NOTES 2
LE COUPLE Ts7 ET LINKY - DEUX GRAPHIQUES DE RADIONIQUE - DUELLITÉ - LA MAILLE JANUS - LA MAILLE Tel 1 - DUELLITÉ 2 - L' AIMANT DROIT
Ce second carnet prolonge le précédent, où l'on pourra trouver quelques compléments d'informations en rapport avec les sujets évoqués ici.
ABRÉVIATIONS
CTd = champ de torsion droit
CTg = champ de torsion gauche
Td = Trèfle droit, témoin pour CTd
Tg = Trèfle gauche, témoin pour CTg
Cd = champ dominant
Cc = champ complémentaire
Ts = {Td + Tg}, témoin pour champ duel (s = superposés)
Ts7 = Ts formé de Trèfles à sept lobes
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Afin d'améliorer les moyens de protection contre les champs de l'électricité, nous proposons d'installer près du compteur linky un couple de Trèfles à sept lobes.
LE COUPLE Ts7 ET LE COMPTEUR LINKY
La protection de nos lieux de vie (maison, appartement ou lieu de travail) contre les champs agressifs de l'électricité doit viser deux domaines : le câblage des constructions et les émissions électromagnétiques industrielles, qu'elles proviennent des antennes relais ou du proche espace, ces dernières amenées, très vite, à prendre de plus en plus d'importance. Nous avons déjà proposé deux dispositifs qui, sans supprimer ces nuisances, vont les confiner de sorte à ce qu'elles cessent de nous nuire. En résumé il s'agit, d'une part, d'enfiler sur le câble d'arrivée du courant deux nœuds borroméens, ce qui, dans un premier temps, va prendre en charge le plus gros de cette pollution, puis de compléter la protection par un écran vis-à-vis de la pollution qui nous tombe du ciel, pollution que nous ne pouvons plus négliger désormais. Tout ceci peut se faire facilement et quasiment gratuitement. Voyez ce PDF qui en présente tous les détails.
L'installation du compteur linky aggrave la situation. Nous y ferons face en apposant un couple Ts7 de deux "Trèfles" à sept lobes (de torsion droite et gauche) sur la porte du logement d'un compteur extérieur (photo ci-dessous) par exemple, il suffit d'un peu de sparadrap ou de ruban adhésif. Il faut que les Trèfles soient dans un même plan. On peut aussi choisir de les fixer sur une planchette ou un carton que l'on installe devant le compteur pour le cas d'un compteur intérieur, sinon, à défaut, sur le tableau électrique.
La puissance de ces Trèfles est telle que, s'il fallait faire un choix entre les trois dispositifs, c'est vers eux que notre suffrage se porterait. Cependant les conditions de vie sont devenues si difficiles en milieu urbain qu'il est fortement recommandé de les installer tous les trois. Ceci dit, à défaut de le pouvoir, ne vous découragez pas et ne vous privez pas d'en installer au moins un. Choisissez alors les Trèfles, la solution la plus simple à mettre en place et la plus facile à réaliser.

Le couple Ts7 posé avec du sparadrap sur la porte du logement du compteur face au linky. Les Trèfles (Ø ≥ 7 cm) sont (un peu) espacés. On peut aussi les superposer. Prendre soin de vérifier TRÈS attentivement la finition des Trèfles. Conseil : utilisez pour chaque Trèfle 90 cm de fil de fer isolé de jardinerie ou du câble électrique en cuivre isolé de diamètre moyen, moins rigide que le précédent et donc plus facile à travailler. La photo qui suit montre la façon de raccorder les deux brins de fil. NB : S'utilise aussi avec profit sur les vieux compteurs !
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Comment sont construits les dessins influents du point de vue des ondes de forme, que sont les champs de torsion émis par les constructions géométriques régulières ? Nous nous sommes intéressés à deux graphiques de radionique bien connus.
LE BOUCLIER
Ce graphique est conçu pour nous mettre à l'abri de toute influence extérieure malvenue. Suivant les procédés de la radionique il suffit, par exemple, de placer un témoin personnel au centre du graphique pour obtenir pour soi-même l'effet escompté. Les temps d'exposition du témoin varient selon les avis, certains visant une protection permanente conseillent de l'y laisser à demeure, d'autres préconisent dix minutes, pour une protection temporaire de 36 H.
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Nous testons le graphique (1) vide de tout témoin, à orientation quelconque et posé à plat, horizontalement. Les mesures se font sur un Bouclier imprimé de 7 cm dans sa plus grande dimension à l'encre noire sur fond blanc. Le schéma (2) montre les traces laissées sur le plan de la feuille d'impression par deux champs de forme / torsion, avec en violet un CTd, en rouge un CTg. Les deux champs se dressent verticalement de part et d'autre de ce plan sur environ 50 cm. L'écart de 5 mm entre deux hexagones donne une idée de leurs épaisseurs. Les champs complémentaires, fins comme un fil, traversent au centre de la figure. Tous ces ces champs s'associent pour composer dans l'hexagone central une zone à caractère duel (en turquoise) . NB : Toutes les couleurs ont été inversées pour une commodité de lecture. Les couleurs sont arbitraires, mis à part le fond et le trait.
Chacun de ces trois champs affiche une intensité de 8, ce qui est remarquable pour une si modeste figure. Rappelons que ce type de mesures, propres à l'opérateur, et donc toutes relatives, sont de plus tributaires des conditions d'environnement dans lesquelles elles s'effectuent. Augmenter les dimensions du dessin conduit à voir les champs s'épaissir, monter plus haut en verticale de part et d'autre du graphique, et gagner en intensité (schéma 3). La Néphesh Raïah (en bleu sur le schéma 4), seule qualité détectée, ceinture le CTg intérieur.
L'analyse des couleurs manifestées apporte des informations importantes. Proches du V indifférencié , les couleurs formant les murs ne sont pas unicolores mais s'étalent sur deux plages de nuances, symétriques par rapport à l'axe V / V¯ du disque d'analyse, partant du proche Vert vers le Jaune et du proche Vert vers le Bleu, en accord avec les sens de torsion (détail en note *).
La zone duelle au centre du dispositif manifeste les mêmes caractères que ceux déjà constatés lors de superpositions de Trèfles, Ts, à savoir que les champs qui la composent sont compartimentés par le plan de l'horizontale. Ici la partie au-dessus de ce plan est de torsion gauche, l'inverse en dessous. Ses couleurs apparaissent également à l'état de traces sur quiconque est mis sous protection du Bouclier. Elles disparaissent par la suite, selon un délai commandé par la durée d'exposition du témoin, à ce que nous avons pu vérifier lors de tests (toujours) de courte durée. La nuance dans la couleur se définit par la distance au centre de la figure (ou à l'axe, en 3D).
Nous ne nous prononcerons pas sur son efficacité faute de l'avoir utilisé personnellement, mais nos observations nous ont permis de constater au premier abord une action sur les champs Neshamah et Éthérique de l'aura de la personne soumise à son action. La croix centrale élimine toute Rouach (porte ouverte à d'éventuelles manipulations extérieures non souhaitables).
On peut se poser la question de savoir si ce Bouclier fonctionne dans les deux sens, c'est à dire s'il bloque aussi les émissions propres à l'individu protégé. Les personnes qui ont pensé ce bouclier ont-elles envisagé cet aspect des choses ?
* Disque La Foye, aiguille R/2, CTg => [330° - 345°] CTd => [15° - 30°], Zone duelle => [345° - 360° au-dessus] et [0° - 15° au-dessous]
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LE VORTEX
Aussi réputé que le Bouclier : le Vortex. Ce dessin permet d'interagir avec un sujet, quel qu'il soit, où qu'il soit. Son action se renforcerait avec la distance, et de plus, toute intention d'influence négative serait de fait inopérante. Nous parlons au conditionnel car, ne pratiquant pas la radionique, nous ne l'avons jamais utilisé. Mais nous n'avons aucune raison de mettre en doute la parole de ses utilisateurs. Nous avons choisi de l'étudier dans la déclinaison des Éditions Servranx, à savoir un simple tracé à l'encre noire sur fond blanc. Le graphique vendu par cette maison étant protégé par un copyright, il nous a semblé intéressant de monter une image bâtie sur les mêmes éléments. Nous pourrons ainsi examiner séparément chacun de ses composants, puis constater l'effet que produit leur assemblage. Il ne s'agit pas de réaliser une copie mais de respecter son principe. Et bien que la qualité d'impression des graphiques que nous réalisons soit très médiocre, il nous a été possible malgré tout d'en obtenir quelques informations, ce qui déjà, en soi, est un enseignement.
Le principe du graphique repose sur deux parties bien distinctes. Au centre une série de cercles chargés d'amplifier le signal et de recevoir le(s) témoin(s) (figure 1). Cet ensemble est entouré d'une marge assez large laissée vierge (figure 2) sur laquelle vient se greffer l'anneau de la figure 3. Ainsi l'allure générale du graphique sera peu ou prou celle de la figure 4. Indiquons de suite que le Vortex Servranx s'en distingue par un nombre plus grand de cercles et par un anneau ne comportant que neuf brins de spirale.
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La figure 1 présente la partie centrale du graphique recevant un ensemble de six cercles concentriques régulièrement espacés (Ø =7 cm). Nous découvrons au premier abord la présence de deux champs de torsion imbriqués l'un dans l'autre s'établissant en cylindres. Le champ de torsion gauche (rouge) CTg est inséré à l'intérieur de l'espace défini par le champ de torsion droit (violet) CTd, à l'instar de l'exemple précédent. Le centre de la figure reçoit les traces très fines des champs complémentaires. Une telle disposition des champs doit entraîner la formation d'une zone à caractère duel, mais elle se confond avec le très fin cylindre des champs complémentaires. De plus, les faibles dimensions de la figure imposent de faibles puissances, d'où des détections difficiles. Il est nécessaire de ceinturer l'ensemble par un septième cercle pour la voir prendre plus de consistance (en turquoise figure 2).
L'anneau de la figure 3 (Ø =15 cm)présente une même disposition : côté extérieur un CTd, ici confiné à l'anneau, ceinturant un CTg assez petit occupant le centre. On remarque que la zone à caractère duel (turquoise) englobe le champ de torsion gauche CTg (rouge) et le déborde largement. Sa surface est bien plus importante que celle présentée en figure 2 *. Au moment de l'assemblage des deux parties, l'insertion des cercles dans l'anneau va séparer CTg et zone duelle, de sorte que cette dernière finira par emplir le cercle central et repousser à sa périphérie le CTg (figure 4). Ainsi les différents champs de torsion composent entre eux, et se recomposent au moment du parachèvement du graphique.
La structure de la figure 1 produit des champs s'élevant de 35 cm. Le simple ajout du cercle extérieur double cette hauteur. L'anneau torsadé de la figure 3 voit son champ monter à 1,40 m. Et c'est lui qui en définitive fixe la hauteur finale. Il est intéressant de comparer les champs produits par nos schémas avec ceux issus d'un travail de professionnel. Le graphique Servranx du Vortex, sensiblement de même diamètre, en triple la hauteur, a priori du simple effet d'une meilleure réalisation concrète.
L'analyse des couleurs émises par le graphique de la figure 4 renvoie étonnamment (est-ce vraiment étonnant ?) aux observations faites sur le Bouclier. Ainsi en va-t-il de la symétrie des couleurs par rapport à l'axe V / V¯, où, tout pareillement, les nuances se définissent selon l'éloignement au centre du graphique. Mais, surtout, ce sont exactement les mêmes couleurs qui apparaissent ici **.
* Ø cercle intérieur de l'anneau (fig 3) = Ø cercle extérieur (fig 2 )
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Disque La Foye, aiguille R/2, CTg => [330°-345°] CTd => [#15°-30°] Zone duelle => [345° - 360° au-dessus] et [0° - 15° au-dessous]
Les champs de qualités présents

Neshamah-violet Rouach-turquoise La Néphesh Raïah-bleu
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Que retenir de cette étude ? À notre sens plusieurs points méritent attention :
- 1 Des structures bâties sur des formes géométriques planes régulières et concentriques auraient la puissance de créer un champ de duellité similaire à ce que produisent en 3D deux Trèfles (Ts). Certes deux exemples ne suffisent pas à fonder une généralisation, mais, s'il est vrai que l'hexagone s'inscrit dans le cercle, il n'en reste pas moins que la différence de forme semble secondaire devant la disposition concentrique commune au cœur des deux graphiques. Cette forme de configuration est d'ailleurs largement utilisée dans la construction de nombreux graphiques de toutes sortes et de tous usages. Cela nous invite à considérer la zone duelle logée au cœur du dispositif comme fondamentale quant au moyen d'action de ces dessins influents.
- 2 S'agissant des couleurs émises en zone duelle, comment ne pas être frappé par l'identité des couleurs de forme produites par des dessins si dissemblables ? Hexagones et cercles produisent exactement les mêmes ondes de forme , faut-il y voir ici aussi l'effet de cette structure concentrique commune ? On note la symétrie des couleurs selon l'axe des V / V¯(image du méridien local qui partage les sens de torsion). Ce qui confirme une certaine parenté avec les Trèfles, à ceci près que la superposition des champs de sens contraires est intrinsèque au graphique, s'effectuant à même le dessin et concerne un ensemble de couleurs.
- 3 Les imperfections de forme qu'implique la fabrication manuelle des Trèfles introduisent des nuances dans la couleur, définissant du même coup l'unicité de leurs champs. Ici, bien que nous descendions d'une dimension en rejoignant le plan, il apparaît que la géométrie offre un enrichissement inattendu comme en témoigne l'ampleur des palettes de nuances relevées sur les graphiques. Cet élargissement de la mobilisation de couleurs semble constituer le fonds de puissance nécessaire aux graphiques pour opérer. N'oublions pas que l'on parle de "simples" dessins ! La précision du centrage des éléments disposés concentriquement apporte une touche supplémentaire essentielle à la croissance du noyau actif. Il nous paraît donc nécessaire d'insister sur la qualité du dessin, sa reproduction et ses dimensions, tous points qu'il importe de prendre en compte pour bénéficier d'un outil performant.
- 4 Les champs de qualités présents distinguent nettement les deux graphiques. Alors que le Bouclier n'affiche que la seule Néphesh Raïah, le Vortex se montre bien plus riche avec ses trois champs. La présence de Neshamah, que l'on aurait pu croire propre à l'Homme, est intéressante. On remarque un vide la séparant des deux qualités intérieures (cf schéma ci-dessus). De fait cette espèce de relégation en périphérie fait que le témoin disposé au centre du graphique échappe en quelque sorte à son influence directe. Cette seule présence peut-elle malgré tout faciliter en quelque façon le contact avec le sujet humain concerné par le transfert en cours ? Rappelons que l'aura humaine, au-delà du nombre plus élevé de ses champs, se caractérise aussi par une imbrication intégrale de l'ensemble de ses champs de qualité, ce qui l'écarte nettement de ce qui se fait jour ici. Cela bien entendu n'écarte en rien la possibilité d'un accord avec les champs du graphique.
- 5 L'empreinte des couleurs de la gamme des Verts laissée par le Bouclier sur la personne qu'il cherche à protéger, bien que marquant une faible charge que l'on pourrait juger négligeable, n'est pas souhaitable du tout à notre sens. Nous avons pu la supprimer en intercalant un filtre coloré entre le graphique et le témoin du sujet. Il s'agit d'un transparent utilisé pour le cinéma. La courbe de transmission qui l'accompagne indique un blocage total des verts, de 550 à 600 nanomètres de longueur d'onde, répondant à nos besoins. Il convient de préciser que nos tests n'ont jamais dépassé les 10 mn d'exposition. Mais si l'on peut se réjouir d'éviter si facilement cette petite pollution, le filtrage des émissions du Bouclier interroge, car la barrière qu'apporte le filtre ne le bride pas pour autant. Ce qui nous conduit à nous intéresser de plus près à la zone centrale des graphiques.

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LA DUELLITÉ (en suite des commentaires précédents)
Bien que tout champ de torsion puisse paraître fondé sur une dualité, il semble se construire en définitive plus sur une coalescence de deux polarités, sur leur intrication, leur coagulation que sur leur dialectique. Les mots nous manquent pour en donner une image fidèle. La création d'un néologisme parut nécessaire pour en rendre compte, d'où le terme de duellité. On note pourtant dans ce couple la domination d'une polarité imposant son sens de torsion. Cependant la superposition de deux champs de même type mais de sens opposés introduit un champ nouveau aux propriétés inattendues extraordinaires. Nous réservons désormais l'usage de ce concept comme plus précisément en rapport à ce nouveau type de champ, étant entendu que tout champ de torsion, toute onde de forme en relèvent aussi, mais sur un autre mode.
Fondé en quelque sorte sur une dualité de champs, ou mieux, une duellité de duellités, les polarités s'y répartissent sur un mode égalitaire dans une structure propre. Ts, qui en offrit une première occurrence lumineuse, est désormais notre témoin de duellité. On voit que les graphiques de radionique élargissent son domaine de pertinence. Notre expérience de la duellité reste encore limitée, mais nous pouvons essayer d'en dépeindre quelques traits malgré tout. Les choses ne se présentent pas tout à fait de la même façon selon que l'on travaille avec des objets en 3D ou des dessins dans le plan.
- 1 Ce champ nouveau se distingue nettement de ses "parents" par une architecture différente, bien qu'en héritant parfois l'allure générale. Ainsi le Bouclier aura en son axe central une barre de section hexagonale, là où le Vortex va développer un cylindre, alors que les Trèfles ne suivent pas cette ligne puisque la forme de leur zone duelle varie en fonction du rapprochement des Trèfles. De plus ce champ ne présente plus de distinction claire entre champ dominant et champ complémentaire : son volume est scindé en deux parties de même grandeur séparant les sens de torsion, de sorte qu'on peut se demander si nous n'avons pas affaire à deux champs accolés plutôt qu'à un seul champ sortant de l'ordinaire. Aucune des deux parties ne domine l'autre, affichant même puissance et même nombre de niveaux de charge dans la couleur. Avec de telles caractéristiques peut-on encore parler de "simple" champ de torsion, ou sommes nous en présence d'un autre type de champ, un champ au carré, si l'on nous passe l'expression ?
- 2 Autre particularité : quelle que soit la position dans l'espace du "couple parents", le champ de duellité va s'adapter à la situation en maintenant l'ordre de ses polarités selon une verticalité intangible. Il apparaît donc pleinement lié au champ de gravité avant que de dépendre de la cellule parentale. C'est un champ d'un autre type qui est créé qui, hormis sa localisation, échappe à ses origines quant à sa tenue dans l'espace.
- 3 Son analyse par couleurs de forme nous donne plus d'informations. Regardons en premier lieu un champ Ts. La duellité apparaît pour peu que deux Trèfles opposés soient suffisamment proches dans un même plan. De couleurs différentes (mais relativement symétriques par rapport à l'axe V / V¯) ces Trèfles créent un champ nouveau, monochrome, à savoir de couleur Vert pur (0°-360°). Il faut remarquer que dans le couple Ts les couleurs ne sont jamais strictement symétriques, une certaine tolérance dans les oppositions est donc possible.
Le scénario diffère s'agissant des graphiques de radionique étudiés plus haut. La zone centrale active se colore, par construction, d'un ensemble d'ondes de forme couvrant 30° du spectre [345°-0°-15°]. Ceci vaut tant pour le Bouclier que pour le Vortex. La symétrie de couleurs par rapport à l'axe V / V¯, fondamentale pour que le caractère duel puisse s'établir, est pleinement respectée. Cependant l'étude du Bouclier a montré que ces couleurs n'interviennent pas quant à son efficience. C'est bien la preuve que si l'apport des champs parents est nécessaire à sa création, la duellité repose en propre sur des critères autres qui, fondamentalement, nous échappent encore en grande partie. Cependant nous ne nous retrouvons pas les mains vides, ayant cité le champ de gravité, l'axe directeur du champ de forme naturel, les polarités droite et gauche, autant de fondamentaux de l'espace impliqués dans son existence.
- 4 Le champ de duellité se présente comme le noyau agissant au cœur du graphique. C'est bien lui qui reçoit les différents témoins, établissant un rapport renforcé avec la personne, assurant dans le même mouvement, et sans considération de distance, la possibilité de lui transmettre toutes sortes "d'informations". D'une façon plus générale sa polyvalence lui permet de dompter, entre autres exemples, les champs de torsion agressifs de l'électricité, comme de nettoyer le corps de la présence de champs nocifs.
Nous avons essayé de cerner de plus près son mode d'action en scrutant l'influence d'un Bouclier dans le moment de son utilisation. À l'instant même de l'installation du témoin, tous les champs de l'aura du sujet se prêtant au test chutent drastiquement, signe d'une éventuelle nocivité, et restent bas jusqu'à son retrait quelques minutes plus tard. De ce moment nous les voyons remonter et finalement dépasser leur état initial, avec un renforcement très marqué de l'Éthérique et de Neshamah. On pourrait interpréter la séquence comme une agression assez violente suscitant une vigoureuse réponse salutaire. Le Vortex parait devoir se montrer encore plus puissant ainsi que le suggèrent les quelques tests que nous avons pratiqués, ses trois qualités lui ouvrant certainement un potentiel d'action bien plus large.
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L'activation de Neshamah est dans l'ordre des choses. En effet, se développant depuis le plus profond de notre corps jusqu'aux frontières de l'aura, il semble que sa prise en charge de notre défense puisse paraître naturelle du simple fait de notre constitution. Mais que penser de la sollicitation de l'Éthérique, au plus près de la matière du corps ? Mais, précisément, l'Éthérique colle à la peau, autre frontière, rempart très concret de notre corps.
L'anatomie de l'aura présentée dans l'ouvrage de B.A. Brennan (cf Bibliographie) dévoile l'ouverture de chaque corps subtil (nos champs de qualité) aux six autres, la communication s'effectuant au niveau des chakras, portes plus ou moins ouvertes ou fermées disséminées sur tout le corps. Cette structure fonde la possibilité donnée à ces deux champs de qualité de concourir en vue d'une même tâche. Étant ainsi de fait à même d'établir toutes sortes de rapports nécessaires au maintien de la vie, Neshamah et Éthérique vont se dilater remarquablement en réaction à l'immixtion du Bouclier, ce qui dès lors doit assurer la protection souhaitée. On voit que l'usage de ce graphique n'est pas du tout anodin.
La confrontation du champ de duellité du Bouclier avec la matière vivante se conduit selon des modalités qui s'écartent clairement de celles déployées par les nœuds borroméens vis à vis de l'électricité : celles-ci aboutissant à une certaine captation des champs nocifs, celles-là provoquant une réponse de défense de l'organisme caractérisée par des qualités magnifiées. Nous pouvons d'ailleurs faire le même constat avec les Borroméens. Le champ de forme de l'Homme se dispose en position antagoniste : plutôt que de se laisser capturer par le champ de duellité externe, il se mobilise tout au contraire pour le repousser. D'expérience nous considérons que toute baisse de charge se produisant dans le champ de forme de l'Homme peut être la marque d'un préjudice à sa santé. Il faut bien prendre conscience que la violente réaction suscitée par le contact radionique signifie, entre autres, qu'un champ de duellité, pour utile qu'il puisse être sous certains aspects, peut être porteur de nocivité qu'il faut aussi savoir prendre en considération, quant bien même serait-elle transitoire et de faible intensité.

Détail du chakra couronne (B.A.Brennan)
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Il est certain que, du point de vue de la radiesthésie, nos connaissances des champs de torsion restent très superficielles. Pour preuve le tableau plus que sommaire du champ de forme de l'Homme qu'il nous est possible de dresser. L'abordons-nous sous l'angle des ondes de forme, nous trouvons quatre couleurs sans rien pouvoir dire de consistant sur leurs échanges, sauf à conduire, sans garantie de résultats, de très laborieuses sessions de mesures à longueur de journée. Cette étude des graphiques aura permis de mettre en lumière une approche plus prometteuse. Il est désormais possible d'associer des mouvements de charges en couleur à des mouvements de champs de qualité. Elle aura aussi montré que les réactions de l'aura aux sollicitations extérieures sont diverses, en intensités comme en localisations, selon une logique qui reste encore à déterminer. Le renforcement de Neshamah et d' Éthérique par le Bouclier s'est accompagné de hausses très importantes de charges en Vi et V¯M, alors que Bu et I croissaient bien bien plus modestement. L'action de notre Vortex maison, après avoir provoqué une baisse générale des champs de l'aura encore plus drastique que celle induite par le Bouclier, se traduit par la suite par une forte hausse de l' Éthérique, plus modérée pour les autres champs mais fait baisser Neshamah; côté couleurs l'évolution est parallèle sauf pour V¯M qui ne baisse pas. En revanche, nous ne trouvons plus trace de V sur le sujet traité, contrairement à ce que l'on observe avec le Bouclier.
Dans la mesure où chaque graphique agirait de façon sélective sur tel(s) ou tel(s) composant(s) de l'aura, l'exploration à la lumière des champs de torsion des très nombreux graphiques de la radionique devrait pouvoir enrichir considérablement notre connaissance de l'aura. Une étude qui reste à faire !
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LA MAILLE JANUS
La maille Janus fait partie de l'arsenal développé face à l'inflation de champs de torsion gauche se propageant dans notre environnement. Ce sont des sous-produits de l'usage de l'électricité, quels que puissent être ses domaines d'emploi. Leur puissance leur donne la possibilité de dominer les champs du vivant, nocivité potentielle qui nuit au premier chef aux plus faibles, et mine insidieusement les autres.
Quatre Trèfles (fig 1) suffisent pour constituer une maille. Fondée sur l'alternance croisée de leurs sens de torsion, cette maille développe autour d'elle un volume aux propriétés très particulières, telle une capacité à amortir les champs de torsion gauche qui y pénètrent. Cet espace peut prendre les dimensions d'une maison pour peu que soient respectées certaines proportions dans sa construction. Ce PDF, qui en détaille les principales caractéristiques, en donne des exemples frappants.
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Un champ de duellité toujours vertical, plus ou moins cylindrique, traverse le plan de la maille en son centre, quelle que soit son orientation dans l'espace. Maille horizontale, le champ premier origine se dédouble en Cd (champ dominant), en prolongement dans son plan, tandis que le Cc (champ complémentaire), fin comme un fil, la traverse perpendiculairement en son centre. Le cœur d'une maille horizontale et vue du dessus est ainsi marqué par les traces des champ de duellité et du dit Cc. Le quadrilatère des Trèfles est encadré d'un ensemble de Verts Ctd ]0°-15°], alors que le fin cylindre du Cc reçoit les Verts de l'intervalle symétrique [345°-0°[. V (0°) est aussi présent sur cet axe. Ces intervalles caractérisent également la zone de duellité en accord avec les polarités : torsion gauche côté ciel, torsion droite côté terre. Nous restons dans les palettes définies lors de l'étude des dessins influents (voir ci-dessus).
Nous avions nommé cette maille "Bouclier Janus" du fait qu'elle instaure, de part et d'autre de son plan, un espace parrallélipipèdique semblant faire écran aux champs de l'électricité. Cela tient sans doute à sa constitution, les Trèfles ne présentant qu'une seule face. On note cependant l'existence d'un très étroit couloir, de faible volume, strictement basé sur sa structure, où se maintiennent les champs ambiants. La zone rouge de la coupe (3) en précise la situation. Le PDF cité en donne un exemple 3D plus parlant.
Les surfaces en orangé de cette même figure appartiennent à ce que l'on pourrait appeler la partie active du bouclier. Bien évidemment les champs nocifs ne disparaissent pas comme par magie lorsqu'ils pénètrent cet espace. Néanmoins nous ne les percevons quasiment plus. Ce phénomène avait déjà été observé lors d'interventions sur le réseau électrique de la maison, mais de fait on pouvait encore en trouver trace dans un petit cylindre (de duellité) dépassant légèrement des appareils branchés sur le courant domestique (voir ce même PDF). Le dispositif du bouclier Janus se propose avant tout de dresser un écran face aux champs gauches qui nous tombent du ciel. Le faible résidu de pollution qu'il laisse lorsqu'il est associé par exemple à Ts7 est négligeable pour le commun des mortels. Mais comment y parvient-il ? Faut-il incriminer sa zone de duellité centrale, et dans ce cas comment agit-elle sur des champs de provenances si lointaines ?
La vue en perspective ainsi que la coupe qui suivent font voir le champ de duellité vertical libre, insensible à l'inclinaison de la maille. En revanche le champ le plus extérieur lui reste attaché et la suit dans son mouvement, pénétrant ainsi partiellement le support.
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Pris que nous sommes dans le filet des réseaux électriques particuliers de nos lieux de vie, nous en gardons cependant localement un libre accès, après compteur, ce qui nous laisse la possibilité d'une intervention directe sur la source de pollution. Ce n'est plus le cas quant à ces champs générés par les antennes des réseaux de communications terrestres les satellites et autres HARPP qui nous échappent par la force des choses. Il a donc fallu aborder la question sous un autre angle. La recherche aboutit sur les propriétés étonnantes de Trèfles organisés en réseaux ou mailles. Une petite expérience va nous éclairer un peu sur ce qui se passe au sein de l'espace de protection.
Elle consiste, après avoir formé sur le sol une maille Janus carrée (16 cm de cœur à cœur), à suivre l'évolution des champs de forme / torsion d'un appareil électrique dirigé progressivement vers la maille. Nous avons utilisé un petit réveil électrique à quartz, alimenté d'une seule pile AA, donc de faible puissance. Les Trèfles ont un diamètre approximatif de 8 cm avec un fil de cuivre de 2 mm, isolant compris. Au départ le réveil est placé en limite du bouclier, soit à 80 cm de la maille.

Le champ dominant (torsion gauche) du réveil l'entoure sur 4,5 cm d'épaisseur au début de l'expérience (en vert sur le schéma qui suit). On ne détecte aucune zone de duellité. Aux abords de 56 cm une petite zone de duellité (turquoise) affleure en surface sur le dessus du réveil. L'épaisseur du champ de forme tombe à 3 cm. Arrivé à 36 cm, un parallélipipède de 5 cm de hauteur s'est formé tandis que le champ de forme extérieur est sur le point de pénétrer le corps du réveil. Il n'apparaîtra plus par la suite, tandis que le parallélipipède grimpe à 9 cm lorsque le réveil est sur le point d'entrer dans la maille.
Il saute aux yeux qu'au fil de l'avancée de l'appareil vers la maille, son champ de torsion (dominant, gauche) s'efface, tandis que son complémentaire Cc, accompagné du champ de duellité, grandissent à raison de l'approche des Trèfles. C'est donc que l'efficience de la zone de protection s'effrite avec l'éloignement du centre de la maille. Cet effet joue également hors le plan de la maille, plan qui joue en quelque sorte un rôle de référence. C'est un aspect de la maille à ne pas négliger lors de la détermination de dimensions à donner au Bouclier, bien que très secondaire par rapport à l'effet obtenu à l'encontre du champ de torsion gauche incident. Remarque: les boucliers proposés dans le PDF cité ne présentent cet effet d'effritement qu'à la marge de l'espace protégé.
Dans la seconde figure, le champ complémentaire, absent du premier schéma par souci de clarté, apparaît clairement en fin de test dans toute son expansion. Il aura grandi dès l'entrée du réveil dans la zone d'influence de la maille. Et, conjointement, le champ de duellité de la maille l'accompagne dans un mouvement vigoureux de croissance. En fait nous assistons à une sorte de transfert du champ dominant de l'appareil au profit de son champ complémentaire, opération nourrissant parallèlement les champs de duellité des bouclier et réveil. On pense à un processus de délocalisation / relocalisation.
De sorte que, projetant cet effet sur les champs de pollution se diffusant dans l'atmosphère, les champs de torsion gauche objets de toutes nos tentatives de nettoyage se voient, non pas enfermés à l'image de ce qui se passe avec le réveil, mais, simplement, si ce n'est éliminés, réduits à si peu de choses que nous pouvons nous en accommoder sans dommages. Notre objectif est atteint. Cependant beaucoup de questions restent en suspens. Par exemple : ces échanges entre champs semblent corrélatifs au gradient des intensités / charges respectives en jeu dans cette situation, mais comment en rendre compte de façon plus profonde ? Les mesures effectuées sur les Cd / Cc du réveil tout au long de son mouvement vers la maille indiquent des mouvements contraires, mais quid de l'agrandissement en longueur du Cc, faut-il mettre en rapport ceci avec cela ? Sans doute si l'on se rapporte à ce que nous avons déjà décrit des champs de torsion, mais nos connaissances sont encore bien superficielles.
Précisons à nouveau que les mesures obtenues au cours de ce type d'expérience, telle ici la détermination des limites du champ d'action de la maille, sont grandement tributaires des conditions dans lesquelles elles s'effectuent, météo, saisons, proche environnment, dispositions de l'opérateur, etc., il ne faut donc pas s'étonner de variations d'un jour sur l'autre.
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LA MAILLE Tel 1
Nous avons proposé la maille Tel 1 pour équiper, entre autres, les téléphones portables. Voici son portrait, très schématique, dressé du point de vue onde de forme / champ de torsion. Pour équiper un téléphone, l'imprimer à partir de ce fichier. Ce PDF donne toutes précisions utiles.
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La première image présente la maille Tel 1 telle qu'en usage sur les téléphones. On notera (agrandir l'image) que les Trèfles de même sens de torsion se regroupent de part et d'autre de la médiatrice du petit coté de la maille, sans alternance façon bouclier Janus.
Le second schéma présente, mises en couleur, les deux zones où s'expriment les champs de forme / torsion créés. On considère ici une maille horizontale vue du dessus. Avançant de l'extérieur vers l'intérieur dans le plan même de la maille, on rencontre en premier lieu la frange assez large d'un Ctd (champ de torsion droit dominant), suivie d'un liseré très mince de duellité en bordure de maille. À l'intérieur, la projection d'un cylindre porteur de duellité occupe la zone centrale, ainsi que, bien centrée, celle du Cc champ complémentaire du champ extérieur.
Les figures suivantes montrent deux coupes par le milieu : en (3) la maille en position verticale, en (4) la maille en position horizontale. Le choix des couleurs est arbitraire.
Tous ces champs partagent les caractères commununs aux graphiques et bouclier Janus (cf ci-dessus), ainsi de ses couleurs, Vert ou très proches de cette couleur. En fait nous retrouvons exactement la même palette de couleurs de forme.
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Que quatre études convergent à ce point pour désigner un même noyau actif engageant des applications si différentes ne laisse pas d'étonner. Bien que nous ne l'ayons pas signalé systématiquement, ce noyau commun conduit graphiques et mailles à partager la capacité de créer à leur entour un espace agissant sur les champs de torsion gauche (et droit) de l'électricité. Espace de grand volume avec Janus, c'était l'objectif recherché, espace des plus restreints avec Tel 1, c'était voulu, mais de très faible ampleur et pouvoirs pour les graphiques (avec un petit avantage pour le Vortex), ce fut une découverte. En effet, ceci se vérifie sur les deux graphiques de radionique, bien qu'il faille supposer qu'il ne soit pas dans leurs objectifs de manipuler les CTg ambiants. Nous avons proposé la disposition concentrique de leurs champs de torsion comme source de leur duellité. D'un autre côté, le parallèle que l'on peut établir entre les deux mailles étudiées, Janus et Tel 1, bâties sur des assemblages de paires de Trèfles de torsions opposées, donne à suggérer que la duellité semble surgir de la simple mise en réseau de polarités, sans considération particulière touchant à l'ordre de répartition de leurs composants. Néanmoins il faut noter que c'est bien ce dernier point qui va établir les qualités propres à chacune des deux mailles.
On voit qu'il s'agit toujours des faire jouer les polarités. Cependant la manipulation des polarités n'est pas toujours des plus simples et peut ménager des surprises, ainsi qu'en témoignent les exemples qui suivent.
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Voici quelques exemples de mises en réseau des mailles Tel 1 dans un plan horizontal. Le fond gris signale une maille retournée de 180° de sorte que les Trèfles de même polarité peuvent se côtoyer (fig 0). Nous ne nous intéressons qu'aux seules zones de duellité.
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Lorsque nous rapprochons deux mailles identiques de même orientation (fig 1), jusqu'à ce que leurs liserés puissent se toucher, tous les champs de duellité s'associent pour former une nouvelle maille (fig 2). Son centre est alors occupé par une zone de duellité considérablement grossie, tandis que son champ extérieur (non figuré) subit une même inflation. En revanche lorsque l'on tourne de 180° l'une des mailles, les liserés s'unissent, mais la duellité centrale disparait (fig 4). Trois, quatre mailles dans les mêmes dispositions produiront les mêmes effets, etc..
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Mais en fusionnant deux mailles (fig 5), la zone de duellité envahit entièrement sa surface. De plus nous la voyons s'étendre de part et d'autre de son plan sur des distances qui semblent disproportionnées par rapport à sa surface. C'est ainsi qu'une maille 10 cm x 9,5 cm déploie selon la verticale un champ de duellité total de 3,40 m (2 x 1,70).
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Les champs vont prendre encore plus d'ampleur en regroupant huit mailles Tel 1 (fig. ci_dessous) en veillant simplement à ce que leurs liserés duels entrent en contact. Imprimée aux dimensions de 11,5 cm x 14 cm, la nouvelle maille développe, dans nos conditions de travail, un champ de duellité de 0,60 m x 0,90 m x 4,40 m. Le champ extérieur, de torsion gauche, s'inscrit dans un rectangle à peine plus grand que la projection du champ de duellité dans le plan; tous deux, bien évidemment, ne tiennent pas dans cette page.
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LA DUELLITÉ 2
La typologie des champs de torsion proposée dans les papiers de vulgarisation dresse une liste des rapports intimes qu'ils entretiennent avec certains domaines de la réalité matérielle comme l'électromagnétisme, la gravité, le spin des atomes et particules, la texture de l'espace, tout mouvement de rotation de matière à l'échelle macroscopique voire, plus étonnant encore dans cet inventaire, avec certaines formes géométriques régulières, notamment de simples tracés dans le plan, etc.; on distingue aussi plus simplement champs dynamiques et champs statiques. Leur domaine paraît ainsi universel. L'approche radiesthésique permet de caractériser une propriété partagée entre tous les champs que nous avons pu examiner : la duellité. Duel est un adjectif renvoyant à dualité, à la notion de double, mais ici nous devons non pas décrire le jeu de deux principes opposés indissolublement unis dans leur devenir, mais évoquer plutôt une espèce de fusion, d'agrégation, source de créations bien tangibles aux praticiens de notre art.
Jean de La Foye a montré que l'onde de forme peut se décomposer selon deux phases, repérables par leurs azimuts opposés sur le disque équatorial. Des différences de réactions manifestes vis-à-vis de certains matériaux permettent de les distinguer, critère qui conduisit aux dénominations Électrique et Magnétique. Purement conventionnels, ces termes signent pourtant implicitement des rapports directs ou indirects à ces forces fondamentales encore incompris à ce jour. Les champs de torsion ouvriront peut-être la voie.
L'onde revêt un tout autre aspect lorsque nous la regardons du point de vue des champs de torsion. Une précédente Note rapporte les projections d'un Rouge indifférencié et de chacune de ses phases sur un écran de papier. Dans les trois cas l'analyse met en lumière la présence de deux champs de torsion de forme conique, concentriques, très fins, de charges inégales et de sens de torsion opposés. L'ensemble présente également le caractère de duellité (Ts). Dès lors faut-il accorder à l'onde de forme, comme à chacune de ses deux phases, le statut de champ de torsion ? Cela semble à présent évident, comme il n'en devient pas moins évident que la décomposition de l'onde de forme ne s'arrête pas à ses phases, pour se poursuivre sur un chemin définissant semble-t-il une fractale.
Les tests cités dans cette même Note indiquent que l'onde de forme émise par un disque équatorial ne possède pas, en soi et en dépit de son caractère manifestement duel, les propriétés remarquables du Trèfle. Cependant ces tests souffrent d'un biais en ce sens qu'ils s'appuient uniquement sur les phases. Nous avons repris le test n°2 sur la base de paires d'ondes indifférenciées de sens de torsion dominants opposés. On peut suivre les deux rayons incidents pénétrer, peu avant le point de rencontre R, un espace d'allure sphérique (Ø = 9 cm), qui se trouve être vide de toute onde, de toute duellité, sans porte de sortie. Ce qui diffère sensiblement des effets obtenus des seules phases. Il nous faut donc reconnaître les limites de nos connaissances présentes, quant aux particularités uniques des émissions du disque équatorial, quel que soit le mode d'émission, phase ou indifférencié. On peut aussi évoquer la définition de ce que la radiesthésie des ondes de forme appelle onde de forme. Car la couleur, par laquelle nous l'avons reconnue historiquement, n'évoque que la moitié du phénomène : le seul champ dominant.
De leur côté, les Trèfles dévoilent d'emblée leur nature duelle en exprimant deux champs solidaires directement détectables dans l'environnement. Leur duellité semble différer de celle de l'onde.
Nous l'avons déjà évoqué et précisé plus haut dans cette page : un nouveau type de champ surgit dès lors que l'on apparie des champs de torsions définis concrètement, c'est-à-dire manipulables, pour peu que les sens de torsion en jeu puissent s'opposer. Trèfles ou champs lovés au cœur des dispositifs que nous venons d'étudier, graphiques ou mailles, en sont la parfaite illustration. On peut étendre cette potentialité de création à la famille des Borroméens, à celle des graphiques de radionique et sans doute à d'autres types de champs, tels ceux d'une pensée conduite par l'intention. Dans une perspective plus prosaïque, il va sans dire que la conception de tout dispositif se détermine ponctuellement selon l'usage envisagé. Ainsi les champs de duellité des deux graphiques étudiés plus haut travaillent directement les champs de l'Homme, le temps d'une exposition, tandis que les mailles Janus et Tel1 s'appuient plutôt sur la mise en œuvre d'une spatialité active qu'elles savent développer.
Tous les champs de torsion examinés jusqu'à présent sont construits sur une structure duelle. Il s'agit toujours d'un assemblage hiérarchisé de deux champs de torsion. Cependant cette structure, caractérisée par la domination d'un des deux acteurs, déterminant pour la définition du sens de torsion du couple, est caduque devant les champs de la nouvelle duellité où règne une égalité essentielle entre les deux partenaires. Ni droits ni gauches, mais les deux à la fois, tels sont ces champs aux propriétés proprement extraordinaires. Il faut souligner que ces études ne concernent que des champs de même type.
[mai 2022]
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Aborder l'étude des aimants bouscule de façon troublante nos connaissances des champs de torsion. Passer des champs des objets à ceux du magnétisme semble nous faire changer de monde.
L'AIMANT DROIT
On peut lire sur la toile que les pôles magnétiques de l'aimant inversent leurs CT entre le jour et la nuit (A.Pavlenko). Nous avons voulu étudier ce phénomène du point de vue radiesthésique. Un aimant droit, une aiguille de fer de faible aimantation, est suspendu en équilibre à un fil, ce qui va faciliter l'exploration de son entour. On peut le comparer à l'aiguille de la boussole.
Schéma des champs de torsion de l'aimant droit

L'aiguille (18 cm ø 1mm) en équilibre pointe vers le Nord magnétique CTd = bleu, CTg = orange, Champ de duellité = vert (couleurs arbitraires)
On détecte non pas deux mais trois champs CT. En effet un champ de duellité de faible ampleur fait tampon entre deux champs de torsion de sens contraires entourant chacun, assez largement, sa propre moitié de tige. On peut détecter en leurs cœurs la présence d'un petit champ complémentaire Cc de forme grossièrement sphérique. Le champ de torsion de l'aimant associe donc deux CT opposés. Ainsi, alors que la présence de deux Trèfles est nécessaire à la création d'un champ de duellité, l'aimant le réalise à lui tout seul. On peut voir sur l'image que ce champ de duellité (en vert) est des plus modestes. Ceci semble lié à l'aimantation de la tige, car des tests effectués sur des aimants bien plus puissants montrent qu'il peut s'élever sur plusieurs mètres.
Le relevé des couleurs meublant le champ magnétique ne fait rien ressortir de particulier, si ce n'est une césure franche dans la palette intervenant, semble-t-il, en frontière de champ magnétique. Le Vert pur (V = 0° - 360°) réservé au champ de duellité mis à part, les couleurs se répartissent selon deux ensembles symétriques par rapport à l'axe V / V¯ du disque La Foye : ]0° - 60°] pour le CTd, [300° - 0°[ pour le CTg, structure déjà rencontrée (voir ci-dessus). Disposées en couches successives, à la manière de l'oignon, elles se déploient en spectre continu, du presque V au plus près de l'aimant jusqu'aux bornes-repères de l'Indigo et de l'Orange.
On notera encore que lorsqu'on force l'aimant à quitter sa position d'équilibre en le faisant tourner dans un plan horizontal, on observe une contraction progressive des CT, celle-ci étant maximum après une rotation de 180°. La situation est alors très étrange : les deux champs de torsion ont perdu tout volume, i.e. nous ne les détectons plus dans l'espace précédemment occupé, en revanche le champ de duellité a grandi au point d'atteindre environ 1,20 m en verticale de part et d'autre de l'aimant !
Pour la reconnaissance des formes / volumes des champs de l'aimant, deux sortes de Trèfles témoins ont été utilisés. Lorsque l'on fabrique un Trèfle, il est toujours possible de souder les deux extrémités du fil (ne pas oublier l'isolant), au lieu de les relier par des crochets. Le Trèfle gagne alors en puissance, ses champs sont aussi plus volumineux. Nous avons remarqué que leur utilisation pour cette tâche d'exploration augmentait notre sensibilité et conduisait à amplifier les volumes rencontrés. Des Trèfles crochets plus petits permettent un travail plus fin, plus près de l'aimant, ou sont utiles pour dégrossir le terrain au cours d'une recherche.
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Les champs échangent leurs positions dans l'espace d'une journée, mais il est bien certain que dans le même temps les pôles magnétiques du globe aussi bien que ceux de l'aimant suspendu n'inversent point leurs polarités magnétiques. Le phénomène en lui-même n'est donc en rien concerné par les polarités magnétiques. Si l'on s'en tient à l' énoncé de la propriété, il faut que le soleil et les mouvements de rotation et de translation de la Terre sur son orbite commandent cette inversion, à défaut de l'expliquer. Cela paraît d'autant plus certain que l'on peut saisir par l'observation le moment du basculement, très proche de l'instant critique précis des couchers et levers de l'astre. Les éphémérides que nous utilisons ne disent pas si elles se fondent sur le centre du disque solaire, sur son bord ni même si elles tiennent compte de la réfraction atmosphérique. De plus il est vraisemblable que des conditions locales influencent le phénomène, introduisant possiblement un décalage entre l'heure effective du renversement et son moment calculé ou dérivé des tables. Il nous est donc difficile d'anticiper de façon précise le moment même de l'inversion. Néanmoins l'observation directe permet de le cerner, de l'approcher au plus près jusqu'à l'appréhender au vol. De sorte que l'on peut à présent supputer qu'il s'agirait d'un instant proche du dernier (ou premier) rayon visible.
Quoiqu'il en soit, l'aiguille étant en équilibre magnétique par rapport au champ terrestre, on observe un mouvement en deux temps : environ neuf dix minutes avant l'échange débute une période où l'on voit la forme des champs se modifier, prenant un aspect piriforme de plus en plus étiré en fuseau, se concentrant avec le temps autour de l'aiguille. Au bout de cinq minutes les champs déjà diminués des trois quarts continuent à se contracter jusqu'à ne plus former qu'une espèce de gaine à l'aimant. L'échange des positions débute à l'instant même où le champ de duellité central achève son propre retournement. Les CT s'interpénètrent, et quelque secondes plus tard on peut les retrouver à leurs nouvelles places dans toutes leurs dimensions habituelles. Le champ placé au nord est toujours, de nuit comme de jour, notablement plus chargé que son pendant du sud. Quid d'un effet de latitude et de ce qu'il advient en hémisphère sud.

Le CT s'apprête à passer côté Nord sitôt que la partie inférieure du champ de duellité aura parachevé son ascension (retournement). Situation symétrique pour le CT non figuré
Peut-on étendre cette propriété aux champs de torsion du champ magnétique de la planète ? Rien de moins sûr, bien que le champ magnétique terrestre soit assimilé à celui d'un aimant droit. La logique nous y invite, cependant du fait de l'inclinaison de l'axe de rotation de la Terre, la région du pôle nord connait un été polaire sans nuit. Elle se trouve alors placée dans des conditions exceptionnelles pendant quelques mois aux plus hautes latitudes, lieux de la dérive ordinaire du pôle magnétique. On sait l'énorme influence que subit la magnétosphère face au vent solaire : ses lignes de force connaissent alors des déformations de très grande ampleur. Or, précisément, au cours de son été, la zone polaire la reçoit de plein fouet. Dès lors quid du comportement des CT du magnétisme. Bien que mobiles, nous supposons qu'ils restent néanmois attachés au champ magnétique qui les soutient. Mais que peut-il se passer dans ces conditions extrèmes, l'axe de rotation du globe pointant vers le soleil ? A.Kozyrev a signalé de gros problèmes dans la conduite d'expériences au cours de l'été de l'hémisphère nord, allant jusqu'à l'impossibilité de les mener à terme. Faut-il incriminer à cette occasion des conditions d'inversion des champs hors normes ? Il vaudrait déjà de se déplacer au delà du cercle polaire afin de vérifier si la motilité des CT de l'aimant est toujours de mise sous le soleil de minuit, ou mise en suspens ...
Voir aussi
cette note.
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Voici la reproduction d'une des rares illustrations que nous avons pu trouver, on ne sait pas si la détermination des champs s'est opérée de jour ou de nuit, on ne connaît rien de l'aimant, ce n'est qu'un schéma :

Le champ de torsion droit CTd est associé ici au pôle nord de l'aimant. On remarque au premier coup d'oeil une différence énorme au regard de notre propre description, tant quant à la forme qu'à l'étendue des champs. Le seul point commun serait peut-être la convergence des deux champs au centre de l'aimant, ce qui n'est pas négligeable. Cependant la différence entre les deux descriptions est bien plus profonde, en ce sens que "nos" champs de torsion sont toujours, chacun et quel que soit sa polarité, duels (voir schéma des champs ci-dessus).
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À propos de l'imprécision qui entoure la définition du sens de torsion :
Dans la plupart des pages internet elle prête à confusion. En effet il ne suffit pas de parler de sens horaire ou anti-horaire si l'on ne précise pas le point de vue d'où l'on se tient. Voici par exemple comment A.Kozyrev définit le sens de torsion d'un CTd : il se fonde sur l'observation, au sein d'un espace protégé, du comportement d'un disque suspendu par un fil lorsqu'un processus irréversible générateur de champ de torsion se déroule à proximité du point de suspension du fil. L'évaporation d'un peu d'acétone provoque la création d'un mouvement de torsion dont le flux descend le long du fil et provoque la rotation du disque dans le sens des aiguilles d'une montre (vers la droite ou si l'on préfère dans le sens tire-bouchon) mais VU D'EN HAUT, c'est à dire en regardant dans la direction d'écoulement du flux de torsion, partant du point d'évaporation donc du point d'attache du fil vers le bas, vers le disque.
Pour notre part nous nous servons toujours de Trèfles à cette fin, et tout particulièrement des champs coniques qu'ils délivrent. N'ayant qu'une face ils sont sans ambiguïté à cet égard ( Voir cette entrée du Glossaire pour des détails ).
[mai 2022]