NOTES 8
ABRÉVIATIONS & TÉMOINS
CT champ de torsion
CTm champ de torsion du magnétisme
Trèfle gauche
Trèfle droit
BIODYNAMIE ASTROLOGIE ET CHAMPS DE TORSION
Le Carnet de notes 7 présente la découverte tout à fait fortuite de l'impulsion cosmique, phénomène suffisamment puissant pour susciter des réponses de la planète facilement observables par radiesthésie. La fréquence quotidienne relativement élevée de son occurrence devait nous frapper au point qu'on pouvait s'interroger quant à son effet sur le vivant. Nous n'avons pas pu aller beaucoup plus loin que d'envisager, sur la foi de quelques mesures exploratoires (avec un matériel insuffisant) un effet positif sur la résistivité des corps, plantes ou humains. Bien entendu il s'agirait à présent d'approfondir ce point, ce qui malheureusement n'est pas de notre compétence. L'éphéméride de la Connaissance des temps et un protocole de mesure solide suffiraient à mettre très simplement en lumière et de façon objective l'influence du cosmos sur le vivant. À n'en pas douter ce ne sont là que les premiers balbutiements d'une recherche qui s'annonce très prometteuse. Déjà a-t-elle conduit à mettre en lumière la situation très particulière des CT qui règnent en maîtres à la surface de la planète, situation soit dit en passant qui nous est parfaitement transparente mais qu'il était absolument nécessaire d'établir.
L'arrivée d'une impulsion cosmique bouleverse l'équilibre de ces champs pour peu que sa puissance le permette. Lorsque c'est bien le cas nous avons pu caractériser l'effet de ces impulsions dans les réactions absolument disproportionnées des CT d'aimants à la condition expresse que ceux-ci soient en mouvement. Ce qui a remis en question notre conception première somme toute assez sommaire des champs de l'aimant. Celle-ci semblait vouloir corréler force d'attraction et mesure du ressenti des CT associés, mais nous ne nous sommes que très peu avancés dans cette direction car l'incapacité à évaluer ne serait-ce que grossièrement le flux magnétique des aimants imprime un flou certain sur les significations d'une telle démarche, en dépit de l'utilisation systématique d'un Tréfle unité (témoin de champ), toujours le même pour ce type de mesures. Et c'est heureux puisque nous découvrons à présent la nécessité de reconnaître une certaine autonomie à tout CTm par rapport champ magnétique qui le génère. Un abîme d'interrogations s'ouvre désormais devant nous à propos du champ magnétique.
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Il nous a semblé intéressant dans ce contexte de présenter sous l'angle des champs de torsion deux disciplines que l'on peut présumer être en rapport étroit avec le phénomène des impulsions du ciel. Il s'agit de l'agriculture biodynamique et de l'astrologie occidentale traditionnelle. Elles méritent à notre sens au moins un premier examen. L'introduction du concept de champ de torsion primaire de Shipov pour en rendre compte s'est avérée nécessaire.
La biodynamie, méthode d'agriculture de conception anthroposophique (début XXème siècle), est d'un abord plus aisé. Elle s'appuie fondamentalement pour ses travaux sur les constellations jalonnant l'écliptique (projection sur le plan Terre - Soleil du chemin de la Terre dans sa révolution annuelle). C'est ainsi qu'elle ordonne leur succession en les classant selon l'anatomie de la plante : certaines constellations vont apporter une influence propice à la formation des fruits, d'autres seront pour les racines, d'autres encore pour les feuilles ou les fleurs. Pouvoir en bénéficier passe par un travail du sol, la position de la Lune dans le ciel déterminant la cible du jour. L'étalement des constellations fait que la durée du transit de la Lune devant celles-ci peut prendre de deux à quatre jours. Bien que central il convient de préciser que ce point ne présente qu'un aspect particulier de la conception biodynamique. Cependant il nous paraît des plus intéressants du point de vue qui nous intéresse pour devoir en parler sans entrer dans le détail du corpus de connaissances qui l'accompagne même si cela conduit à devoir ignorer certains de ses aspects.
Les traversées bi-mensuelles du plan de l'écliptique par la Lune (passages des nœuds lunaires) ainsi que ses passages à l'apogée et au périgée sont réputées néfastes aux cultures et même aux récoltes au point qu'il est recommandé de s'abstenir de toute intervention dans ces moments. Un distinguo est donc fait entre l'effet propre assigné à la Lune et ceux qu'elle induirait par sa translation devant les constellations. Ainsi, sauf à postuler que rien ne vienne des étoiles, les CT produits en constellations s'additionnent à ceux de la Lune.
On note l'intervention de trois "acteurs" : une section de la sphère céleste, la Lune et le travail du sol. Le précédent Carnet décrit du point de vue des CT l'impact sur notre globe de certaines zones du ciel mais également des planètes du système solaire, notamment de la Lune jugée être à l'origine de la plus faible impulsion parmi celles reconnues dans cette étude. Comme indiqué plus haut, pour ce que nous avons pu en reconnaître, l'arrivée d'une impulsion cosmique se manifeste par un effet sur les champs de torsion du magnétisme. Or dans le sol prospèrent des milliards d'organismes plus ou moins minuscules voire microscopiques, tous émetteurs d'infimes échanges électromagnétiques que l'on ne saurait pour autant négliger. Le sol est aussi parcouru de courants électriques et magnétiques de tous ordres, de sorte qu'il peut être considéré globalement comme un organisme vivant parcouru de champs magnétiques en mouvement. On comprend alors que l'intervention de l'être humain sur le sol escompte simplement parvenir à l'ouvrir autant que possible à toute impulsion cosmique, stimulant de ce fait tout l'écosystème local, avec bénéfice immédiat pour les plantes qui y prennent place. De leur côté les plantes répercutent directement dans leurs organismes via leur champ magnétique l'arrivée de toute impulsion. Cependant cette stimulation est strictement limitée dans le temps, on parle d'une durée de l'ordre de vingt minutes maximum. Néanmoins le cumul de toutes les impulsions occurrant durant le nycthémère conduit à une estimation de plusieurs heures.
Nonobstant l'intérêt pour la santé des plantes que peuvent représenter ces impulsions, le côté univoque d'un mouvement du CTm instille un doute quant à sa capacité à faire la distinction entre fruit fleur feuille et racine. Il faut donc que l'influence sélective opérée par les constellations s'exprime selon un autre canal. Nous verrons plus bas ce qu'on peut en dire.
L'astrologie occidentale partage avec l'agriculture biodynamique l'utilisation de l'écliptique pour fonder ses conceptions, mais ici les choses se présentent sous un aspect un peu plus complexe. Il s'agit toujours d'établir une relation entre le ciel et la Terre mais la relation quasi consubstantielle avec un "fonds" d'étoiles s'estompe pour être remplacée par l'intervention d'un cadre d'analyse attaché au point vernal, point qui dérive lentement le long de l'écliptique au fil des siècles. Cette structure abstraite, virtuelle, mobile, en relation directe avec la course annuelle du Soleil, stipule une relation intime entre chacune de ses subdivisions, les signes, et une planète, luminaires compris, définissant de la sorte douze archétypes, symboles des douze types d'"énergies" engendrant le monde. Il s'agit d'analyser leurs dispositions par rapport à un point d'observation au sol, bien repéré par ses coordonnées, à un instant donné de la journée. Le méridien local prend alors une importance capitale de l'aveu même des astrologues, notamment lorsqu'ils évoquent les pratiques anciennes. Le plan méridien local, plus précisément son point d'intersection avec l'écliptique (nommé MC ou Milieu du Ciel) est désigné pour être l'endroit le plus déterminant quant à l'influence du ciel sur notre monde sublunaire, on le nomme le Fatum, la destinée. N'est-il pas remarquable de voir cette discipline plurimillénaire mettre en exergue très précisément ce point du méridien, pour le pointer comme le lieu source de l'efficience la plus haute pour quelque "configuration astrale" que ce soit. Le lecteur aura reconnu la parenté évidente que l'on peut établir entre cet aphorisme et les enseignements obtenus des observations des transits d'impulsions cosmiques. Est-il nécessaire de préciser que la présence d'une ou plusieurs planètes à proximité (quelques degrés) ne fait que le renforcer ? On peut se demander ce qui a bien pu conduire à pareille affirmation. S'agit-il d'une corrélation établie à la suite d'innombrables observations ?
L'approche de la biodynamie et de l'astrologie occidentale sous l'angle des champs de torsion n'est donc pas tout à fait incongrue, mais bien que l'on puisse penser que l'activation des CTm suffise à répondre de la pertinence des pratiques de la biodynamie, il est clair que la seule reconnaissance du rôle du MC constitue une réponse un peu courte s'agissant de l'astrologie. Il faut considérer que l'interprétation fondée sur les CTm ne repose dans le fond que sur des considérations que l'on pourrait qualifier d'ordre "quantitatif", s'appuyant en dernière analyse sur les forces de gravité. Le portrait d'une vie humaine tel que le dresse l'astrologie ne saurait émerger de la seule mesure des variations des CTm de notre corps sous le poids des impulsions en cours. Cette vision à courte vue ne permet pas d'entrer plus avant dans les arcanes ni de l'astrologie ni de la biodynamie. L'introduction d'un nouveau concept va nous permettre de sortir de cette impasse.
On trouve dans le livre du vide physique de G. Shipov (voir ici) une déclinaison du concept de champ de torsion en champ primaire et champ secondaire. Le point saillant les séparant tient à la place que prend la gravité quant à leur constitution / formation. Les seconds, émanations de la matière, y restent attachés. Pour les avoir (hypothétiquement) associés à des sources de forte gravité on peut ranger dans cette catégorie les CT initiateurs des impulsions cosmiques étudiées au Carnet 7. En revanche l'analyse mathématique des premiers ne faisant état que d'une unique composante d'information «rotationnelle» (sic) les libère de tout attachement à la gravité tout en les élevant au potentiel de vecteur d'information (droite / gauche = 1bit). «Le champ de torsion primaire se distingue de la matière habituelle par le fait qu’il ne déforme pas l’espace, c'est à dire qu’il ne participe pas aux interactions de force».
La vie repose sur un flux perpétuel d'informations, aussi ces champs primaires sont-ils particulièrement présents dès lors que le vivant entre en jeu. Selon ce texte ils seraient même impliqués à un niveau de "subtilité" insoupçonné. Pour le dire simplement G. Shipov estime que pensée et conscience en relèvent directement. Il est bien connu que la conscience turlupine l'élite des physiciens depuis le début du XXème siècle et le sujet est toujours d'actualité de nos jours, aussi n'a-t-il pas lieu de s'étonner à ce sujet d'une proposition de la part d'un des plus éminents physiciens actuels. La pratique de la radiesthésie, qui place la pensée au cœur de ses actes, ne pouvait éviter d'envisager la relation qui pouvait unir CT et pensée. À l'époque des premiers pas dans l'univers des CT nous l'avions simplement associée à un champ de torsion gauche sans chercher à en savoir plus (voir ici). La possibilité de pouvoir préciser aujourd'hui qu'il s'agit d'un champ de torsion primaire est très réconfortante.
Le travail de l'astrologue consiste à établir autant que faire se peut un discours cohérent synthétisant toutes les informations distribuées par la grille du zodiaque tels symboles, archétypes, énergies pour employer le jargon astrologique. Or Shipov affirme que le champ de torsion primaire ne se propage pas, ne connaît pas de limites, il emplit l'univers et donc se trouve disponible instantanément. Un champ de torsion primaire sera donc le candidat parfait pour mettre à disposition toute la connaissance (l'information) virtuelle "rangée" dans le zodiaque. On demandera logiquement de préciser la provenance de ces contenus. Il se trouve que la théorie de l'information affirme que celle-ci ne peut pas être détruite une fois constituée. Il s'en suit que l'univers contient l'archive de tout ce qui a été, disponible pour tous et à tout moment ! La source des CT agissant ici n'est plus ponctuelle mais embrasse d'un bloc toute la voûte céleste. L'astrologie met le focus sur la ceinture des 360° du zodiaque des signes d'une largeur de quelques dizaines de degrés. Serait-ce parce qu'à l'instar du rôle d'entremetteuse dévolu à la Lune en biodynamie la médiation des planètes s'avère nécessaire à la transmission de l'information qu'il faut puiser en arrière-plan ? Ce n'est pas le lieu d'en décider mais on notera qu'ici aussi une subordination intrinsèque au Soleil gîte au cœur des processus. Ce que reconnaît à sa manière l'astrologie qui postule la prééminence du Soleil en toutes choses.
Ce survol rapide des deux disciplines nous amène à faire quelques remarques.
Il est plus que probable qu'en dehors du transit au méridien une action à bas bruit de la Lune intervienne 24h/24 du fait de la combinaison de sa masse et de sa proximité avec la Terre. À bas bruit signifie que l'action sur les champs de torsion du magnétisme est si faible qu'elle aura échappé à notre capacité de détection, ce qui ne signifie pas qu'elle soit éteinte ou inopérante. Dans cette hypothèse l'action de la Lune sur les plantes serait continue bien que variable en intensité. Sous cet aspect son action relève d'une implication de champs de torsion secondaires. Aussi l'appel à des champs de torsion primaires semble plus pertinent s'agissant d'interventions ayant pour objectif la structure même de la plante. Il n'est que de considérer les réactions des plantes en présence d'humains pour s'apercevoir qu'elles sont sensibles aux champs de torsion primaires. Malheureusement cette convocation de champs primaires n'apporte pas de réponse évidente quant au rôle de la Lune dans la distribution de leurs informations jusqu'au monde végétal ici-bas.
On peut aussi s'interroger sur quel fondement s'appuie la partition du zodiaque des constellations qui fait que chacune des quatre parties de la plante soit sollicitée par trois fois le temps d'une lunaison.
De son côté l'astrologie travaille sur l'empreinte que laissent à tout instant les champs du ciel sur notre monde terrestre. Cette empreinte concerne, entre autres, toute la sphère du vivant, imprimant de son sceau indélébile tout organisme accédant à la vie. Cette marque originale va résonner plus ou moins harmonieusement au fil du temps avec les "injonctions" du ciel, c'est-à-dire avec les dispositions nouvelles qui en émanent sans cesse. C'est tout le fondement des prévisions des astrologues. Ici aussi, en dépit du fait que les transits au méridien du Soleil de la Lune et des planètes jouent un rôle important par leurs impacts sur les CTm, il faut bien l'intervention de champs primaires pour apporter l'information signifiante dont se saisit l'interprète astrologue pour son travail.
Pour superficielle que soit l'approche de ces deux disciplines, concrète dans son objet pour l'une, plus spirituelle pour l'autre, elle aura néanmoins permis d'illustrer clairement la distinction relevée par G. Shipov entre champ de torsion primaire, support d'information d'une ubiquité totale, et champ secondaire intrinsèquement lié à la matière. Il faut lire son livre.
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Les ondes de forme, émissions de forme et autres eifs permettent de décrire finement les topologies des champs de torsion.
DE QUELQUES CARACTÈRES DES ÉMISSIONS DE FORME :
* Les émissions de formes sont générées spontanément par
la vie, les ruptures de force, les failles, les sources, les courants
d'eau, les agencements naturels de pierres ou autres, agencements architecturaux, et constructions diverses.
* Les E d F soutendent le monde visible, dans tous les
domaines semble-t-il.
* Les E d F sont générées artificiellement, on peut en
contrôler les phases et les polarités, de même que leur puissance ou efficacité.
* On transporte les E d F sur un fil conducteur ou isolant.
Un tuyau, de plastique par exemple, les transporte très bien, de
même un faisceau lumineux ou hertzien.
* Les E d F subissent la réflexion sur « miroir », interface
de matériaux les plus divers.
* Un agencement de feuilles métalliques alternées inversent les phases ou non.
* Les E d F remplissent les volumes presque fermés, boites, appartement.
* La plupart des matières se chargent à l'aide des E d F et
ce d'autant plus facilement que les matières sont moins visqueuses.
* La charge d'une E d F est d'autant plus tenace que la
matière est visqueuse.
* Une élévation de température à 64,5"C détruit presque
entièrement la charge.
* Les E d F subissent le phénomène d'amplification. Il
vaut mieux dire que l'efficacité se trouve accrue dans certaines
circonstances.
* Si un important blindage ne bloque pas forcément une
E d F cette dernière peut se montrer incapable de franchir un
léger réseau métallique ou textile.
* Les E d F sont influencées par la pensée qui peut, soit les
créer, soit les annuler, l'opération dépense beaucoup d'énergie
nerveuse.
* Des combinaisons d'E d F provoquent la synthèse d’autres E d F.
* La verticalité est un caractère important des E d F naturelles.
* Des clichés pris par caméra radionique ont montré que
les pensées engendraient des charges.
* Les E d F assurent le transfert d'effet sans transport
apparent le long d'un chemin droit ou courbe.
* Les E d F s'apparentent aux forces odiques selon Reichenbach.
* Les ondes de forme rampent, d’où des effets de surface
sur certaines matières.
* Les fentes simples ou multiples changent complètement
la qualité des E d F.
* Les effets des E d F apparaissent très lents ou extrêmement rapides sans que l'on puisse parler de « puissance » au
sens propre du terme, en biologie il importe plus de frapper
juste que fort.
* L'action des E d F est particulièrement remarquable sur
les systèmes en cours de processus, c'est-à-dire que les E d F
influencent beaucoup les dynamiques internes, processus biologiques, chimiques, polymérisation, fermentations. Les émissions de formes ont des propriétés catalytiques.
Extrait du livre de J. Pagot Radiesthésie et émissions de forme
D. Risy [avril 2025]
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