NOTES 11


LA TERRE ET L'IMPULSION DES ÉTOILES, SUITE de NOTES 7

  L'étude présentant la découverte du phénomène d'impulsion des étoiles fut entamée l'été 2024 et publiée en février 2025 au Carnet de Notes 7. Plusieurs points sont restés sans le développement qu'ils méritaient, écartés dans un souci de concision ou, entre autres raisons, sous la contrainte de devoir attendre des positions planétaires plus favorables. Depuis la publication de cet article une avancée importante est intervenue dans notre recherche avec la prise en compte des champs de torsion primaires CTp de Chipov (cf. Notes 9). Aussi avant que d'exposer le rôle des champs de torsion primaires lors du développement d'une impulsion cosmique nous profitons de l'occasion pour dans un premier temps apporter quelques précisions fort nécessaires à l'exposé de ce premier article. La description de l'impulsion se précisera ensuite au fil de l'article.
  Rappelons que la première session d'observations de cette étude s'était intéressée pour l'essentiel au Soleil, à CG le centre de notre galaxie, à M31 la galaxie d'Andromède, accessoirement à la Lune. Concrètement on mesurait les réactions des champs de torsion CTm d'un aimant en mouvement, en l'occurrence l'aiguille d'une boussole, sous l'influence passagère du transit par "corps" de ces astres au méridien local. Hypothèse était faite qu'en ces occasions des champs de torsion exogènes étaient mis en jeu suivant le canal privilégié de la gravité. Le phénomène fut baptisé impulsion cosmique ou impulsion des étoiles.

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  On a pu constater au cours des six premiers mois d'observations plus ou moins continues une variation de la durée des impulsions, de la plus longue autour de l'équinoxe d'automne à la plus courte en janvier. La vitesse de la Terre sur son orbite avait été évoquée pour l'expliquer. Cependant, alors que les durées avaient regonflé autour de l'équinoxe de printemps 2025, on les voit à nouveau se raccourcir autour du solstice d'été, période de plus basse vitesse. Par ailleurs élargissant les observations aux planètes du système solaire, on a pu voir l'écart existant entre le moment de l'acmé de l'impulsion et celui du passage de l'astre au méridien augmenter de plusieurs minutes. Il semblerait qu'il faille impliquer la latitude du point d'observation, la hauteur de l'écliptique sur l'horizon, la rotation de la Terre sur elle-même et son mouvement par rapport à l'astre observé mais cette question de mécanique céleste est trop complexe pour le néophyte, aussi nous la laissons volontiers à la sagacité des astronomes.
  On verra plus loin le rôle cardinal que joue le champ de duellité de la Terre (CED) dans le déroulé du phénomène d'impulsion car par sa présence la frontière de la zone d'interaction avec les champs de torsion cosmiques est reportée "loin" dans l'espace. Cette limite pourrait se situer à une distance de l'ordre d'une dizaine de rayons terrestres si l'on en infère des expériences de masses en rotation (cf. Annexes de Notes 5). Les observations sur le parallèle 44°N montrent que l'impulsion se déroule lorsque l'astre transitant entre dans un certain onglet sphérique de l'ordre de 3°- 4° ( ou un peu plus ) calé sur le méridien.

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  Autre point, un effet notable touchant les CTm de la boussole avait été brièvement évoqué en Annexes : une espèce de contraction les saisit qui annonce le début de l'impulsion et signe son achèvement. Il y a peu à dire si ce n'est qu'elle touche également le champ primaire de l'aiguille qui se voit réduit progressivement dans la minute qui précède son expansion à un simple filament (voir plus loin pour des détails). Le retrait en fin d'épisode avant qu'il ne retrouve sa taille de repos habituelle est de même facture. Le sens de ce phénomène qui n'est pas anodin nous échappe totalement. Courant l'été 2025 ces épisodes ne dépassent jamais la minute et peuvent même ne pas excéder une vingtaine de secondes selon les astres et les jours. Ici aussi ces variations semblent tenir des divers mouvements de la Terre et de sa position relativement à l'astre considéré ainsi que de sa masse. Ces mouvements sont de faible ampleur et difficiles à saisir au vol.

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  La Lune fut invoquée en soutien à l'affirmation énoncée de façon un peu cavalière, il faut bien en convenir, de la prééminence à l'échelle cosmique de la gravité sur l'électromagnétisme, qui cependant reste vraie s'agissant de la matière, mais ne l'est pas ipso facto pour ce qui est des champs de torsion qui lui sont associés. Sachant que la lumière réfléchie par la Lune met un peu plus d'une seconde à nous parvenir, il n'y a que les heures qui précèdent et suivent chaque Nouvelle Lune NL qui puissent éventuellement offrir l'opportunité d'observer une impulsion purement gravifique de notre satellite. Les mesures obtenues en ces occasions ne différant guère de celles des autres jours, l'influence primordiale de la masse lunaire aux dépens de sa lumière nous parut évidente.

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  L'étude de 2024 / 2025 essayait de rendre compte de l'évolution de l'environnement local à la surface du globe dans les temps de transits en tablant sur deux champs planétaires de types CCP et CED.

   — CCP ou champ dit du conflit des polarités naît du non-parallèlisme des axes de polarisation de deux CT en prise directe. Le premier champ de ce type que nous ayons rencontré, alors baptisé champ Vertical, voyait deux Trèfles s'affronter (cf. Carnet 5). Ici les deux partenaires du conflit sont dissemblables puisqu'il s'agit du champ de torsion induit par la masse terrestre d'une part, et celui généré par la rotation de la planète sur elle-même d'autre part. Leur combinaison, conflictuelle, conduit à la formation d'un champ de torsion recouvrant tout le globe. Leurs axes de polarisation sont toujours coplanaires dans un plan méridien. Si l'on peut considérer que l'axe de rotation est quasi intangible et que le modus operandi de la gravité conduit à ce que la pesanteur s'exprime localement dans le plan méridien selon la verticale, on voit que la virulence du conflit sera fonction de la latitude, ainsi si le conflit n'existe pas aux pôles il sera maximum à l'équateur lieu de plus grande extension de ce champ.
  Une particularité de CCP tient en ce qu'il n'est pas visible dans une radiesthésie se limitant strictement à l'emploi de témoins concrets. Cela tient à la présence du champ magnétique terrestre qui place ses composants dans un état particulier que l'on pourrait qualifier de virtualité ou délocation, terme peut-être plus imagé, ce qui le rend indétectable dans l'ambiance. Il faut noter que la prise d'une empreinte papier au moyen d'un cylindre permet de s'assurer paradoxalement de la présence in situ de ses composants. Le champ artificiel conçu sur les Trèfles évoqué plus haut échappe partiellement à ce sort de par la puissance des ses CT. En effet pour parachever la délocation de ses composants il fut nécessaire d'utiliser des champs magnétiques surpassant le niveau du champ terrestre, avec cette particularité qu'ils furent alors remplacés par certaines nocivités fort virulentes. Ces nocivités n'apparaissent pas avec le champ planétaire.
  La composante gravifique de CCP doit aussi être considérée dans le cadre de la gravitation qui détermine l'équilibre des masses qui s'instaure entre notre planète en mouvement et son étoile, équilibre qui décide implicitement pour le coup de celui des CT impliqués. Il faut donc sans doute concéder au champ CCP une modulation annuelle de son champ. Il serait intéressant d'entamer son étude sous cet aspect.

   — La relation gravifique de la Terre avec le Soleil est aussi capitale du point de vue des champs de duellité. Le Carnet 4 détaille différents aspects de ces champs de torsion assez particuliers. Le point qui nous intéresse ici tient en peu de mots : toute masse en mouvement au sein d'un champ de gravité engendre la création d'un champ de torsion éphémère établissant une relation privilégiée avec la matière concrète de son environnement. Pour être précis nous ne l'avons établi que dans son proche espace. Nous l'avons nommé champ CED pour champ d'extension des duellités. Il serait en relation avec le besoin qu'éprouve toute masse à trouver sa position d'équilibre au sein d'un champ de gravité. Comme son nom l'indique il magnifie à son contact le champ de duellité intrinsèque à toute matière concrète avec laquelle il a pu créer un lien. La Terre gravitant autour du Soleil crée perpétuellement un champ CED qui tel un fidèle compagnon de route la soutient tout au long de son chemin. Ce champ est suractivé à l'occasion du transit d'un astre au méridien. Nous l'affirmons sur la foi des observations effectuées sur les champs de la boussole. Les coïncidences systématiques en ces occasions d'une rupture de leur statu quo habituel, ouvrant une période de développement passager mais très conséquent de leurs volumes, ne laissent planer aucun doute à ce sujet.

  Tout champ exogène à la planète doit se soumettre à une confrontation avec le couple CED - CCP. Pour le dire brièvement CED assure sa transmission en l'amalgamant avec le champ CED terrestre, CCP intervient davantage quant à son impact sur Terre.

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  L'étude de Notes 7 souffre cependant de l'absence regrettable de l'acteur peut-être le plus remarquable parmi les champs de torsion engagés dans ce phénomène : CTp le champ de torsion primaire, par nature porteur d'information et libre de tout lien avec la gravité ( Chipov ).

  La reprise des observations des champs de la boussole dans le cadre de l'étude des champs de torsion primaires permit de découvrir qu'il était possible de détecter en dehors de tout temps d'impulsion la présence d'un CTp cylindrique vertical d'environ 5 mm de diamètre et 20 cm (2x10) de hauteur, coaxial avec celui de la duellité, donc avec l'axe de rotation de l'aiguille. La détermination de son intensité le classe "relativement faible" à 0,01 ( 1 %  du Trèfle étalon), ce qui néanmoins n'obère en rien une propension à réagir vivement lorsque placé en situation favorable. Ainsi sous le coup d'une impulsion ce champ se met à l'unisson de ses partenaires, emportés dans l'inflation extraordinaire de leurs volumes. Cependant le diamètre de sa base (pris dans le plan de l'aiguille) finit par largement surpasser les leurs ! L'acmé le plus impressionnant observé à ce jour (obtenu avec le CG par jour de beau temps calme et bien ensoleillé) le verra plus que doubler la limite atteinte conjointement de leur côté par les champs de la duellité, de Magie et V¯ à leur point d'élongation maximum !
  Bien que semblant s'ébranler avec retard, le CTp de la boussole grandit à l'imitation du champ de duellité, dans un premier temps paraissant quasi inerte, puis prenant lentement de l'ampleur pour nettement accélérer ensuite, rejoindre les autres champs et même les dépasser à l'approche de l'acmé, à la suite duquel il disparaît pratiquement dans les secondes qui suivent, alors que le champ de duellité, en bon dernier, est plus lent à regagner sa place comme on a déjà pu le déterminer. Il faut noter qu'au milieu de l'été 2025 l'épisode d'inflation / déflation des CTm est bien plus bref qu'en hiver, les mouvements sont plus rapides, les paliers des maximum pouvant être écourtés de moitié selon les astres.

*

  Le transit d'un astre au méridien résulte de la combinaison de deux mouvements de la Terre, son avance quotidienne dans sa révolution autour du soleil et la rotation du globe sur son axe. Mais il faut distinguer le transit par corps, le franchissement du plan méridien local par la masse céleste, de celui de son image de lumière d'ordre électromagnétique (point de référence des éphémérides). Ce dernier va susciter, aussi étonnant que cela puisse paraître, une réaction des aimants tout à fait à l'image de ce qui se passe lors d'un transit par corps ! Considérer les positions "réelles" des corps célestes est assez désarçonnant pour qui serait assez naïf pour croire le corps de l'astre présent derrière son image, réaction spontanée qui nous est commune à tous. Néanmoins il serait absurde de moquer telle croyance puisque une part matérielle de l'astre est bien présente, mais sous forme d'une émanation électromagnétique. En toute logique, lorsque la masse d'un corps céleste franchit le méridien d'un lieu, elle précède son image lumineuse d'un laps de temps que l'on calcule au prorata de la distance la séparant de la Terre. Cependant ce calcul n'est nécessaire que pour des corps suffisamment proches les uns les autres de la Terre pour qu'il ait un sens pour notre propos, car la distance augmentant, au-delà du système solaire les deux types de transits vont se superposer, il en va ainsi pour M31 et CG. Il s'agit donc d'une caractéristique propre au système solaire.
  Regardons de plus près l'impulsion de "lumière", lumière étant entendue comme l'ensemble du paquet de rayonnements électromagnétiques émanant de l'astre transitant. La palette des écarts de temps entre les deux types de transits que nous offre le cortège de planètes présenté ci-dessous montre que l'opportunité d'étudier séparément les deux types d'impulsions existe théoriquement pour chacune d'elles.




MERCURE

VÉNUS

MARS

JUPITER

SATURNE

URANUS

NEPTUNE

5mn 50s

8mn 34s

16mn 42s

51mn 2s

1H 16mn 23s

2H 37mn

4H 5mn 39s

  Temps obtenus à partir des éphémérides Connaissance des Temps 2025 — Calculés pour le 13 juillet 2025



  Voici quelques exemples de mesures du champ primaire CTp de la boussole prises cet été (2025) à différentes dates lors des passages au méridien local. On s'intéresse à la durée de la période d'inflation de son volume aussi bien qu'au "rayon" maximum atteint au moment de l'acmé de l'impulsion :


le 22-7-2025

A

B

C

D

VÉNUS

3 mn 25 s

152 cm

2 mn 52 s

152 cm

MARS

3 mn 25 s

108 cm

2 mn 55 s

107 cm

SOLEIL

3 mn 35 s

175 cm

3 mn 35 s

177 cm

JUPITER

3 mn 40 s

170 cm

3 mn 42 s

170 cm

URANUS

4 mn 19 s

160 cm

3 mn 30 s

132 cm

CG

3 mn 30 s

192 cm

  -

  -

le 19-8-2025

A

B

C

D

VÉNUS

3 mn 5 s

113 cm

3 mn 30 s

107 cm

MERCURE

4 mn 12 s

104 cm

3 mn 50 s

104 cm

JUPITER

4 mn 50 s

140 cm

3 mn 30 s

107 cm

URANUS

5 mn 38 s

128 cm

7 mn 50 s

144 cm

LUNE

3 mn 35 s

94 cm

  -

  -

le 23-8-2025

A

B

C

D

VÉNUS

4 mn 10 s

105 cm

4 mn 12 s

115 cm

MARS

3 mn 45 s

110 cm

3 mn 55 s

110 cm

SOLEIL

4 mn 13 s

178 cm

4 mn 35 s

188 cm

JUPITER

2 mn 50 s

133 cm

3 mn 15 s

168 cm

URANUS

4 mn 00 s

120 cm

3 mn 50 s

93 cm

LUNE

3 mn 40 s

92 cm

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  -


A = durée totale du développement du CTp sous l'impulsion du transit par corps et B = rayon maximum de son volume mesuré dans le prolongement de l'aiguille côté Nord – C = durée du CTp sous l'impulsion du transit de l'image et D = rayon maximum – CG = Centre Galactique – La Lune comme le Centre Galactique agrègent les deux types d'impulsion.


  L'homogénéité des données du premier tableau est frappante. Il est remarquable que les deux types d'impulsion ne se distinguent (ou si peu) pour un même astre ni dans la durée ni dans les effets obtenus sur le volume du CTp de la boussole mis à part le cas d'Uranus. On notera que si la croissance en volume des champs de l'aiguille semble ne relever en propre que des seuls astres, il faut imputer, quant au fond pour l'essentiel, à la rotation du globe sur lui-même la détermination des durées des temps d'inflation. Cette journée de juillet connaissait un beau temps calme et plutôt bien ensoleillé. Ce qui n'est pas le cas du 19 août qui fut très venté avec un ciel couvert toute la journée, et cette agitation a eu son impact sur les mesures. Cela est bien apparent avec Jupiter et Uranus dont le temps de latence entre les deux transits dépasse pour l'un la demi-heure, pour l'autre les deux heures. En revanche la journée de la NL du 23 août était très belle, calme et sans aucun nuage, et l'on voit, si l'on n'est pas trop regardant, se redessiner l'homogénéité du premier tableau. On notera que les disparités les plus fortes sont pour les planètes les plus grosses, les plus lointaines, les plus massives, gazeuses soumises à tempêtes, possédant anneau et satellites. Le parallèle manifeste des réactions des CT de l'aiguille de la boussole aux deux types d'impulsion est très étonnant et pour tout dire laisse au premier abord plutôt perplexe. Comment comprendre ces réactions quasi identiques face à des impulsions relevant aussi bien de la masse du corps céleste en action que de son image électromagnétique ?
  Une petite expérimentation faite dans le cadre de la lutte contre la pollution électromagnétique (cf. Carnet 2) montre que les CT de l'électromagnétique interagissent sans problèmes avec ceux, statiques, d'une maille (de Trèfles) Janus. Il s'agissait d'observer l'évolution des volumes des CT d'un petit réveil à quartz en fonction de la distance le séparant de la maille. On pouvait voir la duellité du réveil grandir au fur et à mesure de la diminution de sa distance avec le dispositif. Parallèlement la croissance du champ de duellité de la maille semblait exploser. Il n'y a donc a priori aucun obstacle à ce que les champs CT de l'image électromagnétique d'un astre transitant puissent interagir avec les champs de la boussole.

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  Ici tout commence au niveau du champ CED qui agrège les CT de la Terre avec ceux de l'astre transitant. Or au sein de ce type de champ tous les champs de torsion semblent se fondre, se diluer, s'amalgamer ayant apparemment abandonné toute structure, de sorte que leurs composants ne font que se côtoyer, à vrai dire on ne sait trop que dire. Néanmoins en dépit de cette étrange situation tous leurs composants restent toujours détectables au moyen d'empreintes papier.
  La réception des champs exogènes pourrait se décrire comme suit : après leur prise en charge par le champ CED les champs célestes subissent une mise en virtualité (délocalisation), œuvre du champ CCP tout à fait habilité à ce type d'opération. Toutefois les champs primaires échappent à cette mainmise. Pourquoi cette exception ? C'est que n'étant pas inféodés à la gravité, les "barrières" posées par CCP ( qui repose entièrement sur la masse du globe, conjuguant gravité et rotation ) leur seraient parfaitement transparentes, il leur est alors possible de s'extraire du capharnaüm interne de CED pour s'exprimer directement à la surface terrestre. Cette arrivée, selon toutes apparences, ne bouleverse pas les conditions prévalant sur Terre nonobstant la reconnaissance de quelques impacts pas du tout anodins bien que très brefs sur les champs de torsion des aimants. Pour l'occasion ceux-ci s'y montrent extrêmement sensibles, et plus particulièrement l'élément champ primaire. Ce scénario installe le champ primaire dans un rôle tout à fait cardinal dans les processus d'échanges se développant lors d'une impulsion.
  Seul à ne pas tomber sous la coupe du champ CCP, le champ primaire cosmique se retrouve en position de force pour solliciter chaque CTp local, qu'il soit attaché à un objet inanimé ou à un organisme vivant. Voici quelques échantillons indirects des puissances engagées par quatre astres choisis parmi les plus marquants telles que répercutées sur le champ primaire de la boussole :


Intensités du champ de torsion primaire de la boussole

MARS

SOLEIL

JUPITER

CG

60-90-140

140-190-200

80-160-190

140-180-230


  Établies fin été / début automne 2025, les mesures, afférentes aux deux types de transits, très voisines du reste, sont cumulées afin d'établir des moyennes indiquées par le chiffre du milieu, encadré des valeurs extrêmes relevées. Acquises au fil des jours, ces données viennent compléter les chiffres obtenus sur les volumes présentés plus haut. L'inflation y paraît encore plus impressionnante si l'on songe que la boussole présente un CTp de l'ordre de 0,01 point pour un CTm global de 2 points !

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  La classification des champs que propose G. Chipov dans sa Théorie du vide physique est séduisante pour la cohérence qu'elle introduit dans l'ensemble de nos observations. Aussi nous n'avons pas hésité à l'adopter après l'avoir adaptée à nos méthodes et testée sur le champ de forme humain ( cf. Notes 10 ). Pour la résumer en quelques mots dans l'optique de cet article : une première classe de solutions des équations du vide où la gravité n'a pas sa place fonde le groupe des champs de torsion primaires qui, si l'on ose dire, se contentent de délivrer de l'information, alors que l'attachement à la gravité, c'est-à-dire à la matière concrète, caractérise les champs secondaires décrits par un second type de solutions des équations du vide.
  Nous ne savons pas si le champ primaire de notre radiesthésie répond bien au concept présenté dans son livre, mais la mise en œuvre du Témoin qui en est le fruit a permis de détecter, en position centrale au sein du champ de torsion de chaque objet (champ secondaire), y compris sur les appareils électrifiés de l'électronique, la présence d'un champ primaire assez discret du point de vue de son intensité puisqu'il s'aligne sur le niveau du CTp de l'aiguille aimantée de la boussole établi à 1 % de l'étalon de mesure (0,01). On sait depuis les dévoilements de Notes 9 que, s'agissant de la matière, duellité et champ primaire sont intrinsèquement liés, mais de là à imaginer que l'intensité du CTp d'un cylindre PVC vaut bien celle du champ de la boussole voire d'un puissant aimant de haut-parleur, comment imaginer que cela puisse être possible ? Mais les faits sont toujours pertinents ! C'est ainsi que toute matière concrète accueille, quelle que puisse être l'intensité globale de son CT, comme une petite "flamme" de champ primaire au cœur de son champ de torsion, veilleuse de faible intensité tout à fait particulière du fait de son universalité et de l'invariance de son intensité, hors sollicitation particulière bien sûr.
  On note certaines exceptions. Les CTp des appareils type Cercles Réciproques, émetteur Tétard et autres outils particuliers à notre art ne connaissent pas cette contrainte (mais leurs émissions oui). C'est aussi le cas des champs de l'humain, des plantes, et sans doute de l'ensemble du vivant. Par exemple le champ primaire d'une orchidée affiche 70 % de l'unité-étalon (0,7), ceux d'un Crassus ou d'un faux papyrus montent à 90 % (0,9) tandis qu'on pourra trouver sur un humain jusqu'à 300 % d'intensité à l'aune d'un Trèfle-unité, c'est-à-dire la valeur de 3 (trois) points (valeur moyenne entre les CTp de la matière et ceux de l'aura). L'arrivée d'une impulsion va faire exploser ces chiffres à l'image de ce qu'on observe sur l'aiguille aimantée de la boussole.

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  L'observation d'une impulsion repose dans notre démarche sur la réactivité des champs magnétiques. Or nous avons pu constater que quelle que soit la puissance d'un aimant, c'est-à-dire l'intensité de son flux magnétique, l'intensité globale de ses champs de torsion, qu'elle soit de bas niveau, de l'ordre de 2 (deux) dans notre échelle de mesure, comme celle de l'aiguille de la boussole, du champ magnétique humain ou du champ magnétique terrestre, ou bien plus haute comme celle pointée à plusieurs centaines de points sur un aimant très puissant, ne joue qu'au niveau des volumes que développent les champs impliqués dans le phénomène. La détermination de l'intensité des effets induits par l'astre en transit relève directement de la puissance de ses champs. Pour s'en tenir aux observations de la boussole, le champ primaire au cœur du panel de CT de l'aiguille est toujours celui qui connaît la plus forte inflation de volume et d'intensité. Pourquoi ce dernier ? Cela semble tenir de sa "primarité" en affinité avec la "primarité" céleste.
  Le haut niveau d'intensité du champ cosmique et son impact répété vont faire qu'il s'imprime vraisemblablement très fortement sur le vivant tant sur le plan matière, atomes molécules protéines organes etc., que sur tous les processus biologiques compte tenu de l'omniprésence des champs magnétiques à ce niveau. En effet, si concrètement l'acmé d'une impulsion ne dure qu'une grosse poignée de secondes, c'est avec une puissance formidable que se distribue nuit et jour l'information portée par les CTp cosmo-planétaires. En se prêtant au jeu de la spéculation on pourrait interpréter cette espèce de "flashs d'informations" comme des "mises à jour" quotidiennes effectuées depuis la "base de données" hébergée sur l'astre transitant. Nous avions estimé approximativement au tiers d'une journée de 24H le temps cumulé des impulsions quotidiennes. Il n'est pas difficile d'observer sur l'homme et sur les plantes à l'occasion du développement d'une impulsion une sollicitation prodigieuse de leurs champs de torsion primaires. Bien qu'elles s'éteignent rapidement dès la fin de l'épisode faut-il pour autant admettre qu'elles n'auront agi ni sur les "corps" ni laissé aucune trace ? Il est certain que depuis des millions d'années nous avons eu le temps de nous adapter à ces imprégnations, mais quels sens leur donner ? Nous laissons à chacun le soin de proposer des réponses.
  On peut lire dans l'ouvrage de Chipov qu'il n'y a pas de sens à parler de propagation à propos d'un champ de torsion primaire qui de fait depuis sa formation se trouve être déjà là, étant partout, ici et maintenant et pour toujours, aussi doit-on considérer que le transit d'un astre au méridien ne fait que réactiver un CTp déjà présent.

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  L'étude de Notes 7 essaie de décrire le phénomène d'impulsion cosmique en s'attachant aux minutes particulièrement propices à son expression que sont les transits par corps du méridien par le Soleil, CG le cœur de notre galaxie et M31 la galaxie d'Andromède. Il y est brièvement signalé que les passages aux "antipodes" (comprendre méridien local + 180° ) occasionnaient localement le même type d'impacts sur les champs magnétiques. Or à ces traversées du plan méridien il faut y adjoindre les couchers de ces astres à l'horizon Ouest ainsi que leurs levers à l'horizon Est. Lever et coucher mettent spécifiquement en jeu l'horizon local. Dans ces instants les astres impliqués dans le phénomène, planètes et autres corps célestes, se trouvent (au point d'horizon qui les reçoit) alignés sur la direction du vecteur vitesse angulaire de la planète qui caractérise en toute latitude la rotation du globe sur lui-même. Ce vecteur, tangent à la surface du globe en tout point du méridien, lui est aussi perpendiculaire.
  Le transit au méridien se distingue par l'amplitude des effets qu'il peut induire. La prise en compte des planètes du système solaire le confirme pleinement. Les trois autres transits sont en général plus brefs, de moindres amplitudes et parfois difficiles voire impossibles à capter, qu'il s'agisse de transits par corps ou de lumière. Les positions et mouvements relatifs très variables de la Terre par rapport à tous ces astres semblent prendre la plus grande part dans la détermination de leurs impacts, et pour peu que la météo s'en mêle, il devient très difficile de découvrir l'ordre sous-jacent qui pourrait régenter les manifestations de ces impulsions. Un travail de plusieurs années semble nécessaire pour espérer en démêler les fils.
  Les transits aux antipodes les plus puissants (Soleil, CG, M31 ) sont capables de générer depuis l'autre côté de la Terre une impulsion de lumière perceptible au niveau de notre parallèle, cependant que les planètes semblent y être impuissantes. Cependant le nombre d'observations à ce sujet est très insuffisant pour pouvoir trancher là-dessus. Il en va de même s'agissant des couchers des astres.

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  Les mesures d'intensité pratiquées jusqu'à présent, très précieuses pour s'orienter dans le monde des champs de torsion, présentent l'inconvénient de reposer sur une très forte implication de la subjectivité de l'opérateur. Nous avons cherché un moyen d'aborder les CT qui soit susceptible de nous en affranchir ne serait-ce que ponctuellement. Le geste de "penduler" repose sur l'établissement de "résonances", de "syntonisations" entre l'opérateur et l'objet de ses préoccupations. Au regard de ce que nous découvrons des propriétés des champs primaires, on pouvait penser que la possibilité d'établir ce type de connexion repose de fait sur le principe de leur ubiquité. Ce point de vue permet aussi de saisir la raison d'être de tous les avertissements donnés à l'opérateur à qui l'on conseille la plus grande neutralité d'esprit dans son travail, compte tenu de l'éventualité d'un parasitage induit par la moindre pensée. D'où l'usage de témoins considérés comme des filtres censés favoriser la précision du travail ( intrication des champs ) et canaliser l'esprit sur l'objet de la recherche ( non-émission de champs non pertinents ).
  Au cours de cette recherche nous avons découvert que le radiesthésiste pouvait s'appuyer dans son travail sur le concept d'échelle de grandeur. La réalité physique s'épanouissant en un continum du plus petit au plus grand, de la longueur de Planck lP = 1,613 . 10⁻³⁵ m au rayon de la sphère de l'univers observable 1,307 . 10²⁶ m, il semblait naturel, et très naïf, de pouvoir trouver dans cette perspective un point de résonance avec toute chose quelle qu'elle soit, encore fallait-il soumettre l'idée d'un emploi de l'échelle de gandeur des longueurs au tribunal d'une mise à l'épreuve.
  Or à l'usage le procédé apparut tout à fait fécond. On trouvera en Notes 9 un premier exemple pratique. Il s'agissait de trouver un critère de discrimination pour les trois champs primaires occupant les enveloppes les plus extérieures du champ de forme humain. On put les repérer dans la série des puissances négatives de 10, après que l'on eût testé sans succès du côté des puissances positives. L'homme, c'est à dire le mètre, avait alors été choisi pour point de référence, un peu par facilité mais aussi pour la familiarité de tout un chacun avec cette unité. Cependant il eût été possible de s'en rapporter à lP la longueur de Planck. Bien que sa petitesse défie l'imagination il n'en reste pas moins qu'étant établie sur les constantes universelles de la nature, à l'encontre du mètre, son choix serait peut être plus pertinent, cependant le mètre reste à l'échelle humaine et d'un emploi plus aisé, plus vivant.

  Plutôt que vouloir déterminer une fréquence / longueur d'onde d'une vibration que l'on postule devoir exister, pratique encore courante fin XXème siècle, on se contente ici d'associer, lorsque cela s'avère possible, l'objet étudié à un positionnement sur l'échelle sans avoir à préjuger de sa réalité physique concrète.
  Les tableaux qui suivent en sont un bon exemple. Il s'agit de relevés ciblant les champs primaires se développant dans l'ambiance locale dans les temps de levers et culminations. Disons d'emblée l'impossibilité de mettre en relation champ primaire ambiant et degré d'échelle en dehors des temps forts des levers et culminations pour la simple et bonne raison qu'en dehors de ces circonstances aucun champ primaire ne prend place dans l'ambiance locale, tout au moins en perception directe. Tout au contraire le début d'une impulsion se repère par la détection d'un CTp dans l'environnement en concomitance avec la possibilité d'établir une résonnance avec lui. Dans un mouvement continu accompagnant de bout en bout le mouvement de la sphère céleste, celle-ci s'élance d'un seuil bien défini, commun peu ou prou à tous les transits, pour s'avancer dans le sens des puissances croissantes puis, un certain plafond étant atteint, régresser et regagner son point de départ en fin d'épisode, c'est-à-dire cesser d'exister avec la fin de l'impulsion et la perte de contact avec le champ primaire ! On notera la constance d'un décalage avec l'horaire théorique du transit établi sur les bases des éphémérides et ce quel que soit le type d'impulsion en cours. On étendra ces remarques aux temps intercalaires entre évènements astronomiques des couchers et transits d'antipodes. Radiesthésiquement parlant la chose est triviale à observer, il suffit de choisir le bon moment car il s'agit d'éviter toute occurrence d'autres astres aussi bien à l'Est qu'au coucher à l'Ouest, au méridien comme à son opposé des antipodes selon le cas. De plus il faut être attentif au fait que les astres observés pour cette étude ne sont pas les seuls à produire une impulsion, d'autres sources ayant été détectées sur la voûte céleste (voir la liste de Notes 7).


   TRANSITS par CORPS :

.

LEVER

MARS

10⁻¹⁹   10⁻¹⁵   10⁻⁴   12   26   37   42   47   50   53   52   43   30   7   10⁻⁵   10⁻¹⁹   Ø   Ø

JUPITER

10⁻²¹   10⁻¹⁹   10⁻¹³   10⁻³  8   26   42   63   86   106   91   72  16   10⁻⁴   10⁻¹⁹

.

.

.

MÉRIDIEN

MARS

10⁻¹⁹   10⁻¹⁷ 10   19   40   54   58   61   48   29   18   8   10⁻⁷   10⁻¹⁹  Ø   Ø

JUPITER

10⁻²⁰   10⁻¹⁷ 10⁻⁷ 4   19   30   38   44   44   43   31   14   1   10⁻¹¹  10⁻¹⁹   Ø   Ø


   TRANSITS de LUMIÈRE :

.

LEVER

CG

10⁻¹⁹   10⁻¹⁴   10⁻⁸   10⁻³   1   9   16   23   40   50   50   40   6   1   10⁻⁹   10⁻¹⁹

LUNE

10⁻¹⁹   10⁻¹⁴   10⁻⁶   8   21   31   38   40   41   32  20   3   10⁻⁹   10 ⁻¹⁸ 10⁻¹⁹  

MARS

10⁻¹⁹   10⁻⁶  10  33  58  72  80   71  60  40  17  10⁻⁶ 10⁻¹⁹ Ø   Ø   Ø   Ø   Ø

JUPITER

10⁻¹⁹ 10⁻⁶ 6 21 45 67 87 101 113 111 68 20 10⁻⁶ 10⁻²⁰ Ø  Ø  Ø  Ø  Ø  Ø  Ø

.

.

.

MÉRIDIEN

CG

10⁻¹⁹ 10⁻¹⁷ 10⁻⁶ 8 26 55  91 133 142 158 158 147 121 87 29 10⁻⁹ 10⁻¹⁹ 10⁻¹⁹

LUNE

10⁻¹⁹   10⁻¹⁴   10⁻⁶   8   21   31   38   40   41   32  20   3   10⁻⁹   10 ⁻¹⁸ 10⁻¹⁹  

MARS

10⁻¹⁹   10⁻¹⁷   9   24   41   50   62   66   56   34   11   10⁻⁷   10⁻¹⁹  Ø   Ø   Ø   Ø   Ø   Ø

JUPITER

10⁻²²   10⁻¹²   1   8   30   47   82   87   80   63   30   6   10⁻¹¹   10⁻¹⁹


Notation :  2 = 2 x 10⁰   23 = 2,3 x 10¹   106 = 1,06 x 10²

Chaque ligne égrène la position du champ minute par minute — En gras la minute théorique calculée de l'instant du lever à l'Est ou du passage au Sud — Le symbole Ø exprime l'absence de champ primaire dans l'ambiance — La diversité des situations météorologiques explique pour une part la disparité des relevés — On aura noté un écart avec la notation traditionnelle de la notion d'ordre de grandeur qui bornerait le phénomène dans l'intervalle [10⁻²² ; 10²] mais nous avons choisi de conserver les données telles qu'elles apparurent spontanément lors des tests.

  Le glissement continu du degré marqueur du champ cosmique observé d'un bout à l'autre de l'impulsion est plutôt déconcertant, bien qu'homogène avec les différentes approches du phénomène envisagées jusqu'ici – champs des aimants et mesures d'intensités. On pouvait s'attendre par exemple à ce que chaque planète soit caractérisée par un positionnement précis de son champ primaire sur l'échelle ainsi qu'il en appert avec les couleurs de forme comme on le verra plus loin. Or rien de cela, tout au contraire la progression continue des résonances évoque plutôt la dynamique d'un mouvement d'approche et de reflux ! Il ressort donc de ces déterminations qu'elles illustrent plutôt la réception du champ cosmique qu'elles n'en donnent une image en propre. Serait-ce précisément la caractéristique d'un champ en mouvement ? Si cela est bien le cas il faut chercher cette image au point de départ et de retour, où nous trouvons les degrés de 10⁻¹⁹ à 10⁻²².
  On peut remarquer sur l'ensemble des relevés que le degré marquant le milieu de l'épisode d'impulsion coïncide presque toujours avec le degré plafond. Rappelons que ce n'est pas du tout le cas lorsque l'impulsion est décrite en s'appuyant sur le mouvement des champs de l'aimant. Ce qui donne à penser que l'échelle se tient ici plus près de la réalité astronomique du phénomène que les réactions propres aux champs magnétiques.

  Autre exemple : le test d'échelle sur les composants du champ de forme naturel qui apporte un regard intéressant sur les couleurs de forme. Nous avons utilisé les deux émetteurs Têtard et Équatorial pour la génération du spectre des couleurs. Le bilan de l'opération est assez simple :

— Il apparaît qu'il est possible de repérer les ondes de forme type Chaumery-Belizal-La Foye sur l'échelle de grandeur des longueurs.
— La forme indifférenciée ne se distingue pas de ses phases.
— Les couleurs se rangent en trois classes : toutes les couleurs résonnent sur le degré 10⁻²⁰ m à l'exception du Vert qui descend d'un cran à 10⁻²¹ m et du V¯ qu'il faut aller chercher en limite d'échelle à 10⁻³⁵ m.
— Les différents composants d'une couleur se repèrent tous au même degré de l'échelle de grandeur.

  L'axe fondamental Nord - Sud du champ de forme naturel est ainsi à nouveau mis en valeur si l'on s'en tient à la mise en exergue des positions des deux Vert et V¯ ( cf. ici à ce sujet ). La physique actuelle pose la taille limite d'une particule élémentaire en citant l'exemple du quark entre 10⁻¹⁵ m et 10⁻¹⁸ m. Nos couleurs se positionnent donc sur l'échelle de grandeur des longueurs par-delà le degré de la plus petite particule élémentaire connue à ce jour. Ce qui nous semble remarquable tient à la position tout à fait particulière du Vert négatif V¯ dans ce cadre. Nos prédécesseurs le considérait comme la "vibration" la plus subtile, la plus éthérée qui soit. Le fait de la retrouver ici isolée en bout de chaîne n'est pas pour surprendre. Cette position extrême conforte d'une certaine façon leurs intuitions bien que celles-ci, établies sur de mauvais fondements, les conduisaient dans une impasse : invoquer fréquences et longueurs d'ondes ne menait à rien, il fallait s'en référer derrière ces catégories aux champs de torsion qui les sous-tendent !

  Ces exemples d'application de l'échelle de grandeur des longueurs donnent une image de son utilité dans le domaine de l'analyse des champs où la finesse de son pouvoir de discrimination s'exprime avec bonheur. Néanmoins elle ne saurait remplacer notre Trèfle étalon pour les mesures directes d'intensité.

* * *


ANNEXES

  Remarques sur l'aimant

   Notes 2 s'achève sur quelques remarques très sommaires à propos des CT d'une fine aiguille faiblement aimantée suspendue par un fil sur le principe de la boussole. L'introduction du concept de champ primaire dans notre pratique invitait à reprendre les observations là où on les avait laissées. On distingue alors sur cette aiguille, outre un champ magnétique que l'on mesure en Tesla, un champ de torsion global que l'on peut mesurer à l'aune du Trèfle unité. Il se compose de quatre champs de torsion :

  - Le couple des couleurs indifférenciées Orange et Indigo associées chacune à un pôle; elles occupent des volumes d'aspect symétrique autour de chaque pôle; ces couleurs échangent leurs positions lorsque le soleil disparaît et réapparaît sur l'horizon local.
  - Le champ de duellité (Ts) qui leur est associé; petit cylindre vertical, il se retourne de la même façon aux moments du franchissement de l'horizon par le soleil.
  - Un champ de torsion primaire CTp développant également un cylindre vertical mais bien plus fin; son intensité relativement faible est estimée à 0,01 sur notre échelle de mesure. Ce champ, qui échappe à ces inversions, réagit bien plus fortement que ses compagnons à l'impulsion cosmique.

   La mesure d'intensité de son champ global s'aligne en fait sur celles des couleurs et du champ de duellité, ces trois champs partageant la même valeur; la part du champ primaire pouvant être ignorée étant considérée comme négligeable au regard des autres.
   Le mouvement perpétuel de l'aiguille aimantée du fait des variations incessantes du champ magnétique terrestre ajoute la couleur V¯ et l'état Magie KShPh à la liste des composants de son champ de torsion global.

  On avait remarqué que sous contrainte d'immobilité la rotation de 180° de l'aiguille dans un plan horizontal conduisait son cylindre de duellité à s'allonger de façon extraordinaire. Nous avons actualisé les mesures effectuées sur ce champ dans les mêmes conditions pour y adjoindre les données propres au champ primaire :


PAS d'IMPULSION

1/2 HAUTEUR

Ø DUELLITÉ

Ø CTp

5 cm

2 cm

0,8 cm

180°

112 cm

19 cm

2,6 cm

IMPULSION

.

.

.

155 cm

48 cm

96 cm

180°

330 cm

186 cm

330 cm


correspond à la position naturelle de l'aiguille pointant le Nord et 180° à celle de son inversion — Les champs de duellité et primaire ont même hauteur dans chacune des positions — Les deux autres colonnes donnent leurs "diamètres" pris dans le plan horizontal de l'aiguille — Météo ciel voilé, un peu venté — Transit du Centre Galactique.

   La forte réactivité du champ primaire à l'impulsion cosmique est clairement mise en valeur. S'il reste topologiquement attaché au champ de duellité il n'en montre pas moins un détachement manifeste quant à ses réactions. N'est-il pas en début d'impulsion le champ de plus petit volume et tout le contraire au moment de l'acmé ? Cela laisse entendre qu'il ne partage pas les limitations que connaît la duellité attachée au champ de forme naturel.

  Quelques champs magnétiques ( intensités exprimées en Teslas ) :
    - champ magnétique du cerveau humain : 10⁻¹⁵ T
    - autres champs du corps humain : de 10⁻¹² T à quelques 10⁻⁹ T
    - champ magnétique moyen à la surface de la Terre : 4 10⁻⁵ T
    - champ d'un magnet : 10⁻² T
    - champ d'un aimant de haut-parleur : jusqu'à 1 T


*

  Intensités de quelques champs de torsion en l'absence d'impulsion


CT Trèfle-unité

1 par définition

Fil électrique cuivre soudé isolé  Ø fil : 2 mm  Ø Trèfle : 8 cm

CTm Aiguille boussole

2

.

.

.

.

.

.

CT Plantes vertes

de 30 à 40

Plantes en bonne santé

CTm plantes vertes

entre 1 et 2

CTp de la plante

0,0009

.

.

.

.

.

.

CT Humain adulte

de 20 à 80

Selon l'âge la santé et la forme, peut être un peu plus ou moins

CTm d'un humain adulte

entre 2 et 3

CTp d'un humain adulte

3 - 4

Selon l'âge la santé et la forme, peut être un peu plus ou moins

.

.

.

.

.

.

CTp du Trèfle

0,01

Quels que soient le métal, le Ø du fil et le Ø du Tréfle

CTp des objets

0,01

Quel que soit l'objet (matière concrète)

CTp de l'émetteur Tétard

2

Ø 22 cm

CTp des Cercles réciproques

entre 10 et 25

Selon orientation Parallèlipipède Dimensions : 35 x 10 x 5,5 (cm)

.

.

.

.

.

.

CTp du CCP planétaire

0,1

Valeur dans l'ambiance (parallèle 44°N)

CTp du CED planétaire

0,01

Valeur dans l'ambiance (parallèle 44°N)

CTp du champ V (Notes 5)

0,04

Toute orientation du dispositif-Trèfles-unités espacés de 34 cm


CT =  champ de torsion global   CTm = champ de torsion du magnétisme   CTp = champ de torsion primaire


*


Empreinte du Centre Galactique en transit au méridien


empreinte_CG1


1 CTp champ de torsion primaire — 2 Champ de duellité et Vert indifférencié — 3 Magie KShPh et V¯ indifférencié — Épreuve papier A4 — Temps d'exposition : 20 s — Date : 23 / 8 / 2025  

Tous ces champs s'interpénètrent. Le cercle en trait fin plus ou moins esquissé (Ø 10,2 cm) trace l'extérieur du cylindre de PVC ayant servi à la capture de l'image. On a utilisé une monture de télescope afin de cibler du mieux possible le CG. À défaut d'un ciblage réussi on observe un débordement / décalage partiel des champs par rapport au cylindre.


*


L'échelle de grandeur des longueurs dans le champ de forme humain


  L'état actuel de nos connaissances sur le champ de forme humain est exposé en Notes 10. La reconnaissance de cette extension "fluidique" qui enveloppe le corps physique passe dans notre radiesthésie par un dialogue entre deux voies, l'une s'appuie sur les couleurs de forme présentes au sein de ce champ, l'autre fait appel au concept de champ de torsion. Si dans l'article cité la part belle est faite au champs de torsion primaires, l'échelle de grandeur des longueurs y reste ignorée. Or cette échelle introduite dès Notes 9 discrimine parfaitement les différentes enveloppes qui constituent la matière du champ de forme humain. Le tableau ci-dessous repris de cette étude l'indique sans ambiguïté. On remarquera que la hiérarchie des degrés respecte parfaitement l'emboîtement des enveloppes.


Neshamah

10⁻²⁰

CTp

Rouach

10⁻¹⁵

CTp

La Nephesh Raïa

10⁻¹⁰

CTp

Haaretz

10⁻⁶

CTs+(p)

Haaretz 1

10⁻⁵

CTs+(p)

Haaretz 2

10⁻⁴

CTs+(p)

Éthérique

10⁻²

CTs+(p)


  Neshamah est la seule enveloppe à partager une résonance avec les couleurs du champ de forme naturel sur le degré 10⁻²⁰ – qui leur est propre – à l'exception des deux Vert qui vibrent sur d'autres degrés. V Vert ( 10⁻²¹) possède un statut particulier pour être associée au champ de duellité humain, tandis que V¯ Vert négatif ( 10⁻³⁵) signale son importance par sa position en bout d'échelle. Vis-à-vis de l'extérieur tout champ de torsion de l'environnement entre en premier lieu en contact avec ces deux couleurs avant que de pénétrer plus avant le champ humain. Dans cette optique Neshamah apparaît comme le seuil où sont reçues en toute harmonie l'ensemble des nuances de la palette des Bu aux Vi du champ naturel qui fondent notre constitution. Avant de parvenir jusqu'au corps de matière six autres enveloppes diversement positionnées sur l'échelle de grandeur se présentent sur le chemin. Or que voit-on ? L'intensité des champs des couleurs ainsi que leurs positions sur l'échelle de grandeur sont affectées par cette traversée. Plus étonnant on voit au passage d'une enveloppe à l'autre les variations d'intensité des champs de chaque couleur évoluer de façon tout à fait parallèle avec celles qui touchent les degrés d'échelle associés à ces couleurs.
  La succession de degrés que l'on observe ici n'est pas sans évoquer l'évolution ayant cours sur l'échelle de grandeur lors du déroulement d'une impulsion cosmique. Dans le cas présent on peut supposer qu'elle marque autant de jalons d'un mouvement se déployant ici et maintenant au sein du champ de forme naturel depuis la frontière du champ de forme humain pour s'achever sur le corps physique. L'analogie s'arrête là car il est difficile de se satisfaire de l'idée qui voudrait ne voir dans les enveloppes que de simples marques d'étapes sur ce parcours.

  Nous avons également découvert en cherchant à caractériser l'entité humaine d'un point de vue plus unitaire que le critère d'une très bonne santé correspondait à une résonance dans l'intervalle [10⁻²¹ ; 10⁻²⁸], cependant qu'une personne malade se positionnera par exemple au degré 10⁻¹⁷. L'échantillon de personnes testées étant relativement restreint, il n'est pas douteux que les degrés au-delà de 10⁻²⁸ sur le chemin menant à la longueur de Planck puissent également être peuplés, hypothétiquement même jusqu'à celle-ci. Pour le coup on doit envisager que V¯M puisse s'exprimer sur tous les degrés de l'échelle entre 10⁻²¹ et 10⁻³⁵.


D. Risy [janvier 2026]