NOTES 7
COMMENTAIRES SUR LE CHAMP DE FORME – LA TERRE ET L'IMPULSION DES ÉTOILES – ANNEXES
ABRÉVIATIONS & TÉMOINS
CTd = champ de torsion droit |
Td = Trèfle droit, témoin pour CTd |
CTg = champ de torsion gauche |
Tg = Trèfle gauche, témoin pour CTg |
Cd = champ dominant |
Ts = Td + Tg, témoin pour champ duel |
Cc = champ complémentaire |
Ts7 = Ts formé de Trèfles à sept lobes |
CT = champ de torsion |
CTm = Champ de torsion du magnétisme |
Trèfle gauche
Trèfle droit
COMMENTAIRES SUR LE CHAMP DE FORME
On peut lire en fin de Notes 1 une étude consacrée à un champ de torsion assez particulier entourant notre Terre. Ce champ déploie à la surface du globe sous forme de spirales monochromes l'ensemble du spectre des couleurs de forme proposé par Chaumery et de Bélizal. Chaque couleur semble émerger du pôle Sud pour rejoindre le pôle Nord. Il se trouve que ce champ est fermement ancré au soleil, de sorte que la rotation du globe fait que chaque point de la planète est visité par toutes les couleurs dans l'espace des 24 H du jour. L'article cité précise toutes les modalités assez complexes (en raison de cette forme spiralée) de leur propagation à la surface du globe. À vrai dire nous avons découvert cette structure en étudiant la sphère, concrètement une boule de bois, pour en inférer ensuite de son extension à la planète.
Ce choix se justifiait puisqu'on avait remarqué que la situation astronomique semblait se répercuter instantanément à la surface de la sphère étudiée, congruence riche d'enseignements mais totalement déstabilisante pour l'opérateur. Comment cela se pouvait-il ? Nous espérions encore au moment de la rédaction de cette première communication pouvoir nous en remettre, assez naïvement il faut dire, à la science de la dynamique pour nous l'expliquer, mais aujourd'hui nous pensons plus prosaïquement qu'il faut plutôt commencer par prendre en considération les propriétés topologiques de la sphère, ce qui nous amène à proposer quelques réflexions sur le champ de forme.
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Dans son dernier ouvrage De La Foye présentait les ondes de forme en faisant tourner un crayon sur une table. L'analyse de la situation le conduisit à dégager une structure intangible qui se maintient lorsqu'on fait suivre au crayon la ronde des azimuts. Ce dessin extrait de son livre "Introduction à l'étude des Ondes de forme" résume la situation :

Les mots-témoins en hébreu sont pour l'électromagnétisme et ses composants
L'environnement proche du crayon s'anime sous l'effet de la mobilisation d'un azimut. Sur ce schéma on voit que des polarités apparaissent, la verticale est (deux fois) mise en valeur ainsi que l'axe Nord-Sud, une couleur est "émise". On traduira : un intercepteur localisé (le crayon), le champ de gravité (la verticale), l'axe de rotation (qui définit le méridien local), toutes caractéristiques se rapportant à la planète. Un champ de forme serait ainsi potentiellement disponible à tout instant en tout point du globe. De La Foye le nommait champ de forme naturel.
Le schéma indique que l'éveil de couleur suscité par la pointe taillée du crayon peut se détecter sur l'axe virtuel (horizontal) Nord-Sud passant par son extrémité non taillée. Ces deux points "cardinaux", jalons de l'axe des "émissions", correspondent aux azimuts associés aux couleurs Vert et V¯. Vert est la seule onde de forme qui y soit définie dans ses deux modes d'expression (i.e. différencié ou non). V¯ n'y partage que sa forme indifférenciée, le crayon pointant alors plus précisément le Sud. Lorsque le crayon est remplacé par un cercle, fil de cuivre par exemple, c'est la totalité du champ de forme naturel qui se trouve alors mobilisée par la forme. Passant au disque puis à la boule, la densité de matière aidant, les couleurs vont prendre du volume au point d'investir le proche espace de l'objet pour venir lui faire un halo. À ce stade les couleurs ne s'extériorisent pas selon des plans irradiant depuis l'axe des pôles comme on aurait pu le penser mais dessinent plutôt des drapements en volutes dessinant des spirales régulières aisément repérables à la surface de la boule (cf. Carnet précédemment cité).
Sur la boule les deux Vert (V et V¯) en mode indifférencié sont diamétralement opposés au niveau de l'équateur. Le plan contenant la verticale locale et le diamètre de leurs positions pointe en permanence vers le soleil. Ce plan contient le vecteur champ de pesanteur du Soleil. La situation ne s'est guère modifiée si l'on considère celle du crayon sur la table car nous retrouvons un intercepteur, la boule, un champ de pesanteur, élargi à celui du soleil, et l'axe des pôles d'où sourdent les spirales. Tout se passe comme si passant du plan du crayon au volume de la boule les références du champ de forme naturel trouvaient d'autres points d'appui hors de l'espace clos du globe. Dès lors on pourrait considérer que boule et planète sont logées à même enseigne et qu'il n'y a pas lieu de s'étonner de voir une simple boule résonner à l'unisson de la planète.
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Il est toujours intéressant de disposer de mesures. Voici, à l'aune de notre Trèfle-unité (Ø 8 cm, fil de cuivre soudé Ø 2 mm isolant compris), quelques références d'appréciation globale prises à la mi-journée par beau temps calme :
— la Terre est mesurée 24,
— le Soleil 40,
— le disque équatorial dont nous nous servons au quotidien 4,
— la spirale Vert sur la boule est 2 ainsi que celle qui court à la surface de la planète, mesure prise au moment de son passage en local. La boule étudiée est 2.
Le champ solaire a donc largement le potentiel nécessaire pour influer sur celui de la Terre.
Cet exemple très simple d'interaction entre deux corps célestes mis en évidence grâce aux émissions de forme offre quelques lumières sur la façon dont deux champs de torsion peuvent s'influencer. Le champ des spirales est terrien au sens que sa structure repose sur certaines caractéristiques fondamentales de la planète, mais il est aussi solaire en ce sens qu'il porte la marque de la puissance supérieure du champ de gravité de l'étoile qui le fige et l'emprisonne dans un ancrage implacable. On peut souligner que la contrainte sur le champ terrestre s'exerce suivant la ligne de pesanteur du champ de gravité solaire. Dans cette optique la forme spiralée qu'incarne la réaction terrestre se déduit tout simplement des propriétés topologiques d'une sphère en rotation. Prenons l'exemple d'une pomme que l'on voudrait peler d'un seul mouvement à partir du pédoncule. La pelure d'un seul tenant que l'on obtient peut être regardée comme symbolisant les spirales qui parcourent la surface du globe. En posant le champ de gravité solaire en lieu et place du couteau à l'œuvre sur le globe en rotation, nous voyons sa confrontation avec le champ terrestre s'extérioriser dans le déploiement de toutes les couleurs du champ de forme naturel ! Cependant l'analogie ne vaut que pour un droitier et une pomme tournant dans le sens anti-horaire. Un gaucher ne saurait en aucun cas réaliser des spirales respectant le sens de torsion voulu. En définitive la polarisation de l'espace décide du sens des spirales.
Faut-il chercher une raison particulière à ce que ce soit à la couleur-émission Vert qu'échoit le privilège de porter le sceau du soleil ? Nous avons relevé sa spécificité vis-à-vis des autres couleurs par sa dépendance quasi ontologique à l'axe fondamental Nord / Sud du champ de forme ambiant. Est-ce une raison suffisante ? On voit sur le schéma que cet axe sépare les polarités apparues suite à l'installation du crayon sur la table. Les sens de torsion des champs des couleurs indifférenciées s'ordonnent aussi selon cet axe, et de même pour ce qui est des phases du mode différencié. Vert indifférencié se place donc au centre de toute émergence du champ de forme naturel. Dès lors le Soleil n'a pas le choix de la couleur, il s'en accommode pour ainsi dire. L'implication du Vert dans la création de la duellité partout présente au cœur de chaque champ de torsion venant s'ajouter au rôle qui lui est assigné ici pourrait lui faire accéder à bon droit à une célébrité équivalente de celle du V¯, si ce n'est pas la supplanter, ce dernier n'apparaissant plus dès lors que comme l'envers de celle-ci !
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L'IMPULSION DU CENTRE DE LA GALAXIE
L'hypothèse que l'emprise du Soleil sur notre planète puisse s'exprimer par le truchement du champ de torsion lié à sa masse semble dans sa simplicité correspondre à la situation. Garde-t-elle dans son principe toute sa pertinence lorsqu'on étend son champ d'application ? La curiosité incitait à remonter le fil de la gravité depuis la Terre et le Soleil pour aborder la Voie Lactée où le phénomène gravifique prend une autre dimension. On peut envisager deux points de vue.
De part sa position dans un bras de la galaxie notre étoile subit à son tour la loi d'une force de pesanteur plus puissante que celle qu'il peut déployer en son propre. S'en suit-il une création de volutes spiralées à l'image de l'empreinte qu'il laisse sur notre planète ? La durée de la rotation sur lui-même est bien plus longue et de plus différenciée selon la latitude, la vitesse de son déplacement par rapport au Centre Galactique (CG) est bien plus élevée que celle de la Terre sur son orbite. Si l'existence d'une structure spiralée l'enveloppant se trouvait fondée, d'autres facteurs pouvant intervenir par ailleurs avec le changement d'échelle, il y a fort à parier que son allure soit bien différente de ce que nous voyons sur Terre. Mais délaissant cette quête nous avons préféré suivre le fil qui nous mène droit au centre de gravité (CG) de la galaxie. Sans chercher trop loin nous avons testé son passage à notre méridien local. Il se trouve que ce transit permet de mettre en évidence, le temps de quelques minutes, un "signal" composite quelque peu déconcertant tant dans ses effets que dans sa composition. La nécessité de décaler quotidiennement de quatre minutes le moment de l'observation du phénomène ne perturbant en rien sa réception, les observations finissant par s'accumuler au fil des jours dans une belle redondance, il ne pouvait être question de hasard heureux quant à cette détection.
Nous étant engagés au quotidien dans son observation, nous cherchions cependant à en tirer quelque signe plus consistant que le simple constat de sa réalité. La chance nous a souri en regardant du côté des aimants. Nous avons découvert que les champs de torsion associés à leurs pôles sont saisis d'une importante inflation tant en volume qu'en intensité lorsque ce "signal" agissait. Les cylindres de duellité qui leur sont intrinsèquement concomitants participent du phénomène. Cette impulsion qui nous vient du ciel, que l'on pourrait nommer Impulsion des Etoiles (IE), touche progressivement l'ensemble de la planète et ses habitants du simple fait de la rotation du globe sur lui-même. L'horaire de son passage avance d'un jour sur l'autre de quatre minutes (à quelques secondes près). On pense, si l'on nous passe l'expression, à un coup de "speed" donné localement chaque jour au magnétisme de la planète, ceci dit un peu abusivement puisque nous parlons ici plus précisément de ses champs de torsion.
Si l'on écarte l'usage de l'électricité et la volonté humaine pour l'amplification d'un champ de torsion, un moyen simple existe pour ce faire qui consiste à rapprocher différents champs de sorte à ce que leurs interférences conduisent à une solution satisfaisante. Le plus trivial mobilise de fortes masses de matière, on l'avait déjà compris dans l'antiquité. Néanmoins bien d'autres mélanges de champs sont tout aussi efficaces. Par exemple l'émetteur Tétârd présenté au précédent Carnet grandit de façon impressionnante le volume du champ d'une boussole ordinaire pour peu que nous les rapprochions. Tout bien considéré nous n'avons pas tergiversé bien longtemps pour en inférer que l'impulsion IE concrétise l'intrusion d'un champ de torsion d'origine sidérale dans l'environnement terrestre, avec bien entendu interaction avec les champs de la planète. Cependant la question qui se pose est de savoir s'il se rapporte bien à la gravité, l'énorme distance nous séparant du centre de la galaxie laissant planer un doute, doute aggravé lorsqu'on considère sa cible apparemment privilégiée : les champs de torsion du magnétisme. Quel peut être le point commun entre magnétisme et gravité ?
D'un autre côté, la Terre étant indéfectiblement soumise au premier chef à l'empire du champ de gravité du Soleil, il semblait naturel de chercher à déterminer la présence éventuelle d'un "signal" supposé de même type en provenance de notre étoile. Une autre bonne raison de le faire tenait dans la présence de V¯ dans le signal, présence à notre sens parfaitement incongrue s'agissant de gravité. Il fallait vérifier ce qu'il en était d'un éventuel signal solaire. C'est ainsi que parallèlement au suivi du CG nous nous sommes intéressés aux culminations du Soleil définies sur son transit par corps au méridien. Et en effet le soleil dispense de son côté lorsqu'il est au plus haut dans le ciel une impulsion agissant de façon tout à fait semblable sur les champs de torsion du magnétisme terrestre ! Si son impulsion est bien le fait de la gravité, il faut peut-être parler en toute rigueur du barycentre du système solaire qui ne se confond pas avec le centre de masse de l'étoile, ce qui complique quelque peu les choses. On trouve sur Wikipédia une image de la dérive du barycentre autour du centre du Soleil pour les années allant de 1945 à 1995. On s'aperçoit que cet écart peut dépasser le degré, soit quatre minutes de temps sidéral. Ceci doit se répercuter d'une façon ou d'une autre sur les observations. Nous ne savons pas ce qu'il en est de nos jours à cet égard. Quoiqu'il en soit nos observations du soleil (ou du CG) ne montrent pas un centrage rigoureux du signal sur le moment précis (calculé) de la culmination de l'astre mais simplement une très forte tendance à faire coïncider maximum d'intensité et passage au méridien.
Cette apparente communauté d'action sur les champs de torsion du magnétisme était choquante venant de deux acteurs si différents. Les aimants vont nous permettre d'y voir plus clair. Concrètement nous avons choisi une boussole comme objet d'étude. On peut suivre sur les fiches ci-dessous les mouvements du champ de torsion de la boussole dans l'axe de l'aiguille côté pôle nord. Les variations sont relevées chaque minute (points noir). L'opération est assez délicate à réaliser du fait de l'éveil d'un champ CED à chaque approche de l'aiguille (voir Notes 4 pour bien comprendre le problème). Or nous sommes amenés à travailler assez près de la boussole. Ne pas en tenir compte conduit à des relevés erratiques. L'heure du transit du CG se calcule à partir de l'ascension droite du jour de γ le point vernal (αγ) à 0H TU, de celle du centre de la galaxie (αCG) dans sa détermination la plus récente (Wikipédia) et de la longitude du lieu d'observation. Les éphémérides utilisées sont celles de Connaissance des Temps pour 2024.
05
06
07
05
06
07
Côté gauche les passages du CG les 5, 6 et 7 septembre 2024, côté droit les culminations du Soleil les mêmes jours. Le trait horizontal au bas de la fiche est l'axe du temps; il marque également la limite naturelle nord du champ de torsion de la boussole au repos. Le trait rouge positionne l'instant précis calculé du passage de l'objet observé dans le plan du méridien. N.B. : Tous les graphiques de l'article sont à même échelle.
On se rend compte au premier coup d'œil de la diversité des réactions de l'aiguille d'un jour sur l'autre, que ce soit du côté du Soleil ou du CG. On sait l'importance de la météo dès lors qu'on évoque un champ de torsion mais ici, sur l'ensemble de nos observations, nous n'avons trouvé aucune corrélation flagrante avec le temps qu'il faisait et l'amplitude ou l'allure prise par le CT de l'aiguille, sans qu'il soit question pour autant de gommer son influence. Ces dates sont intéressantes en ce sens qu'elles encadrent un moment critique dans la litanie des relevés journaliers. En effet l'instant exact (calculé) du franchissement du méridien qui jusque là précédait celui du maximum d'expansion lui succède désormais. On peut situer le moment du basculement dans la matinée du 6 septembre. L'oscillation se reproduit les 25 / 26 septembre puis à nouveau vers le 5 octobre.
Il semblerait que la Nouvelle Lune ait sa part dans ces mouvements néanmoins bien trop complexes pour que nous puissions les démêler ici. Mais le plus intéressant n'est pas là, c'est que, hé oui, ce mouvement de décalage se produit tant pour l'impulsion originaire du Soleil que pour celle issue du centre de la galaxie ! On est conduit à reconnaître que cela ne peut tenir que de la planète elle-même et non des signaux reçus ou de leurs sources. On trouve d'ailleurs un indice qui abonde en ce sens lorsqu'on compare les durées de ces impulsions d'origines si différentes : on constate qu'elles se manifestent l'une et l'autre quasiment dans la même durée, qui plus est développant le même scénario. Ainsi pour en saisir l'effet sur la planète il s'avère nécessaire de s'en remettre en premier lieu aux seules conditions terrestres.
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Nous avons commencé par analyser le champ de torsion de l'aiguille aimantée lors d'une impulsion l'IE. Chaque transit laisse localement des traces que l'on peut relever sur empreinte papier. Voici une épreuve enregistrant un passage du Centre galactique au méridien. Nous n'avons pas jugé utile de publier les empreintes des culminations du soleil qui répliquent en tous points celles du CG. Ceci nous a conduit sur la piste d'un CT très particulier présent au niveau planétaire. De fil en aiguille l'inventaire des champs à ce niveau s'est étoffé de sorte qu'une interprétation vraisemblable du phénomène a fini par prendre forme.

L'épreuve présentée ci-dessus est réalisée avec la boussole posée au milieu d'une feuille A4. Une duellité (Ts) la couleur Vert et Magie occupent conjointement toute la surface, visiblement insuffisante pour les contenir dans leur entier, accompagnés d'Indigo ou d'Orange (les couleurs ordinaires du CT du magnétisme) et des deux polarités (+) et (–) tandis que V¯ dessine un agrandissement de l'aiguille, esquissée par les points noir. Ce mélange très particulier évoque immanquablement le champ Vertical (CV) découvert à l'occasion de l'étude de l'interaction de deux Trèfles perpendiculaires Cependant, bien que disposant des mêmes ingrédients, le champ IE qui nous occupe ici présente certaines différences d'expression au point de vouloir écarter a priori toute identification entre eux. Par exemple la différence la plus cruciale, doublement paradoxale, la plus étrange, tient au statut de ces composants. La nécessité d'en passer par la médiation d'aimants, plutôt voués à les renvoyer en "délocalisation" et non à les en exhumer, ou d'artifices comme la prise d'empreinte afin de parvenir à saisir leur présence les démarque clairement. Cependant, nous verrons plus loin que IE partage avec le champ V le noyau essentiel de sa structure : un conflit de polarités fondé sur la topologie des CT (voir Carnet de notes 5 ).
Dans le monde des objets le champ de torsion d'un aimant droit interpelle par sa structure absolument unique. Il se présente comme l'assemblage de deux champs, non pas façon Cd champ dominant enrobant Cc champ complémentaire, ce qui est le propre des objets, mais bel et bien comme l'association de deux égaux, évoquant plutôt un couple Ts (Td + Tg). Autre particularité : les deux acteurs, bien que spatialement séparés, mais tangents, ont fusionné leur champs de duellité à leur point de contact. On trouvera au Carnet de notes 2 une description sommaire des champs de torsion de l'aimant droit.
Sous l'impulsion venue du ciel le champ de duellité de la boussole subit une inflation extraordinaire. Les fluctuations relevées sur les fiches suivent uniquement la dilatation horizontale du champ de torsion nord de l'aiguille. Le champ de duellité de l'aimant, que l'on reconnaît facilement à sa couleur Vert, suit fidèlement le mouvement, avec retard cependant. Il finira par rattraper le champ de l'aiguille à l'instant précis de l'acmé. La hauteur de son cylindre atteint alors 5O cm (2x25), tandis que le rayon de sa base se confond avec la limite extrême atteinte par le CT de l'aiguille. Quel contraste avec ses dimensions habituelles : 2 cm de hauteur et un diamètre ne dépassant pas 0,5 cm. Les 12 et 21 septembre, jours des maximum de dilatation, le rayon monte à 35 cm. Le volume initial du cylindre est alors multiplié par près de quatre cent quatre-vingt dix mille ! Nous parlions d'un coup de "speed", un euphémisme semble-t-il.
Cependant sitôt le maximum d'impulsion passé il régresse accompagnant le retour du champ nord à sa place. Il est intéressant de constater que si ce dernier revient sans tarder sur ses marques habituelles, il faut encore patienter près d'une heure pour voir le champ de duellité retrouver charge et dimensions normales. Comment expliquer un tel écart entre l'étirement relativement modéré des CT attachés aux pôles magnétiques de l'aiguille et la dilatation tout à fait exagérée de leur associé ? Certes leurs natures diffèrent (Type 1 versus Type 2), ce qui explique partiellement la différence de réactions mais on doit également soupçonner l'intervention d'un champ de forte charge au cours des transactions ayant lieu pendant le transit. Un champ CED serait un bon candidat.
Les mesures sont éloquentes. Par exemple l'intensité du CT de la boussole mesurée 1 (un) au repos passe à presque 200 (deux cents) au maximum d'effet de chacune des deux impulsions. En comparaison, en dehors de tout temps d'impulsion, un magnet est 5, un aimant puissant de haut-parleur à 500, un autre plus puissant monte à 950. Que penser de cette ridicule aiguille de boussole qui voit ses champs de torsion venir flirter avec de telles valeurs ? On notera qu'il faut disjoindre l'intensité du CT d'un aimant de la puissance de son champ magnétique.
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On peut déduire des caractéristiques physiques de la planète, à savoir sa masse et la rotation de celle-ci, la présence de deux CT qui combinés vont créer le pseudo champ V. La rotation du globe sur lui-même crée un CT, que nous nommerons Champ d'Inertie (CI), dont l'axe de polarisation se confond avec l'axe de rotation (voir ici). La masse introduit la gravité. La verticale du vecteur de pesanteur définit localement la direction de sa polarisation. C'est ainsi qu'en tout point du globe les axes de polarisation de ces deux champs sont coplanaires dans un plan méridien, de sorte que les conditions nécessaires pour la formation d'un champ V sont bel et bien réunies. Compte tenu de l'origine de ses axes de polarisation nous le nommerons CCP (champ du conflit des polarisations) pour le distinguer d'un champ né de Trèfles. Ses axes, strictement parallèles au niveau des pôles et perpendiculaires à l'équateur, forment avec l'axe de rotation un angle défini par la latitude. Nous postulerons, les mêmes causes produisant les mêmes effets, que les éléments constitutifs de ce champ sont ceux d'un champ V.
Son immersion dans le champ magnétique terrestre semble assez efficace (pour le moins à notre latitude) pour qu'aucun de ses composants n'apparaisse dans l'ambiance au niveau de la surface de la planète mais, différence essentielle par rapport à un champ V de Trèfles, aucune nocivité ni polarité (+) ou (–) ne viennent les remplacer dans l'environnement (cf. l'étude citée). Il faut l'intervention extérieure du champ d'impulsion IE pour pouvoir les détecter, mais l'effet de cette intercession à de quoi surprendre puisqu'elle n'instaure que très imparfaitement leur restitution. Cette description de la situation semble cohérente mais n'explique rien.
Dans son principe un champ CED (champ d'extension des duellités) établit, au sein d'un champ de pesanteur donné, un lien de duellité entre toute matière concrète en mouvement et son environnement, entre les duellités respectives en présence pour être précis. Éphémère, il s'efface complètement dès l'établissement d'un équilibre statique entre les corps en présence (cf. Carnet 4). Le champ CED créé par la relation Terre - Soleil s'exprime à l'évidence perpétuellement du simple fait de la révolution de la Terre dans l'espace de gravitation du Soleil. Le cordon (le lien) de duellité qui s'établit entre la planète et l'étoile suit en permanence le chemin le plus court entre les deux corps. Nous parlons de cordon, stade préliminaire à la fusion des duellités, car il semble bien que les champs de duellité du Soleil et de la Terre ne soient pas en contact direct, sans doute du fait de la distance existant entre les deux corps.
Bien entendu il faut élargir au champ de gravité de l'univers tout entier l'établissement de ce type de relation. La qualité de la liaison qui se crée entre la Terre et toute masse concrète cosmique sera fonction de la quantité de matière en jeu, de la distance et de leurs mouvements. Lorsque le chemin emprunté pour établir le contact aboutit / émerge dans un plan méridien, les deux champs (CED et CCP) sollicités vont réagir en réponse à ce qui vient du cosmos. Il n'est pas douteux que la liaison avec toute la matière peuplant l'univers s'établisse pour l'essentiel à bas-bruit, mais le devant de la scène est occupé par le Soleil, le cortège des planètes et quelques galaxies. Cette universalité du réseau de liens tissé par les champs CED n'est pas sans évoquer les idées d'E. Mach.
Tout champ cosmique qui aborde la planète doit donc se confronter à CCP proprement terrestre et au champ CED qui s'établit ipso facto avec l'astre au méridien. Les observations montrent que la Terre n'est pas une planète perdue dans l'espace ouvrant grand la porte à tout champ de torsion croisé sur son chemin, mais que tout au contraire elle négocie chacune de ses rencontres. La combinaison des champs CCP et CED avec la rotation du globe sur lui-même en est le moyen, les réactions des aimants en sont le symptôme, le plan méridien représentant le seuil à franchir. Nous avons ici avec le Soleil et le CG deux exemples indiquant qu'à défaut de les éviter et les bloquer elle parvient à en modérer l'influence. Si l'on en juge de nos observations, l'ouverture que leur laisse la rotation ne dure qu'une petite poignée de minutes, en moyenne seize minutes desquelles on peut ne retenir que les six à sept minutes d'effet maximum, voire un peu moins. Les observations effectuées en hiver, particulièrement début janvier lorsque la vitesse de la Terre sur son orbite est maximum montrent un raccourcissement des temps de transit qui avoisinent alors les dix minutes.
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Notre recherche sur les chemins de la gravité avait débuté dans l'idée d'étayer l'hypothèse de l'origine gravifique du champ spiralé qui entoure le globe. La démarche entreprise a mis en lumière la formidable réaction du magnétisme terrestre. Dès lors ne serait-il pas tout aussi légitime d'invoquer une participation du rayonnement électromagnétique au phénomène ? Mais les arguments en faveur de la gravité semblent l'emporter, et l'on sait qu'à l'échelle du cosmos la force de pesanteur est gagnante. Il est possible que le moment de l'écart maximum du barycentre du système solaire de la surface du soleil puisse un jour présenter l'opportunité de trancher sur pièces quant à l'importance respective à concéder à chacune de ces deux sources.
Ne souhaitant pas attendre cet hypothétique moment nous avons élargi le champ d'investigations pour nous intéresser à la Lune, aux planètes et même à M31 la galaxie d'Andromède. L'observation des transits de la Lune prouve que la seule gravité suffit à reproduire les réactions du champ terrestre à l'image de celles suscitées par le Soleil ou le CG, sans que leurs intensités n'atteignent cependant, et de loin, les leurs. Il en va de même s'agissant des transits des planètes, si l'on en juge là aussi des mesures effectuées sur la boussole. La masse est ainsi clairement désignée pour constituer le facteur prépondérant régissant la réaction terrestre (cf. Annexes).
M31 se présente comme notre plus proche voisine. Bien que situées à plus de 2,2 .10 ⁶ al l'une de l'autre, les deux galaxies sont en prise gravifique directe, les calculs montrent même qu'elles sont destinées à se collisionner tôt ou tard. Aussi il ne nous a pas semblé totalement incohérent de nous y intéresser. Par extraordinaire il est possible de réaliser une empreinte papier de son transit au méridien où l'on voit que son signal sur le champ de la boussole reproduit en tous points ce qui est observé avec le soleil ou le CG !
On ne saurait donc douter que toute sollicitation exogène au système solaire, pour peu qu'elle soit assez puissante, ne puisse susciter l'éveil d'un champ CED. Nous avons pu en repérer quelques exemplaires apparus au hasard de nos tâtonnements, sans pour autant pouvoir malheureusement en discerner la source de façon sûre. Nous plaiderons l'indulgence du lecteur à ce sujet n'étant ni astrophysicien ni astronome, n'en possédant ni la science ni l'équipement. Repérables par l'ascension droite au méridien local au moment du maximum d'intensité, on les voit se développer selon un scénario tout à fait comparable à ceux que nous connaissons déjà, bien que parfois un peu écourtés. Dans notre atlas de constellations galaxies, amas globulaires, et même étoiles purent ainsi être distingués sur le fond du ciel de par leurs ascensions droites plus ou moins proches de celles tirées de l'observation, citons par exemple l'amas de galaxies NGC4697 de la Vierge (voir Annexes). Néanmoins dans notre esprit il ne s'agit là que de paramètres de position faisant office de jalons que nous espérons utiles à quiconque voudrait s'adonner à une recherche mieux ciblée.
Toutes les analyses réalisées à l'occasion de ces observations répertorient sans failles la même structure reposant sur les mêmes ingrédients, la couleur Vert, Ts, V¯, Magie et les polarités (+) et (–) (en ignorant les couleurs propres au champ de l'aiguille). Il n'y a que l'amplification du volume du champ de la boussole pour en marquer certaines distinctions, mais si à l'intérieur du système solaire la hiérarchie des masses est encore respectée selon ce qui s'observe au niveau de la boussole, ce n'est plus le cas avec les galaxies qui s'alignent sur le Soleil à en juger de la réaction terrestre. Comment le comprendre ? Présupposer l'équanimité de la planète vis-à-vis de l'impulsion du Soleil ou d'une galaxie semblerait une gageure s'il n'y avait pas l'évidence d'observations suffisamment éloquentes pour le signifier. Faut-il invoquer une question de distance, auquel cas l'action de M31 devrait se distinguer de celle du CG, ce qui n'est pas le cas. La compréhension de ce paradoxe passe par un examen plus précis de la réaction de la Terre face aux impulsions du ciel, mais il y a peu à dire. L'uniformité des réponses de la boussole à l'entrée en jeu d'une impulsion de force au moins égale à celle du Soleil évoque nécessairement l'œuvre d'un crible, espèce de soupape de sécurité adaptée à ce type de sollicitation. La relation Terre-Soleil semble même en définir la norme. Ce filtre, fruit d'une association heureuse CED / CCP, se définirait sur le puits de gravité local le plus attractif, en l'occurrence ici celui du Soleil. En définitive nous ignorons tout du champ IE, générateur putatif de l'impulsion, puisque nous ne l'appréhendons qu'au travers du filtre des champs premiers de la Terre. En dernière analyse IE n'est que l'expression de la collaboration de CED et CCP.
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Notre toute première question reste pendante : quid de l'émergence du magnétisme dans un contexte qui paraît ne relever que de la gravité. Le hasard a voulu qu'un blocage de l'aiguille de la boussole ait fait disparaître sa susceptibilité aux "impulsions cosmiques" ! N'est-il pas quelque peu inattendu que celle-ci ne repose dans le fond que sur sa liberté de mouvement et non sur ses propriétés magnétiques ? Mais, précisément, pour le coup le lien avec la gravité devient limpide. Le mouvement perpétuel de l'aiguille répondant aux sollicitations incessantes du champ magnétique terrestre détermine à tout instant la formation d'un champ CED lui-même saisi par celui bien plus puissant qui s'éveille à l'approche du plan méridien par tout "astre", de sorte qu'il n'y a plus lieu de s'étonner de l'amplitude hors normes de son champ de duellité dans ce moment, le magnétisme n'y prend aucune part directe si ce n'est d'offrir à V¯ un terrain d'expression, bien restreint en l'occurrence.
Le champ CED apparaît comme le maître du jeu dans la réponse que propose la Terre face aux défis du ciel. La chronologie des élongations des différents champs en mouvement autour de l'aimant de la boussole pendant le transit semble le désigner à cet emploi. K Sh Ph / Magie accompagne la progression du champ de torsion dès le début du transit, plus précisément on doit même considérer que son apparition signale le début de l'interaction des champs. Spatialement K Sh Ph semble émerger du petit cylindre de duellité situé au cœur l'aimant et se développe pendant une minute ou un peu plus. Ayant à ce point suffisamment grossi pour atteindre la limite du CT ce dernier, semblant entraîné, entame à son tour sa croissance et le tandem poursuit de conserve son chemin. V¯ suit mais bien plus lentement, et encore plus lentement le champ de duellité (Ts) de l'aiguille et sa couleur Vert. Bien qu'accélérant à l'approche du moment de l'acmé, le champ de duellité parvient bon dernier à rejoindre ses partenaires, parachevant leur réunion au plus haut point d'élongation du champ de torsion de l'aiguille. Cet instant signe aussi le début de leurs régressions. Rappelons la lenteur toute particulière de la duellité de l'aimant à regagner sa position autour de l'axe vertical de l'aiguille, alors qu'en dehors de ces périodes d'inflation le champ CED produit par un simple déplacement de la boussole s'efface en une dizaine de secondes accompagnant le retour de sa duellité à ses proportions habituelles.
Les métamorphoses de la situation des CT au niveau local sous l'action conjointe de CCP et CED sont délicates à saisir. Si le sort de la paire de polarités (+) et (–), restituées dans l'ambiance le temps du transit, est clair il n'en va pas de même en ce qui concerne les autres champs. Bien que tirés de leur relégation en virtualité V¯ Vert Ts et Magie ne sont pas pour autant accessibles dans l'ambiance. Il faut en passer impérativement par l'emploi d'un artifice (ici l'aimant) pour y accéder. Rappelons qu'une propriété de l'aimant tient dans sa capacité à "délocaliser" les composants d'un champ V en créant une bulle de "vide" autour de lui (Carnet 5). S'il est difficile d'admettre que le pouvoir de "délocalisation" qu'exerce l'aimant se soit renversé en son contraire comme l'invite à le penser la prise d'empreinte présentée plus haut, il paraît plus vraisemblable d'y voir l'effet d'un jeu de "force" entre champs de torsion qui reste néanmoins parfaitement hermétique si l'on s'en tient aux observations réalisées jusqu'ici. Pourtant il semble bien que la conjugaison de ces deux points de vue puisse proposer une issue à notre curiosité.
Dans la mesure où nous disposons de moyens capables de créer des champs CED relativement puissants, bien que sans commune mesure avec ceux générés par les transits, la tentation était grande d'essayer de simuler au moins statiquement l'irruption d'une impulsion cosmique dans le CT terrestre. CED étant placé en première ligne lors de l'arrivée d'une impulsion, nous avons donc placé la boussole dans le champ de duellité obtenu en rapprochant deux couples Ts :

Tous les composants du champ CCP hormis (+) et (–) apparaissent autour de la boussole sitôt son installation au sein de la duellité des Trèfles. Cette petite expérience qui se fait en l'absence d'impulsion met le doigt sur le rôle central de la duellité dans le dévoilement des éléments de CCP, tandis que l'absence des polarités (+) et (–) indique que le mouvement de la planète dans l'espace doit être pris en compte pour bien saisir le rôle du champ CED planétaire à la réception d'une impulsion. Elle met aussi en lumière le double jeu de l'aimant selon le champ qui le stimule. Pour le dire succinctement : envoi en virtualité - délocalisation avec CCP (champ V), extraction de celle-ci avec CED.
Remarque : dans le cadre de cette manipe un aimant immobile s'entoure de V¯ et des autres composants de CCP mais seulement de façon éphémère au cours des deux première minutes qui suivent son installation dans la duellité des Trèfles, le temps que le champ CED qui vient d'être créé fasse son office.
Quid cependant de ce qu'il en est de V¯. Son attachement à la forme concrète de la matière aimantée est d'une originalité proprement époustouflante. V¯ apparaît autour de tout aimant à l'occasion de l'intervention d'une impulsion cosmique à la condition sine qua non qu'il soit en mouvement dans son environnement, peu importe la nature de ce mouvement. L'espace qu'il occupe alors autour de l'aimant grandit au prorata du développement de l'impulsion. D'un autre côté des tests effectués sur des aimants en mouvement restent négatifs quant à une quelconque présence de V¯ à leurs entours en l'absence d'impulsion. Et si un aimant immobile voit son CT monter en intensité le temps d'un transit, son volume n'en est point affecté pour autant. L'impulsion du ciel agit sélectivement sur l'ensemble des champs de torsion du magnétisme sur Terre, qu'ils soient en mouvement ou pas.
Risquons une hypothèse. Il est toujours possible de prendre directement une empreinte de l'impulsion au moyen d'un cylindre disposé dans le plan méridien, pointé autant que faire se pourra dans la direction supposée de l'astre transitant afin de maximiser la taille de l'empreinte, le soleil s'y prête parfaitement. Et l'on verra sur l'épreuve obtenue que V¯ occupe à l'égal de Vert Ts et Magie l'intégralité de la trace recueillie sur le papier. On prendra note de ce que la forme canonique du cylindre (canonique du point de vue de la topologie des champs de torsion) est tout aussi efficace qu'un aimant en mouvement pour permettre sa détection. Nous avons évoqué plus haut la double implication du plan méridien dans la cohabitation CED - CCP, nous le trouvons en quasi organe de perception au cœur de la relation Terre-cosmos et à présent essentiel dans un acte de détection. Or V¯ "habite" le méridien comme nous l'avons indiqué dès le début du carnet. On peut donc considérer que son éveil soit tout simplement la réponse du champ de forme local au jeu complexe qui se joue entre CED CCP et l'impulsion du ciel. Si cette hypothèse correspond bien à la réalité elle révoquerait notre postulat qui voulait que CCP soit un champ V, invitant même à poser que le champ V de Trèfles ne serait qu'un cas particulier de champ CCP.
Le choix de la boussole pour objet d'étude s'est avéré judicieux au sens que la faiblesse du champ magnétique de l'aiguille aura permis implicitement une dilatation idéale de ses CT, mettant clairement en évidence tous leurs mouvements, facilitant ainsi grandement leur étude, et sans doute peut-on aussi mettre sur le compte de cette faiblesse la tournure quasi "picturale" prise par le champ V¯ dans son attachement à l'aiguille. On sait que le magnétisme naturel résulte de l'alignement des spins intrinsèques des matériaux constitutifs de l'aimant, dès lors pourquoi ne pas considérer ce subtil et curieux attachement de V¯ à la forme concrète de l'objet comme l'image à l'échelle macroscopique du processus d'ordre quantique de recréation instantanée et perpétuelle de la matière aimantée ?
ANNEXES
— Dans la présentation de son schéma De La Foye ne précise pas que, s'agissant du "Nord", il évoque en fait un Nord de forme. Il avait déterminé que le méridien de forme était décalé du méridien magnétique de 5° vers l'Ouest, ce dernier étant à son époque lui-même décalé de quelques degrés vers l'Ouest. Ces dernières décades la dérive du pôle magnétique vers l'Est a fait que sous nos latitudes le méridien magnétique s'est rapproché du méridien géographique au point de le chevaucher puis le dépasser, de sorte qu'à présent il faut le chercher quelques petits degrés vers l'Est. La dérive ayant toujours cours il se trouve qu'il est nécessaire de devoir vérifier régulièrement sa position. Néanmoins de nos jours le petit écart d'orientation que l'on créerait en se fondant sur le pôle géographique ne semble pas avoir grande incidence au niveau où nous travaillons.
— En l'absence de stimulation, le CT de l'aiguille de la boussole mesure en direction du Nord 10 cm de long. Nos relevés se contentent de mesurer les mouvements horizontaux de son extrémité côté nord. Typiquement cela commence par cinq minutes d'un allongement assez conséquent, suivies de sept minutes plus tranquilles qui mènent à l'acmé, puis ce point atteint la régression est rapide brutale et s'achève en trois cinq autres minutes. Cela se voit clairement sur les relevés. Le tout s'opère en général de seize à dix-sept minutes, mais ce peut être un peu moins ou un peu plus selon la source.
— Une exploration superficielle de la voûte céleste a permis de détecter une grosse vingtaine de sources d'impulsion, le système solaire avec ses planètes en est pour un peu moins de la moitié. Or chaque impulsion suscite une réplique lors de son passage aux antipodes du méridien local. Il convient donc de doubler ce nombre. Ces répliques, bien que d'un impact plus modéré, ne sauraient être négligées. À raison d'un temps d'efficience estimé à cinq minutes pour chaque impulsion, on peux estimer à près de quatre heures la durée des impacts cumulés sur une seule journée ! Ceci sans compter les impulsions dont nous ignorons encore l'existence. Les interactions avec le cosmos ne sont pas du tout anodines.
— Impulsions détectées :
α = 00 h 42 m...............(M31)
α = 01 h 42 m...............
α = 02 h 28 m...............(*)
α = 04 h 24 m...............
α = 05 h 20 m...............
α = 07 h 15 m...............
α = 08 h 10 m...............
α = 12 h 48 m...............(NGC4697)
α = 13 h 14 m...............(Spica)
α = 14 h 26 m...............(*)
α = 15 h 55 m...............
α = 16 h 48 m...............
α = 17 h 45 m...............(CG)
α = 19 h 46 m...............(Altaïr)
α = 20 h 49 m...............(NGC7000)
α = 22 h 44 m...............
— Objets célestes répertoriés dans les catalogues :
NGC4697... αNGC4697 = 12 h 48 m 36 s
M31........... αM31 = 0 h 42 m 44 s
Spica.......... ααVIR = 13 h 25 m 12 s
Altaïr.......... ααAQL = 19 h 50 m 47 s
NGC7000... αNGC7000 = 20 h 59 m 17 s
CG.............. αCG = 17 h 45 m 40 s
Sagittarius A* : αSgtA* = 17 h 45 m 40,04 s.
α ascension droite — Entre parenthèses : repères proches du méridien sur la voûte céleste — (*) Répliques (?)
— Les ascensions droites des impulsions sont celles du moment de la plus grande élongation du CT de l'aiguille de la boussole. Celles des objets répertoriés dans les catalogues viennent de Wikipédia. Or l'observation du Soleil et du Centre de la Galaxie CG dont les coordonnées sont bien connues montre qu'un décalage existe toujours entre le moment de l'acmé et l'instant théorique calculé du passage de l'astre au méridien. Le décalage pouvant atteindre plusieurs minutes (voir aussi les séries présentées en bas de page) un certain flou entoure nécessairement les positions des sources d'impulsion présentement découvertes.
Quatre centièmes de seconde d'ascension droite supplémentaires pour le trou noir super massif Sagittarius A* voisin du CG, soit 264.10⁻⁶ s de temps sidéral, impossible de distinguer l'un de l'autre au cours de nos observations.
— Nous avons testé le passage de quelques planètes au méridien. Chacune aura produit une impulsion sensible au champ de la boussole. La Lune est la plus modeste dans son action, l'amplification du champ nord atteint au mieux 11 cm centimètres. N'émettant le moindre rayonnement électromagnétique dans l'espace, si l'on excepte le reflet du Soleil, la puissance de son impulsion est semble-t-il directement liée à sa seule masse. Il en va de même avec Mercure et Vénus qui portent cependant toutes deux l'amplification du champ de la boussole à 14 cm. On note que leurs courbes de relevés sont un peu plus brèves avec un palier précédent le maximum quasi horizontal. Enfin les planètes possédant un champ magnétique comme Saturne et Neptune, mais aussi une masse nettement supérieure à celles des précédentes, provoquent un surcroît d'amplification par rapport aux planètes telluriques. Avec elles le champ de torsion nord est poussé jusqu'à 18 cm.
— Le Centre de la Voie lactée, défini en astronomie comme le centre de son mouvement de rotation, est donné dans les estimations les plus récentes pour être situé à 25800 al (année-lumière) du système solaire. Devant pareille distance la distance Terre-soleil, un peu plus de 8 minutes-lumière, est absolument insignifiante.
— En seize minutes de temps tout point du cercle de latitude 44°N se sera déplacé de 320 km (ou de quatre degrés) vers l'Est du fait de la rotation du globe. Pour le dire autrement, dans les cinq minutes précédant l'instant d'élongation maximale, la portion du parallèle 44° N recevant l'impulsion à plus de 97 % d'intensité maximum atteint les 100 km de longueur, soit plus d'un degré.
La Terre parcourt son orbite à la vitesse moyenne de 29,78 km/s, soit 8934 km en cinq minutes. L'avance journalière moyenne la Terre sur son orbite est de 1° d'angle, soit d'environ 12,5'' d'angle en cinq minutes de temps, à comparer avec les 32'' du disque solaire. Rayon de la Terre ≃ 6500 km.
Les observations effectuées en hiver, particulièrement début janvier lorsque la vitesse de la Terre sur son orbite est maximum montrent un raccourcissement des temps de transit qui avoisinent alors les dix minutes.
— Il convient aussi de signaler deux courtes étapes de contraction du champ, bien plus discrètes, en prélude et sortie du mouvement étudié. Elles n'ont pas été prises en considération ici du fait de leurs faibles ampleurs, cependant elles impactent le durée réelle du phénomène le rallongeant de quelques minutes.
— Des tests ont été effectués avec un gyroscope en faisant varier l'orientation 3D de son axe de rotation. Il est sous-entendu que l'on opère au sein du champ de torsion CI créé par la rotation du globe sur lui-même. L'absence de conflit avec l'axe de la Terre n'est possible que sous deux conditions : 1- axe de rotation dans le plan du méridien 2- rotation à droite (sens de visser). On en déduit que le sens de torsion du champ de rotation du globe CI est droit. Incidemment ceci rend plus compréhensible la naissance du mouvement des spirales évoquées plus haut (cf. Carnet de notes 1) au pôle sud de la planète puisqu'il faut s'y placer pour entrer en harmonie avec la rotation droite du globe.
— Exemples d'intensités ressenties lors des maximum d'impulsion :
Crassula |
Humain |
M31 |
CG |
Soleil |
Lune |
12-14 (0,2) |
160-190 (5) |
190-200 (1-2) |
190-200 (1-2) |
160-190 (1-2) |
80-90 (1-2) |
S'agissant de la plante et de l'humain on parle d'une mesure des champs de torsion associés à leurs propres champs magnétiques (CTm), et pour les corps célestes du champ de l'aiguille de la boussole (entre parenthèses les valeurs courantes). L'unité de mesure est toujours notre Trèfle-unité.
— Les CTm de l'Homme et des plantes sont saisis d'une inflation très forte pendant le temps d'un transit, et l'on peut penser sans trop se tromper qu'il en va de même pour l'ensemble des organismes vivants puisque le magnétisme est intrinsèque non seulement à la structure et aux mouvements des particules élémentaires formant la matière mais aussi aux mouvements des courants électriques et autres fluides qui parcourent les corps biologiques. Toute la biosphère est concernée. Il semblerait qu'en réponse à ces sollicitations proprement extra - ordinaires, et pourtant si banales après tout dans leur quotidienneté, l'Homme et la plante voient leur résistivité corporelle affectée le temps de l'impulsion. Pour quel impact ?
— Notre expérience se limite au parallèle de latitude 44° N. Le champ magnétique de la planète n'est pas homogène et cela peut conduire localement à certaines surprises. Au pôle Nord où le conflit CCP n'existe pas l'intensité du champ magnétique atteint sa plus haute valeur (60 µT), à l'équateur le conflit CCP est maximum et le champ magnétique le plus faible (30 µT). En France le champ serait de l'ordre de 47 µT. Si l'intensité peut être considérée comme relativement stable en dépit de quelques variations passagères, ce ne sera pas le cas des champs de torsion associés au magnétisme (CTm) que nous voyons susceptibles d'une grande labilité, comme ici très fortement dilatés, ou réduits en volume et intensité sous l'influence d'un champ Vertical. Quelques tests effectués avec des correspondants au Brésil et en Belgique suggèrent que l'intensité de ces champs au moment des transits semble proportionnée à celle du champ magnétique local.
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— Vue héliocentrique des principaux acteurs locaux de la gravité le 6 septembre 2024. L'image ne respecte pas les distances mais les seules directions. Il faut savoir que Jupiter est suffisamment massive pour que le barycentre du couple qu'elle forme avec le soleil soit à l'extérieur de ce dernier. Saturne est environ 3,34 fois moins massive que Jupiter et à presque le double de distance du Soleil.
https://fr.tutiempo.net/astronomie/vue-astronomique/systeme-solaire/
— Le 18 décembre 2024 les impulsions du Soleil et du Centre Galactique se chevauchent partiellement. On notera l'allure de la courbe de l'impulsion CG dans les minutes qui précèdent son maximum d'élongation, où le palier habituel se trouve bien écourté. Son maximum dépasse légèrement ceux des 12 et 21 septembre. Temps total : 28 minutes.

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Série du Centre galactique
du 28 août au 8 octobre 2024
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Série des culminations du soleil
du 28 août au 8 octobre 2024
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D. Risy [février 2025]
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