nocif V¯E sans doute responsable principal des nocivités. Il s'agit d'éliminer le CTg de l'appareil, le V¯E suivra.
    Lorsque deux trèfles se touchent (nous préférons cette option à la superposition dont la surface de protection est moindre), ils développent, dans l'espace commun à leurs cônes, un volume dans lequel s'annule tout champ de torsion. Il suffit d'y promener un troisième trèfle pour le constater. La solution coule donc de source. Les essais d'effacement des CTg que nous réalisons se font avec des trèfles faits main, de sorte qu'il n'y en a pas deux identiques. Dès lors les couples apposés sur les appareils pour nos essais présentent tous des nuances différentes. Notez qu'il est important d'assurer la continuité de l'isolant au point de jonction des deux brins du fil formant le trèfle.


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   Les nocivités œuvrant sans temps mort, on ne s'étonnera plus devant les bas niveaux des champs de forme affichés en moyenne dans la population (cf premier article). L'effacement des CTg liés à l'électricité est devenu une question de salubrité publique aussi bien que d'hygiène privée. Lorsque l'on considère les conditions actuelles de l'habitat il y a de quoi être effaré. Entre les champs de torsion du circuit électrique de la maison, de sa prise de terre, des écrans, des moteurs électriques de l'électroménager, des ampoules basse consommation, des champs en provenance des wifi et télévisions du voisinage, des antennes relais, des satellites, et autres gadgets, on se demande s'il existe encore des endroits où se mettre à l'abri. Sans compter la nourriture que nous consommons, les médicaments qui nous sont nécessaires, qui peuvent très bien être pollués eux aussi du simple fait, par exemple, de la présence de CTg dans les entrepôts où ils transitent. Et la 5G qui va en remettre une bonne couche ! Ne serait-il pas temps de faire le ménage ? Des solutions existent déjà. Pourquoi rester confinés dans cette pollution délétère ?
    Mais, pour l'heure, les CTg dynamiques de l'électricité sont si intenses qu'ils finissent par modifier les CT de notre corps. La distribution de l'énergie s'en trouvant perturbée, un affaiblissement de l'organisme s'en suivra, inéluctablement. Lorsque Pagot dressait un relevé du spectre de couleurs d'une personne, il travaillait à un niveau global. Celui-ci est au cœur des deux premiers articles. Les champs de torsion nous permettent d'envisager une approche ciblée, précise, des déséquilibres du corps. Les trèfles, très malléables à la pensée et très sensibles, autorisent des investigations très souples. Droit, gauche, ou couplés, ils réagissent sur les anomalies du champ de forme. Nous pouvons alors nous appuyer sur la possibilité de caractériser un champ par le nombre de niveaux chargés dans sa couleur. C'est un bon moyen de contrôle, l'écart à la moyenne donnant une mesure de la faiblesse acquise.
   Nous pouvons toujours tenter de retrouver une situation plus saine en nous fondant sur la possibilité d'influencer un champ de torsion par un autre. Nous suggérons de superposer aux CT défaillants soit l'image des deux trèfles conjoints, Tg et Td, comme nous l'avons fait pour les écrans, soit celle de l'un ou l'autre lorsque le champ est simplement affaibli. L'esprit, l'intention, l'entière conscience, capables de créer des champs suffisamment puissants et respectueux de la santé, seront mobilisés pour être à la hauteur de ce combat. Les quelques tests que nous avons pu pratiquer nous incitent à recommander de procéder de la sorte, car cet aspect thérapeutique des trèfles, notamment lorsque on les appose directement sur le corps, mérite une étude approfondie indispensable que nous n'avons pas faite. Instruments très puissants, ils produisent des effets quasi instantanés impressionnants qu'il faut pouvoir maîtriser. Leur manipulation par l'esprit est bien plus douce. C'est ce qui ressort de nos observations qui restent bien limitées malgré tout.
    Ce nettoyage permet d'espérer que le corps, libéré un temps d'une polarité contraire à son intégrité, puisse recouvrir suffisamment de forces pour se rétablir. Cette pratique peut s'insérer harmonieusement dans les exercices présentés dans le Mémento d'auto-magnétisme qui sont, nous le pensons très sincèrement, à la portée de beaucoup de monde. De plus elle est renouvelable à volonté. L'outil indispensable est la pensée. Une pensée n'émet pas de champ de torsion, pensée n'est ici que le concept de l'acte de penser qui seul compte. Élaborer une pensée produit des champs de torsion gauches CTg que l'on peut percevoir dans le champ de forme. À l'arrière de la tête se développe, à l'horizontale, une espèce de lobe, siège de ces champs. Nous retrouvons là l'aileron de tête du révérend Verne Cameron. Pouvant atteindre cinquante centimètres de longueur, il semble prendre sa source à l'étage du cervelet. La Rouach, dont se méfiait tellement de La Foye, trouve ici, bien qu'indirectement, la reconnaissance qu'elle mérite.


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   La Terre, du fait de sa rotation journalière et de la spirale qu'elle décrit dans l'espace dans sa course autour du soleil, produit des champs de torsion droits, à son échelle. De sorte que nous baignons constamment dans ses champs qu'elle nous impose dans son immensité. La vie sur Terre a choisi la voie droite pour s'exprimer à travers l'ADN. Certaines protéines indispensables sont bien lévogyres (rotation gauche) mais le maître d'œuvre reste bien l'ADN dextrogyre.
    Dans un précédent article figure un schéma précisant l'étendue des plages des couleurs naturelles de notre champ de forme. Une infinité de nuances existent entre le Bleu Bu et le Violet Vi. En phase M ou E, elles supportent autant de champs de torsion. Cet ensemble, constituant notre champ de forme, peut être considéré comme la structure offrant l'espace nécessaire à l'information qui coordonne notre organisme. L'état de santé étant caractérisé par une légère supériorité de charge et du nombre de niveaux en phases M, il s'en suit logiquement que les CTg doivent prédominer en quelque façon. Serait-ce notre façon de trouver l'équilibre avec notre environnement ?

   Notre constitution s'établit sur la production de champs de torsion. Il est légitime de se demander où se situe la limite de leur expansion. Aussi loin que porte notre pensée dira-t-on. Cette propriété prodigieuse et fascinante à se laisser manipuler qu'ils présentent mérite toute notre attention, cependant, au premier abord, en restant au ras du sol, nous constatons qu'ils restent attachés au corps, dans la limite du champ de forme. Ils occupent cet espace dans une isotropie qui est celle des couleurs qui le constituent. À y regarder de près, nous pouvons les considérer, a minima, comme la somme des champs de spin S de toutes nos particules, de tous nos atomes, de toutes nos molécules, de toutes nos protéines, des champs E émanant de l'électromagnétisme produit en nos milliards de cellules, des champs émanant des flux spiralés du sang dans nos artères, des courants électriques de nos nerfs, et de ceux portant nos pensées. Cette somme sera aussi celle de toutes les interactions qui naissent obligatoirement dans cet ensemble. Pour que l'organisme puisse se maintenir, une certaine cohérence semble ici de rigueur.
    Se pourrait-il que la construction de cette intégrité nécessaire se fonde sur les ondes de forme, témoins de nos énergies, piliers de notre champ de forme, architecture des plus robustes ? Faut-il y voir l'origine du confinement des champs que nous produisons à tout instant ? Se pourrait-il que la hiérarchie des différents niveaux de création des CT dans notre corps soit répercutée dans celle des états-qualités de notre champ de forme ? Il est très tentant de répondre " oui " aux trois questions.


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   Nous avons bien conscience de n'avoir fait que de tout petits pas en compagnie des champs de torsion, mais en pays si riche, que nous pouvons nous en retourner comblés d'enseignements. Résumons nos découvertes :
- Nous avons pu nous rendre compte que les ondes de forme réalisent une imbrication profonde avec des champs de torsion qui leur sont attachés. Ainsi doit-on associer un champ de torsion à toute onde de forme de type Chaumery-Bélizal-La Foye, et, réciproquement, on peut caractériser un champ de torsion par l'une ou l'autre phase de ces mêmes couleurs. Ondes de forme et champ de torsion, bien que distincts, présentent deux facettes d'une même réalité.
- Les ondes de forme reconnaissent très simplement les champs de torsion S et E par leurs couleurs, phases, charges et qualités.
- Le champ de forme naturel, lié à la rotation de la Terre, constitue le soubassement sur lequel se définit la chiralité des champs de torsion, tout au moins à la surface du globe.
- Notre hypothèse du fondement physique de l'aura humaine dans le champ de forme se trouve confortée par le binôme onde de forme / champ de torsion.
- Enfin, nous avons eu la chance de découvrir la possibilité de soulager quelques uns des maux insidieux que distribue notre société, ce qui ne constitue pas la moindre des satisfactions.
   La prise en compte des champs de torsion par notre art le place devant un nouvel horizon qui bouleverse ses perspectives. L'universalité des champs de torsion introduit les ondes de forme dans tous les domaines dont ils relèvent, c'est à dire, par le fait, partout. Défis immenses pour notre radiesthésie des ondes de forme, à commencer par celui de s'approprier ces outils extraordinaires que constituent les trèfles.

D.RISY juin 2020


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Bibliographie / Liens :

Le lecteur trouvera au Glossaire des précisions sur les notions utilisées dans les articles.

B.A. Brennan   Le pouvoir bénéfique des mains   
chez Tchou aux Éditions Sand Paris 1993

J. de la Foye  Ondes de vie ondes de mort  
Robert Laffont Paris 1983

J. de la Foye   Introduction à l'étude des ondes de forme  
Cir et Jbg Paris 1977

J. Pagot   Radiesthésie et émission de forme  
Maloine S.A. Éditeur Paris 1978

J. Pagot   Le caractère philosophique, le laboratoire   
Auto-édité Gif sur Yvette 1986

V. Rosgnilk (J. Ravatin)  L'Émergence de l'Énel ou l'Immergence des Repères   Théorie des Champs de Cohérence   
Éditeur ARK'ALL 1985-1988 (quatre tomes)

Un article bien documenté sur les champs de torsion (en anglais).

La Pulsologie site du Dr JC Toureng.

Glossaire