NOTES 6

L'EXPÉRIENCE DES TROUS DE YOUNG ANNEXES



ABRÉVIATIONS & TÉMOINS

CTd  =  champ de torsion droit

Td  =  Trèfle droit, témoin pour CTd

CTg  =  champ de torsion gauche

Tg  =  Trèfle gauche, témoin pour CTg

Cd  =  champ dominant

Ts  =  Td + Tg, témoin pour champ duel

Cc  =  champ complémentaire

Ts7 = Ts formé de Trèfles à sept lobes

treflegauche Trèfle gauche      trefledroit Trèfle droit


LES TROUS DE YOUNG


  Notre découverte des champs de torsion se poursuit ici dans une étude qui soulève beaucoup de questions à chaque étape de son développement, et nous laisse sur notre faim. Nous espérons que cette exploration saura stimuler la curiosité des radiesthésistes et autres chercheurs.

  Les radiesthésistes des premières années du XXème siècle considéraient les émissions de forme comme des phénomènes vibratoires, on pensait même que les fréquences devaient surpasser celles des rayons gamma. Dans les années 70 J. Pagot explique très bien, en analysant les méthodes de travail de ses prédécesseurs, les raisons de l'existence de tels points de vue. Peu à peu l'enrichissement des connaissances fit qu'il devint difficile de continuer à s'appuyer sur l'électromagnétisme pour parvenir à les comprendre, certaines de leurs propriétés ne pouvant s'expliquer par cette théorie. Leur nature profonde continuait néanmoins à échapper aux chercheurs. Pagot qui était physicien fit beaucoup pour faire avancer les choses en s'intéressant à l'énergie du vide. On pourra reconnaître dans la liste qu'il donne dans son livre nombre de caractères reconnus aujourd'hui aux champs de torsion (cf. Annexes).
  Le concept de champ de torsion propose un nouveau paradigme dans le domaine de la radiesthésie des ondes de forme. La richesse d'analyse qu'il autorise le justifie amplement, cependant qu'il paraît aussi nous éloigner de la conception défendue par les pionniers. Au hasard de certaines réflexions, nous est venue la curiosité de tester une émission de forme au crible des trous de Young, cette expérience permettant en principe de statuer sur son hypothétique caractère ondulatoire. Après tout de La Foye faisait reposer le champ de forme naturel sur une ossature électrique et magnétique, qu'il caractérisait dans le mot-témoin L H L Y (Laïla, écrit en hébreu carré). Même si l'on peut penser avec Pagot que ce mot-témoin était investi d'une charge mentale qui lui était propre, cette notion structurante, cardinale pour lui, devait être susceptible d'examen à l'aune des champs de torsion, ce qui finit par nous décider à tenter l'expérience des trous de Young.


dispositif

Au premier plan l'émetteur Têtard suivi d'un écran de plastique percé de deux petits trous, en bleu, et au fond la feuille A4 verticale qui reçoit l'empreinte de l'émission


  Nos conditions de travail ne sont pas celles d'un laboratoire, aussi plaidons-nous d'ores et déjà auprès du lecteur toute son indulgence. Bien que nous ayons apporté tous nos soins au montage du dispositif d'expérimentation, il s'agit malgré tout d'un simple bricolage. Les tâtonnements des débuts aboutirent néanmoins à la mise au point d'un dispositif opérationnel. Nous avons utilisé la forme la plus simple de l'émetteur Têtard (cf. Annexes) pour la génération de l'onde de forme. L'appareil ainsi que l'ensemble du dispositif est orienté au Nord de forme, bien que Nord magnétique ou Nord géographique soient aussi opérants, tout au moins sous nos latitudes et de nos jours. Cependant ceci simplifie le réglage de la couleur compte tenu des caractéristiques de notre émetteur. À noter que l'extrémité de la "queue du têtard" d'où émerge l'onde de forme est plate (Ø 3 mm), de sorte que l'émission se diffuse selon un cône d'angle au sommet assez ouvert pour couvrir sur l'écran qui intercepte l'émission une large zone autour des trous, ceux-ci étant disposés dans le plan horizontal de l'émetteur, chacun à égale distance de l'axe d'émission. Cet écran est en plastique rigide érigeant un barrage aux émissions de forme. Quant à l'empreinte elle est recueillie sur une feuille de papier vierge ordinaire A4 nettoyée à l'aide d'un aimant. La photo est suffisamment éloquente quant à la disposition respective de ces trois composants. Voici le schéma de principe du dispositif :


schema


  Lorsque l'émetteur est activé la feuille de papier censée recueillir toute empreinte ne reste plus vierge. On y relève, typiquement, un champ de la couleur émise où se reconnaît la présence de duellité, mais, grosse surprise, vient s'y superposer un ensemble de lignes parallèles alternant les phases de la couleur diffusée ! Une émission de forme telle qu'en produit l'émetteur Têtard ou un disque équatorial laisse une empreinte qui, pour multiple qu'elle soit, reste assez simple dès qu'elle est interceptée (voir un exemple en Annexes). Il est donc tout à fait remarquable d'observer ici, non pas la présence de phases, mais les modalités d'affichage qu'elles empruntent, abandonnant leurs déploiements habituels pour se manifester par un ensemble de franges.
  Qu'est-ce à dire ? Pouvons nous en inférer de la nature ondulatoire de la couleur-onde de forme à l'image des conclusions tirées des expériences faites avec la lumière ? C'est ce dont il nous faut discuter. On sait que certaines de ses propriétés, telles la déviation de sa trajectoire par un prisme ou sa concentration au moyen d'une lentille le donnaient déjà à penser. L'expérience positive des trous de Young apporterait un appui considérable à cette thèse. Cependant certains points très concrets vont apparaître au fil de l'investigation pour instiller des doutes de plus en plus solides à ce sujet.
  Les franges d'interférence obtenues avec la lumière correspondent à des maxima et des minima d'intensité lumineuse. L'intensité d'une onde de forme peut s'exprimer de deux façons : par le nombre de niveaux et la hauteur de sa charge, ou par la mesure de ses champs de torsion. Tout ceci nécessite l'intervention d'un opérateur, ce qui écarte d'emblée ce type d'opérations du domaine scientifique, cependant, qualitativement parlant, le fait est que rien de tel ne pu être observé lors des tests comme nous le verrons plus loin. Essayons malgré tout de voir si l'on peut établir quelque parallèle avec les processus à l'œuvre dans l'expérience de Young.

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  L'observation des effets du prisme sur une émission de forme émergeant d'un disque Têtard (ou équatorial) a montré que cet objet possède la propriété de séparer Cd (champ dominant) et Cc (champ complémentaire), et par voie de conséquence les chemins de ses deux phases. On peut faire l'hypothèse qu'un simple trou dans l'écran présente tout aussi bien cette capacité d'agir sur l'onde de forme en se fondant sur la possibilité d'une discrimination de ses composants. Ce qui permettrait d'expliquer, au moins partiellement, leur séparation sur le papier. Pour essayer d'y voir plus clair il fallait donc étudier en premier lieu la diffusion de l'émission de forme telle qu'elle se manifeste après son passage au travers d'un simple trou, aussi petit que possible, en un mot sa diffraction.
  Nous avons pu obtenir deux séries de trous suffisamment "propres" pour être exploitables : Ø = 1,25 mm et Ø = 0,72 mm. Pour toute empreinte, la distance émetteur-écran étant fixée une fois pour toutes à 44 mm, " D " est la distance écran–feuille d'épreuve, et " d " est la mesure de l'écart entre les trous.

  L'image de la diffraction d'une lumière monochrome au travers d'un simple trou se caractérise par une tache centrale circulaire très lumineuse entourée d'une succession d'anneaux sombres et lumineux, dont l'intensité décroît rapidement. Mais la projection d'une onde de forme "monochrome" renverse complètement ce modèle ainsi qu'en témoignent les trois images ci-dessous :


Diffraction de l'onde de forme à D = 15 cm

rougevioletvert



  Le même trou a servi pour les trois tests, avec à gauche la projection de Rouge, suivie au centre de celle de Violet et tout à droite celle de Vert, toutes couleurs indifférenciées. La ligne fermée plus ou moins circulaire en trait plein borne sur les trois images un champ de la couleur de l'émission. En revanche les autres courbes évoquant peu ou prou une spirale d'escargot ne cernent pas un champ de torsion mais sont simplement la marque d'une résonance localisée à ces lignes. Les phases indiquées correspondent bien sûr à la couleur projetée. Le point noir d'où semble émerger les spirales correspond peu ou prou au point de projection du trou (dans le plan de l'émetteur).

  Commentaires :

 – Nous avons la confirmation pratique de notre hypothèse sur la possibilité d'une diffraction de l'onde de forme.

 – Où l'on voit que l'image de diffraction obtenue diffère singulièrement de celle réalisée par simple projection (cercles concentriques, halos).

 – On notera sur l'image du Vert la spirale particulièrement bien développée de la duellité (notée Ts), ce qui tient sans doute au statut particulier de cette couleur mobilisée sur "l'un des axes directeurs du champ de forme naturel" (de La Foye), frontière séparant sur l'émetteur les zones de phases Magnétiques et Électriques.

 – Par ailleurs si les couleurs semblent intactes, les phases en revanche ont été répliquées disjointes et dans la dimension 1 (un) d'une simple ligne. On note que ces spirales ont un sens de torsion en accord avec le Champ dominant (Cd) de la couleur. Il est très étonnant que cette métamorphose touche également le champ de duellité. Et quid de cette forme spiralée qu'elles manifestent, qui évoque bien sûr une torsion. Le processus à l'œuvre ici renvoie sans aucun doute à des propriétés fondamentales.

 – On notera les images en "miroir"" des phases des Rouge et Violet.

 – On remarque aussi que, s'agissant toujours de couleurs indifférenciées produites par un disque, les courbes des phases respectent ici l'ordre de leurs positions respectives habituellement relevé dans des conditions ordinaires sur les empreintes, à savoir une plus grande proximité de la phase dominante au centre de la projection.

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  Les franges ne se forment qu'à partir d'une certaine distance des trous. Aussi, avant d'examiner les empreintes consacrées aux franges, il est intéressant de regarder de près ces deux exemples d'empreintes prises quelques centimètres avant cette limite lors d'une projection de Vert indifférencié :


1  epreuve_8,7_15 2 epreuve_15,4_27

1 - d = 8,7 mm  D = 15 cm       2 - d = 15,4 mm  D = 27 cm

Le grand "cercle" central relève dans son entier du Vert indifférencié pointu à O°-360°. Les trois autres courbes limitent les traces de trois champs de duellité (témoin Ts). Le point noir correspond à peu près à la projection de l'axe d'émission de l'émetteur.


  Si les empreintes de diffraction ont pu paraître quelque peu étranges, pour le moins inattendues, celles qui sont présentées ici ne le sont pas moins en dépit de l'apparente simplicité qu'elles manifestent. En effet, nonobstant le questionnement que l'on pourrait tenir sur la présence d'un unique champ Vert au centre de l'image, et sur la présence d'un champ de duellité en son cœur (ce qui peut se comprendre malgré tout dans la mesure où tout champ de couleur en est porteur), on a du mal à saisir la présence simultanée des deux duellités satellites de part et d'autre, d'autant qu'il est plus que curieux de ne pouvoir y détecter ne serait-ce que quelques nuances de Vert, signature naturelle de duellité. Pour tout dire cela nous est incompréhensible. Et pour achever de nous dérouter plus aucune phase n'apparaît sur ces épreuves, sous quelque forme que ce soit. Seraient-elles délocalisées ? Plus on approche de la zone de formation des franges plus le petit cercle central de duellité tend à se réduire à presque rien et les duellités externes se rapprochent. À l'étape suivante, qui voit la formation des franges VM et VÉ, les satellites disparaissent et la duellité centrale grandit pour se confondre avec le champ Vert.
  On aurait pu penser trouver dans cette zone les images de diffraction de deux faisceaux en voie de superposition mais visiblement ce n'est pas le cas, le phénomène est plus complexe, la disparition complète des phases en fait clairement témoignage.

  Remarque importante : Les nombreux tests réalisés ont permis de constater la très grande "volatilité", si l'on peut dire, de toutes mesures de distances, dimensions, formes, aussi les descriptions ne sauraient être plus précises et ne sont données qu'à titre d'exemples ponctuels. La météo semble y jouer le plus grand rôle, mais des changements de positions / formes, observés sur certaines empreintes se succédant sans modification apparente des conditions de travail, donnent à penser que d'autres facteurs sont impliqués. Bien entendu le manque de symétrie affiché par ces courbes trahit toute l'imperfection du dispositif mis en place mais n'explique pas, à notre sens, la variabilité pour ne pas dire l'instabilité constatée. La très grande sensibilité du générateur Têtard doit aussi être considérée.

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  Nous venons de voir qu'à l'étape précédant la formation des franges, les phases de la couleur étaient placées en état d'invisibilité, c'est-à-dire rendues indétectables au cours d'une recherche directe par témoin physique. Ce stade étant dépassé, leur retour les montre prises dans les rets d'un réseau de franges alternant phase Electrique / phase Magnétique, évoquant grossièrement un phénomène d'interférence. L'espace qu'il occupe sur la feuille d'épreuve est plutôt restreint ne contenant qu'un nombre de franges limité.

  Voici le dessin type d'une empreinte de Vert indifférencié arborant ces franges. Le trait des courbes marque le bord supérieur de la phase dominante, la limite avec sa complémentaire qui lui est contiguë n'est pas tracée pour des raisons de clarté. L'allure générale est horizontale car le couple de trous est horizontal. Les déformations que l'on peut constater, qui touchent également les autres champs ne font que trahir pour une grande part, à notre avis, l'imperfection du dispositif, mais d'autres influences assez puissantes qui nous restent inconnues sont aussi à l'œuvre.



franges_1franges_1




  On mesure une même charge sur toutes les franges de même polarité, charge constante sur toute la surface de la frange. Chaque paire phase Magnétique / phase Électrique présente une largeur moyenne de l'ordre du centimètre. La phase dominante est toujours un peu plus large et plus chargée que sa complémentaire. On peut ajouter que, dans le cas de franges horizontales, au sein de chaque couple phase Magnétique / phase Électrique la frange supérieure (la plus haute sur la feuille) est signée de la phase dominante de la couleur projetée.

  D'autres exemples :



1 frange1 2 frange2 3 frange3 4 frange4
5 frange5 6 frange6 7 frange7 8 frange8




d (cm)

D (m)

Ø (mm)

1

0,50

1,60

0,72

2

0,50

0,40

0,72

3

0,87

1,60

1,25

4

0,87

0,40

1,25

5

1,54

1,60

1,25

6

0,50

0,90

0,72

7

1,54

0,90

1,25

8

1,54

1,50

1,25

  Tous ces exemples sont de la couleur Vert indifférenciée produite par l'émetteur Têtard de la photo, sauf pour l'exemple 8 où elle est générée par un disque équatorial. Aux numéros 6 et 7 le couple de trous est vertical. Les épreuves de 1 à 4 ont été prises par temps légèrement orageux. Les images sont toutes à même échelle.





  Le dispositif pêchant par une qualité toute relative, il est difficile de tirer quelque enseignement des empreintes sans s'aventurer à dire n'importe quoi. Nonobstant cette précaution, nous dirons notre étonnement face à l'apparente constance que manifestent les franges dans leur largeur, en dépit des multiples variations tant de distance écran / feuille que du diamètre des trous ou de leur écartement ! Ce comportement ne correspond pas à celui d'une onde sinusoïdale. Si cette particularité devait être confirmée par une étude expérimentale rigoureuse, cela conforterait le point de vue qui veut que les émissions de forme ne relèvent pas directement de l'électromagnétisme. En revanche on a pu se rendre compte que les champs de torsion sont parfaitement adaptés pour décrire leurs évolutions.

  Nous avons suivi le chemin parcouru par l'onde de forme, de sa naissance à la pointe de l'émetteur Têtard à son impact sur la feuille de papier. À chaque étape champ de duellité et couleur ont été présents, en revanche les phases auront subi trois fois de suite des métamorphoses tout à fait remarquables. Nous cédons ici bien volontiers la place au théoricien qui saura en décrire les ressorts les plus cachés. D'une certaine façon l'analogie que l'on peut établir à chaque étape du processus avec ce qui s'opère avec la lumière peut se soutenir, ce qui ne laisse pas d'être troublant compte tenu des nos découvertes qui semblent plutôt vouloir nous en écarter. Il ne reste qu'à en établir les fondements, à base de torsions. Peut-être que l'arsenal d'équations établi par G. Shipov serait ici d'un grand secours.

  Parallèlement à l'intérêt que l'on peut porter au phénomène des franges, il nous semble que celui qu'offre la diffraction mérite à son tour une attention toute particulière par-delà le rôle fondamental qu'elle tient au cœur de l'expérience des trous de Young, en ce qu'au cours de cette étude elle aura dévoilé certaines propriétés surprenantes dont font preuve les deux briques élémentaires de l'onde de forme indifférenciée que sont ses propres phases.

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ANNEXES


UN EXEMPLE D'EMPREINTE DE VERT INDIFFÉRENCIÉ

  L'onde de forme que nous étudions ici dans sa forme indifférenciée repose sur quatre champs de torsion. L'empreinte qu'elle laisse sur le papier montre quatre cercles plus ou moins réguliers, plus ou moins concentriques. Un premier exprime la couleur émise, un second reçoit le champ de duellité qui lui est associé et les deux derniers sont en propre pour les phases de la couleur choisie. On voit ici une image de Vert indifférencié prise à 60 cm d'un disque équatorial. Les quatre champs s'interpénètrent. Taille réelle du champ Vert : ≃12 x 13 cm. Cette Note apporte quelques compléments d'information sur les phases.


quatre_champs

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LE GÉNÉRATEUR TÊTARD

  De la Foye présente l'émetteur Têtard dans son opuscule d'Introduction à l'étude des ondes de forme (cf. Bibliographie) :


photo_émetteur


  Il s'agit tout "simplement" d'un cercle en fil de cuivre soudé auquel est ajouté un appendice, également soudé (la queue du têtard), pour fixer le point source des émissions (180°). Le support de contreplaqué doit être percé au centre du cercle. Deux types d'aiguilles sont proposés. Le triangle isocèle de la première doit être de base 3 (trois) et de hauteur 5 (cinq). En principe l'aiguille triangulaire sélectionne une phase de l'aura, au sens de de La Foye. Pour émettre les couleurs de l'équateur Chaumery-de Bélizal, c'est-à-dire dans la forme indifférenciée, il faut coiffer « l'axe de l'aiguille ou du disque mobile d'un cylindre ouvert, debout et centré, d'un diamètre suffisant». Cet émetteur présente la particularité d'exprimer tous les niveaux / qualités du champ de forme de l'humain, d'où sans doute son extrême sensibilité à la pensée. Ne pas l'oublier lorsqu'on s'en sert.

  Lorsqu'on teste avec le pendule L Y L H et une pointe fine l'émetteur Têtard réglé sur une quelconque couleur, on obtient des réactions sur le fil de cuivre, réactions qui cessent immédiatement dès que la pointe perd le contact avec le fil, notamment dans le cône d'émission. Cependant nous retrouvons des réactions positives au bout d'une distance de l'ordre de 30 cm, réactions qui vont s'effacer à nouveau 1,50 m plus loin; et l'on peut supposer pouvoir trouver moult répliques de même facture au-delà de ce point, nous n'avons pas vérifié. Ces limites marquant les points de transitions sont définies par les caractéristiques de l'émetteur et ne sont pas perturbées par la présence de l'écran, quel que soit le nombre de trous qu'il présente. Il s'agit donc d'une manifestation propre à un émetteur activé, il suffit de le déplacer pour s'en convaincre ou de changer d'appareil. Comme le dit si bien Pagot «...un objet émet, le radiesthésiste reçoit...mais les choses ne sont pas si évidentes, une influence peut se faire sentir à distance sans qu'il y ait eu émission et propagation de quoi que ce soit...». Cependant le champ de la couleur émise ne souffre lui d'aucune solution de continuité. On y détecte exclusivement L Y, le magnétisme vrai. On sait que le magnétisme est toujours associé à l'électricité, de sorte qu'on peut comprendre les affirmations fermement soutenues par le passé. "L Y" à lui tout seul n'influe en rien les métamorphoses observées.

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DE QUELQUES CARACTÈRES DES ÉMISSIONS DE FORME

Les émissions de formes sont générées spontanément par la vie, les ruptures de force, les failles, les sources, les courants d'eau, les agencements naturels de pierres ou autres, agencements architecturaux, et constructions diverses.
* Les E d F soutendent le monde visible, dans tous les domaines semble-t-il.
* Les E d F sont générées artificiellement, on peut en contrôler les phases et les polarités, de même que leur puissance ou efficacité.
* On transporte les E d F sur un fil conducteur ou isolant. Un tuyau, de plastique par exemple, les transporte très bien, de même un faisceau lumineux ou hertzien.
* Les E d F subissent la réflexion sur « miroir », interface de matériaux les plus divers.
* Un agencement de feuilles métalliques alternées inversent les phases ou non.
* Les E d F remplissent les volumes presque fermés, boites, appartement.
* La plupart des matières se chargent à l'aide des E d F et ce d'autant plus facilement que les matières sont moins visqueuses.
* La charge d'une E d F est d'autant plus tenace que la matière est visqueuse.
* Une élévation de température à 64,5"C détruit presque entièrement la charge.
* Les E d F subissent le phénomène d'amplification. Il vaut mieux dire que l'efficacité se trouve accrue dans certaines circonstances.
* Si un important blindage ne bloque pas forcément une E d F cette dernière peut se montrer incapable de franchir un léger réseau métallique ou textile.
* Les E d F sont influencées par la pensée qui peut, soit les créer, soit les annuler, l'opération dépense beaucoup d'énergie nerveuse.
* Des combinaisons d'E d F provoquent la synthèse d’autres E d F.
* La verticalité est un caractère important des E d F naturelles.
* Des clichés pris par caméra radionique ont montré que les pensées engendraient des charges.
* Les E d F assurent le transfert d'effet sans transport apparent le long d'un chemin droit ou courbe.
* Les E d F s'apparentent aux forces odiques selon Reichenbach.
* Les ondes de forme rampent, d’où des effets de surface sur certaines matières.
* Les fentes simples ou multiples changent complètement la qualité des E d F.
* Les effets des E d F apparaissent très lents ou extrêmement rapides sans que l'on puisse parler de « puissance » au sens propre du terme, en biologie il importe plus de frapper juste que fort.
* L'action des E d F est particulièrement remarquable sur les systèmes en cours de processus, c'est-à-dire que les E d F influencent beaucoup les dynamiques internes, processus biologiques, chimiques, polymérisation, fermentations. Les émissions de formes ont des propriétés catalytiques.

Extrait du livre de J. Pagot Radiesthésie et émissions de forme

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CALCULS

  Pour ceux qui auraient la curiosité d'appliquer la formule du calcul de la longueur d'onde aux données apparaissant dans cette étude, si cela se pouvait, voici deux exemples obtenus avec la couleur Vert indifférenciée :

  Soit λ la longueur d'onde    λ = i d D où
  - i est la longueur de l'interfrange
  - d celle de l'écart entre les trous
  - D la distance entre les trous et l'écran recevant les franges d'interférence (toutes mesures en mètres)

  Les exemples :

 i = 0,01 m d = 0,0045 m D = 0,9 m  λ = 5 . 10⁻⁵ m

 i = 0,01 m d = 0,0154 m D = 0,9 m  λ ≈ 17 . 10⁻⁵ m

 L'interfrange étant quasi constante, il vient que la longueur d'onde est directement proportionnelle au rapport des distances d / D, ce qui conduit à doter une même couleur de deux longueurs d'onde différentes, ce qui n'est pas compatible avec les canons de la physique.

 La plage des rayons gamma se situe au-delà de 10⁻¹¹ m.


D. Risy [juillet 2024]


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